Top départ pour Banque Populaire V

L’équipage de Pascal Bidégorry s’est élancé ce midi pour sa tentative de Trophée Jules Verne, après un long stand-by à Brest, pour battre le record, il leur faudra boucler leur tour du monde en moins de 48 jours 7 heures 44 minutes et 52 secondes ( soit le temps de référence détenu par les hommes de Groupama 3 depuis mars 2010), et donc être de retour avant le 11 mars 2010 à 18 heures 55 minutes 37 secondes.

© B. STICHELBAUT/BPCE

Les réactions de l’équipage au moment du départ :

Pascal Bidégorry, skipper : « On va partir avec du vent portant. On va faire le tour d’une dépression. En dessous de cette dépression on ne va pas se cacher que ce n’est pas extraordinaire. Toutes les secondes sur le record seront importantes. Il faut aller vite, il faut être clairvoyant. Il ne faut pas casser le moindre truc. Il faudra accepter éventuellement d’avoir du retard parce que la météo aura fait son choix.

Je suis impatient qu’on se retrouve sur l’eau parce que je pense qu’on le mérite bien. J’ai hâte que, demain matin, demain soir ou dans deux jours, on se dise : « ça y est, on y est ! ». Je pense qu’on est tous prêts depuis bien longtemps, maintenant il faut vivre tout ça. Je suis content de partir parce que ce stand by a quand même été un peu pénible et donc c’est libératoire tout ça. J’attends avec impatience de pouvoir me dire qu’on est dans le Trophée Jules Verne, ce pour quoi on travaille depuis quatre ans. Ce sera un petit instant de vie super agréable. Je suis également ravi de partir avec cet équipage, parce qu’indépendamment de leurs compétences sportives, ce sont vraiment de belles personnes et il y a une super ambiance à bord. C’est agréable de partager ça avec ces gens là et je me réjouis de vivre avant tout une belle histoire d’hommes. ».

Juan Vila, navigateur embarqué : « Finalement on peut partir et c’est une bonne sensation. C’est toujours une nouvelle expérience, il n’y a pas deux départs qui se ressemblent. Je n’ai pas forcément beaucoup dormi ces dernières nuits parce que j’ai beaucoup regardé les fichiers. En termes de sommeil, j’ai déjà le rythme du bateau.  On attend un départ au portant avec des vents de Nord-Est. Ensuite on va contourner une petite dépression au Nord des Canaries et après cette dépression il y a la transition vers les alizés. C’est d’ailleurs ce phénomène qui a déterminé notre choix quant à l’heure de départ de ce matin ».

Frédéric Le Peutrec, chef de quart et détenteur du Trophée Jules Verne :  » On ressent de l’impatience. Le moment qu’on attend tous c’est qu’on soit voiles hissées, sur le terrain, entre nous tout simplement. Ce qu’on attend, c’est de se retrouver en mer, au large de la pointe Bretagne face à la ligne et de se dire c’est maintenant, on part en route pour l’aventure. J’aurai forcément envie de dire quelque chose aux équipiers à ce moment là, je ne sais pas quoi encore, ça viendra spontanément. Sur ce nouveau Trophée Jules Verne, je pars chercher de l’intensité, de l’exactitude, du plaisir, la sensation de collectif, le partage d’une arrivée, quelques images, quelques photos, quelques trouilles aussi parce qu’on aime bien de temps en temps se faire peur. C’est un melting pot, mais évidemment ce qu’on attend au bout du compte c’est le succès ».


Thomas Coville, s’apprête également à s’élancer autour du monde, mais en solitaire, son départ était prévu ce week end, mais le skipper et sa cellule météo ont décidé de reporter celui-ci.

© Yvan Zedda-Sea&Co/Sodebo

Les explications du skipper :

« Depuis 48 heures, nous observons que l’ouverture que nous avions pour partir de Brest se dégrade et dans la réalisation de ce qu’il faut en faire en solitaire cela n’est pas acceptable aujourd’hui dans les temps que nous nous sommes fixés à l’équateur. Moins que le temps à l’équateur, la réalisation en terme de météo est très complexe en solitaire avec trois transitions sur lesquelles il ne faut pas se rater. L’incertitude en solo est bien plus importante qu’en équipage.
Nous sommes depuis vendredi dernier avec Sodebo à Brest, donc seulement depuis une semaine et on peut se permettre d’attendre. Dans la semaine qui vient, nous avons toujours cette fenêtre avec un enchainement qui pourrait être beaucoup plus favorable en solitaire, c’est pourquoi nous avons pris la décision de ne pas partir aujourd’hui. Nous décalons notre départ de quelques jours afin d’optimiser notre début de parcours.

Dans le cas de Banque Populaire, la réalisation est plus facile en équipage dans le sens où ils sont 14 à bord. Ils ont raison de partir et je suis heureux pour eux.
Je ne suis pas déçu, il y a deux mois j’arrivais de la Route du Rhum donc je ne suis pas en manque. Nous avons plutôt réussi à enchaîner techniquement la préparation des deux épreuves. Je ne suis pas déçu non plus car je sais ce qui m’attend si je partais aujourd’hui ! »


Banque Populaire en code orange

Le départ se précise pour l’équipage de Banque Populaire 5, en effet, l’équipe est passée en code orange, soit un départ possible pour le tour du monde dans les 72 heures.

Marcel van Triest, le routeur à terre du maxi trimaran détaille cette ouverture qui se profile devant les étraves du géant : « Nous avons connu depuis un hiver et demi une situation très atypique sur l’Atlantique Nord, rendant compliquée la possibilité d’arriver à l’Equateur dans des conditions correctes. Le problème avec ce genre de record est que la barre est de plus en plus haute et que nous nous devons donc de mettre un maximum d’arguments de notre côté. Aujourd’hui nous sommes face à une situation très différente des minuscules «trous de souris » que nous avons observé depuis le début du stand-by, avec tout d’abord un anticyclone sur la Grande Bretagne qui nous donne un flux d’Est dans le Golfe de Gascogne et donc une première partie rapide. Ensuite, nous avons une dépression qui se creuse sur les Açores et se déplace vers Les Canaries. Sa négociation est à affiner et pour l’instant nous étudions le bon timing, celui qui nous permettra de ne pas faire trop de détours. Enfin, nous regardons également l’évolution des Alizés qui pour l’heure nous donnent l’impression de se rétablir d’Ouest en Est. Les grands phénomènes sont au rendez-vous et c’est la première fois que nous nous trouvons devant une large fenêtre. A nous de chercher dans les quatre ou cinq jours « d’ouverture » le meilleur moment pour partir, l’enchaînement idéal ».


Le skipper, Pascal Bidégorry est évidemment satisfait de cette opportunité météo après plus de deux mois de stand by pour le Trophée jules Verne : « On avait décidé depuis le début de saisir la moindre opportunité qui s’offrirait à nous et je suis forcément ravi qu’elle se présente, enfin ! Je suis très content de changer de mode ! C’est très bien que l’histoire concrète démarre et nous allons l’écrire au mieux. 48 jours pour un tour du monde c’est à la fois long et court. Le parcours est semé d’embûches, surtout avec ces maxi bateaux de records. Je suis très heureux de retrouver les navigants. L’attente a été longue et tout le monde est resté concentré sur l’objectif. Je me dis que ça va être vraiment bien d’être sur l’eau avec toute cette équipe. J’ai juste hâte qu’on ait un peu plus de visibilité sur la fenêtre afin de confirmer qu’au delà du fait qu’elle soit viable, elle soit aussi sportivement constructive pour démarrer notre aventure ».

1ère navigation pour l’AC45

Après sa mise à l´eau samedi, le premier AC45 a effectué sa première sortie hier (dans la nuit heure française) à Auckland. Les essais devraient se poursuivre dans les semaines à venir afin de boucler de façon définitive les caractéristiques du monotype.

L’AC45 sera la plateforme utilisée pour la World Series 2011-2012, qui précéderont la Coupe de l’America qui se courra sur des catamarans de 72′ en 2013, ce support permettra également aux équipes engagées de se familiariser avec le maniement des ailes rigides, comme l’explique James Spithill, barreur vainqueur de la 33ème America’s Cup et du 1ère AC45 : «Il faut toujours imaginer ce qui va arriver. Je crois que l’AC45 permettra à toutes les équipes de s’habituer à cette façon de faire. »

© Gilles Martin Raget

Ce montoype est construit en carbone-époxy avec une structure nid d’abeille offrant de la légèreté et de la rigidité.

Données techniques

Longueur hors tout : 44,13 pieds (13,45m)
Largeur :22,6 pieds (6,9m)
Déplacement:1 400 kg
Mât:70,5 pieds (21,5m)
Surface voile:Au près 133 m² (GV+ gennaker)
Au portant 210 m² (GV et reacher)

Le premier AC45 mis à l’eau

Le premier AC45, catamaran à aile rigide qui servira de support aux pré régates de la 34ème America’s Cup, a été mis à l’eau aujourd’hui à Auckland, en Nouvelle Zélande.

© Gilles Martin Raget

L’équipe technique avait installé l’aile rigide hier après-midi avant de débuter le grutage du catamaran afin qu’il rejoigne le port,  la première sortie est prévue demain matin dès 6h avec  des essais en mer afin de profiter du calme avant une tempête tropicale annoncée dans la semaine.

Le programme des America’s Cup World Series (6 étapes cette année) devrait être dévoilé bientôt, la ville de Marseille s’est portée candidate pour l’accueil des AC45…

Sodeb’O en stand by à Brest

Deux mois après la Route du Rhum et après un chantier, Sodeb’O a rejoint Brest pour le début de son stand by.

L’objectif de Thomas Coville est de battre le record autour du monde en solitaire détenu par Francis Joyon, reste à attendre une fenêtre météo pour s’élancer autour du monde, la problématique est la même pour son voisin de ponton, Banque Populaire 5 qui est amarré dans le Port du Chateau depuis plus de deux mois.

A lire sur Ouest France, les interviews de :

Pascal Bidégorry, skipper de Banque Populaire 5, qui évoque ce stand-by et un possible départ dans la semaine

Fred le Peutrec, détenteur du Trophée Jules Verne sur Groupama 3 et chef de quart sur Banque Populaire 5

La 34ème Coupe de l’America à San Francisco

Le defender américain de la Coupe de l’America, mené par Larry Ellisson et Russel Coutts, a choisi le plan d’eau de la 34ème Coupe de l’America, celle-ci se déroulera à San Francisco en 2013.

Une conférence de presse aura lieu le 5 janvier pour dévoiler les détails de l’organisation de ces régates sur des catamarans à ailes rigides de 72′.

Cinq équipes sont officiellement inscrites à l’heure actuelle, d’autres devraient les faire dans les mois à venir, la marque Louis Vuitton redevient sponsor des régates de sélection du challenger.

Gitana Team se sépare de Yann Guichard

Après Fred Le Peutrec, Lionel Lemonchois et Loick Peyron, c’est au tour de Yann Guichard de quitter le Gitana Team, tout comme les anciens skippers de l’équipe, Yann Guichard n’a pas à rougir de ses résultats avec deux places de dauphin sur les Extreme Sailing Series 2009 et 2010 et une quatrième place sur la Route du Rhum 2010.

Extrait du communiqué de presse du Gitana Team :

Pour la saison 2011, le Gitana Team souhaite confier la barre de ses différents bateaux à deux skippers distincts : un régatier pour mener l’Extreme 40 Groupe Edmond de Rothschild sur les Extreme Sailing Series et un navigateur pour initier l’histoire des Multi One Design, trimaran monotype de 70 pieds.
Cette évolution stratégique se base sur le programme de l’Extreme Sailing Series, qui verra s’affronter pour la saison 2011 de nouveaux compétiteurs de haut niveau et qui s’ouvrira plus largement à l’international. Dans le même temps, le lancement des Multi One Design demandera un investissement sportif et technique conséquent.
Le Gitana Team et Yann Guichard n’ont pas trouvé d’accord face à cette nouvelle organisation pour le nouveau programme sportif proposé.

© Yvan Zedda / Gitana S.A.


Les noms des nouveaux skippers devraient être dévoilés assez rapidement, puisque la saison des Extreme Sailing Series débute dès le mois de février, à noter également la vente du maxi catamaran Gitana 13 à un particulier, le bateau subit actuellement un refit à Lorient avant d’être livré à son nouveau propriétaire.

Mise à jour :Yann Guichard est revenu sur son départ dans un article du Télégramme du 16 décembre, il explique que le team lui a proposé la barre de l’Extreme 40 pour la saison 2011 mais pas celle du futur MOD 70, raison pour laquelle les deux parties ont cessé leur collaboration.
A lire ICI

Retour en Code Rouge pour Banque Populaire 5

L’espoir d’une fenêtre météo favorable à un départ du trimaran Banque Populaire 5 pour le Jules Verne s’est éteint ce matin, Pascal Bidégorry et ses hommes ont donc renoncé à larguer les amarres du multicoque de 40m.

Pascal Bidégorry: « Les craintes que nous avions depuis hier se confirment. La fenêtre qui était favorable avant-hier s’est encore dégradée et en l’état actuel des choses, elle nous fait avoir 24 heures de retard au Pot au Noir. Nous étions prêts à partir mais là nous n’avons aucun regret ».

La saison 2011 des Extreme Sailing Series dévoilée

La saison 2011 des Extreme Sailing Series a été dévoilée ce soir en ouverture du World Yacht Racing Forum à Estoril au Portugal,  dix équipes sont engagés cette saison, elles se disputeront la victoire sur neuf événements, qui se dérouleront sur 3 continents (Europe, Asie, Amérique).

Le circuit obtient le label ISAF Special Event, d’autres classes de voilierscomplèteront le spectacle offert par les catamarans Extreme 40 dont des optimists, des 49ers, kiteboards et planches à voile. Les compétitions se dérouleront désormais sur 5 jours avec des parcours un peu plus diversifiés que les années précédentes : raids côtiers, régates au contact proches du public en courses en flotte, duels, chronos, match-race
La saison 2011 débutera à Muscat en Février 2011 et terminera à Singapour en Décembre, après l’étape omanaise, les concurrents rejoindront la Chine puis Istanbul avant une étape à Boston (USA) pendant les fêtes du 4 Juillet.
La Cowes Week accueillera les Extreme 40 pour la cinquième année consécutive avant un retour dans le port de Trapani pour la deuxième année consécutive. L’étape française reste dans les eaux méditerranéennes, à Nice avant que la flotte ne retrouve l’Andalousie et Almería en Espagne pour l’avant-dernier événement de la saison. Le vainqueur du circuit 2011 sera ensuite couronné à Singapour, mi-Décembre.
10 équipes sont inscrites, elles représenteront 8 pays avec des navigateurs de 12 nationalités différentes issus de disciplines très variées (Volvo Ocean Race, Coupe de l’America, Médaillés d’or Olympiques, World Match Racing Tour etc…)

On retrouvera l’équipe du Groupe Edmond de Rothschild deux fois dauphin du circuit, l’équipe n’a pas encore annoncé le nom de son skipper, Yann Guichard était pressenti pour prendre la barre d’Alinghi, mais l’équipe suisse a choisi Tanguy Cariou à ce poste, il officiat jusque là à la tactique sur Groupama 40.

Luna Rossa, ancien challenger de l’America’s Cup s’offre les services du skipper vainqueur de l’an dernier Paul Campbell-James qui sera à la barre du bateau skippé par un vainqueur de l’America’s Cup, Max Sirena.

Oman Sail aligne de nouveau ses deux bateaux :  Masirah sera skippé par un français habitué de la Volvo Ocean Race, Sidney Gavignet, ce bateau était jusqu’à la saison dernière barré par Loick Peyron, qui s’est engagé sur la Barcelona World Race (tour du monde en double en 60′ IMOCA), The Wave, Muscat, le 2nd bateau du team sera skippé par Torvar Mirsky, spécialiste du match race.

Roman Hagara entamera sa deuxième saison avec son équipe Red Bull Extreme Sailing.

Le Britannique Ian Williams, deux fois vainqueur du World Match Racing Tour rejoint Team GAC Pindar ; une nouvelle inscription italienne, Team Nice sera mené par Alberto Barovier, ancien membre de l’équipe BMW Oracle.

Deux challengers de la prochaine America’s Cup rejoignent le circuit à  savoir Artemis Racinng barré par Terry Hutchinson et  Emirates Team New Zealand qui sera mené parDean Barker.

Mark Turner a confirmé : « Nous nous engageons à conserver la plus haute intégrité sportive comme nous l’avons fait depuis 2007. Reprendre les rênes de la classe Extreme 40 après son créateur TornadoSport, nous a permis de développer les règles de l’événement et des bateaux à l’unisson, afin de donner à tous une égalité de chances de gagner, et de réduire les coûts pour les équipes. Nous avons limité les voiles (et baissé leurs prix), diminué les coûts d’assistance avec une équipe et zone technique centrales et nous gérons toute la logistique de transport de façon centralisée ainsi que toute une liste de petits changements qui non seulement augmentent le retour sur investissement des sponsors des bateaux, mais garantit aussi une égalité de chances quelque que soit la taille du budget. »

Les nouvelles règles de classe sont publiées cette semaine. Un budget complet classique pour un projet compétitif varie de 450 à 650 000 Euros par an, en plus du bateau à environ 100 000 Euros par an (location ou achat déprécié sur 4 ans).

Calendrier et villes d’accueil 2011
Acte 1 : 22-24 Février, Muscat, Oman (20-21 courses en « parcours ouvert » *
Acte 2 : 15-17 Avril, Chine (13-14 courses en « parcours ouvert »)
Acte 3 : 27-29 Mai, Istanbul, Turquie (25-26 courses en « parcours ouvert »)
Acte 4 : 30 Juin – 4 Juillet, Boston, USA (tous les jours en parcours « devant le grand public »)
Acte 5 : 6-12 Août, Cowes, UK (courses en « parcours ouvert »)
Acte 6 : 16-18 Septembre, Trapani, Italie (14-15 courses en « parcours ouvert »)
Acte 7 : 30 Septembre – 2 Octobre, Nice, France (28-29 courses en « parcours ouvert »)
Acte 8 : 12-16 Octobre, Almeria, Espagne (tous les jours en parcours « devant le grand public»)
Acte 9 : 9-11 Décembre, Singapour (7-8, courses en « parcours ouvert »)
* Les courses en « parcours ouvert » signifient que le directeur de course peut décider de lancer les courses sur la partie du plan d’eau qui est la plus favorable à la régate. Une fois que le village public est ouvert, les courses se dérouleront au plus proche des spectateurs.

Skippers & équipes confirmées** 2011 :

Alinghi/ SUI – Tanguy Cariou (FRA)
Artemis Racing/ SWE – Terry Hutchinson (USA)
Emirates Team New Zealand/ NZL – Dean Barker (NZL)
Groupe Edmond de Rothschild/ FRA (As Yet Unknown)
Luna Rossa/ ITA – Max Sirena (ITA)
Oman Air Masirah/ OMA – Sidney Gavignet (FRA)
Red Bull Extreme Sailing/ AUT – Roman Hagara (AUT)
Team GAC Pindar/ GBR – Ian Williams (GBR)
Team Nice/ ITA – Alberto Barovier (ITA)
The Wave, Muscat/ OMA – Torvar Mirsky (AUS)
** La période d’inscription initiale se termine aujourd’hui 13 décembre. Cependant, des inscriptions de dernière minute sont autorisées par avis de course avec un maximum de 11 bateaux et 3 « wild cards » attribuées par l’organisation. L’objectif annuel des Extreme Sailing Series™ est d’avoir 8 équipes de qualité.

Départ possible pour Banque Populaire 5

Le team Banque Populaire a annoncé aujourd’hui son passage en code orange pour le Trophée Jules Verne, c’est à dire un départ possible demain, cependant la fenêtre n’est pas idéale et l’équipage qui se réunit ce soir à Brest décidera du départ ou non en concertation avec les routeurs.

Ronan Lucas, Team Manager du Team Banque Populaire  :  » Nous surveillons une fenêtre depuis plusieurs jours. Cette fenêtre qui présentait un scenario intéressant consistait en une dépression qui devait se déplacer vers les Canaries et qui nous permettait de profiter de ce vent fort pour descendre vers l’équateur, avec un peu d’Alizés et dans des temps inférieurs à 6 jours. Or depuis hier soir cette dépression ne vient plus aussi rapidement vers les Canaries ce qui nous oblige à faire plus de route pour toucher les vents portants de cette dépression. De plus le vent entre cette dépression et l’équateur commence nettement à s’affaiblir. Donc si cela reste tel quel, nous accumulerions dès le début trop de retard. Il est donc possible que nous décidions de ne pas prendre le départ, car la fenêtre n’est pas, à l’heure actuelle, celle que nous attendons. Néanmoins il reste encore un espoir de retrouver le scenario d’hier et de passer en code vert. C’est pour cette raison que nous serons tous à Brest ce soir pour étudier les derniers fichiers météo et prendre une décision. Ce qui est sûr, c’est que nous avons tous très envie de partir ».


A lire :

– L’interview du skipper Pascal Bidégorry sur Sports.fr

-L’interview de Fred Le Peutrec, chef de quart et barreur sur Voile-Multicoques.com