The Race : la course autour du monde en multicoque et en équipage

The Race : La Course du Millénaire

L’idée de The Race est née dans l’esprit de Bruno Peyron, peu de temps après son retour du premier Trophée Jules Verne réussi de l’histoire de la voile en 1993. Après avoir battu le temps de Jules Verne autour du monde, le marin souhaite créer une course en équipage sans escale sur ce même parcours.

Il entamera donc une tournée de promotion dans le monde entier pour présenter son projet et encourager l’émergence d’une nouvelle génération de bateaux géants. Le baulois fait découvrir la navigation sur ces grands catamarans à ses invités (skippers et dirigeants d’entreprises) sur son Explorer (ex Commodore Explorer).

Initialement la course devait être ouverte aux monocoques et aux multicoques, la nette supériorité des performances de ces derniers encourage plusieurs marins et sponsors à sauter le pas. Le départ est fixé au 31 décembre 2000.

Ainsi pas moins de 5 nouveaux bateaux sont construits (les 3 sisters ships sur plans Ollier : Club Med, Team Adventure, Innovation Explorer, ainsi que Team Philips, le catamaran perce-vagues de Pete Goss, et Playstation la plus grosse unité  du milliardaire américain Steve Fossett). Deux des bateaux « légendaires » d’ancienne génération sont également remis à niveau pour cette course (Team Legato, ex Enza skippé par Tony Bullimore, et Warta Polpharma, ex Commodore Explorer skippé par le polonais Roman Paszke).
Cependant, la belle histoire sera semée d’embuches, en effet les différentes équipes peinent à trouver un budget pour leur  bateau et seul Club Med et Playstation bénéficieront d’une préparation longue.
Les autres équipes prendront le départ avec une phase d’entrainement réduite au strict minimum, plusieurs projets sont également abandonnés dans les années précédents le départ, dont un maxi trimaran dont la construction partielle avait eu lieu à Hawaï.

© Gilles Martin-Raget, avec son aimable autorisation Site web : www.martin-raget.com

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Site web : http://www.martin-raget.com

 La préparation du catamaran révolutionnaire de Pete Goss est également difficile, le concept est novateur et la mise au point jalonnée de casses. Ce sont d’abord les étraves qui cèdent, puis les mâts à wishbone qui présentent des signes de faiblesse.

Quelques jours seulement avant le prologue prévu à Monaco ; l’équipage de Team Philips, alors en qualification sur l’Atlantique Nord, est contraint de quitter le navire et de se réfugier sur un cargo après une avarie sur la nacelle centrale, seule partie habitable du navire. Celui-ci est abandonné dans une mer très agitée et au coeur d’un système météo générant des vents de 100 km/h, le bateau se disloquera par la suite.
Peu après, nouveau coup dur, l’État monégasque décide d’annuler le prologue qui devait avoir lieu dans la principauté le 15 décembre 2000, afin d’éviter que les équipages et leurs bateaux ne soient exposés à des risques inutiles avant le départ.  Une partie d’entre eux étant encore sur l’eau dans l’Atlantique dans un régime de dépression très active.

© Gilles Martin-Raget, avec son aimable autorisation Site web : www.martin-raget.com

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Cinq bateaux seulement sont donc présents sur la ligne de départ le 31décembre 2000 à Barcelone, la course est lancée à 14 heures. Le départ est prudent pour la majorité des concurrents qui se jaugent. Pour preuve, le jeune équipage polonais sur l’un des deux anciens bateaux grille la politesse aux stars internationales de la voile et coupe la ligne en premier. Cam Lewis et ses hommes reprennent rapidement la première position et virent la première bouée en tête.

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Team Legato, le bateau britannique skippé par Tony Bullimore en fini avec sa qualification hors délai et peut entrer dans la course avec 12 heures de retard sur les autres concurrents. Quelques équipiers débarquent après cette qualification tandis que d’autres embarquent pour ce tour du monde sans avoir mis les pieds sur le catamaran auparavant.

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La Méditerranée est agitée et le vent soutenu, 20 à 30 noeuds, sur ce début de course. Premier  « accident » la tête de Frank Proffit heurte violemment une manivelle de winch, le marin reçoit premiers points de suture de la course. Les concurrents tirent des bord pour atteindre le détroit de Gibraltar, Club Med et Team Adventure naviguent à vue l’un de l’autre, les premières options se dessinent. Warta Polpharma tente un bord à terre, qui ne payera pas, les polonais n’y trouvant qu’une brise molle.

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Le premier à sortir de la Méditerranée est Team Adventure, mené par Cam Lewis. Les autres équipages attaquent pour tenter de lui ravir la place de leader. Loick Peyron annonce qu’ils ont découvert qu’Innovation Explorer naviguait avec un ballast rempli depuis le départ, une inadvertance qui avait quelque peu entamé la vitesse du bateau.

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Playstation annonce son intention d’effectuer un arrêt à Gibraltar pour changer sa grand voile. Le règlement impose une neutralisation de 48 heures lors des escales techniques. L’équipage de Steve Fossett en profite pour faire un check up du plus grand catamaran engagé sur cette course. Même « punition » pour Team Legato après sa rupture de têtière de grand voile. Les annonces d’escales en sortie de Méditerranée se multiplient puisque  Warta Polpharma fera aussi un stop à Gibraltar. Le bateau polonais échappe à l’arrêt de 48 h, puisqu’il doivent réparer leur antenne satellite, afin de transmettre des médias à l’organisation. Cet arrêt imposé ne les pénalisera que du temps de la réparation, assurée par l’organisation de course.
En tête de la course, des options se dessinent, Team Adventure, toujours en première position part à l’ouest pour trouver plus de pression que ses adversaires, Innovation Explorer part le long des côtes africaines pour couper au plus court, tandis que Club Med suit une route intermédiaire. Cette route est finalement la meilleure et l’équipage du néo-zélandais Grant Dalton prend la tête de la flotte avant le passage des  Canaries.

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Cependant les classements varient beaucoup, Innovation Explorer se retrouve leader, profitant des dévents qui ralentissent Club Med au passage des îles Canaries, mais LoÏck Peyron empanne pour se recaler dans l’ouest, ce qui fera perdre du terrain au bateau et qui profitera finalement à Club Med qui reprend la tête.
Les trois plans Ollier de 2000 se tiennent en 100 milles avant le passage du Pot au Noir.
Les bateaux de tête arrivent au niveau des alizés après le passage de l’équateur, les vents portants de sud est permettent à Team Adventure d’attaquer et de reprendre la tête grâce à une vitesse pure qui semble supérieure à ses deux « jumeaux » que sont Club Med et Innovation Explorer, qui profite lui aussi du portant pour réduire son retard.
Pendant ce temps, Playstation, le plus grand catamaran du monde, connait de nouveaux soucis avec sa grand voile de spare (âgée de 2ans et qui a servi à parcourir plus de 15000 milles). Steve Fossett annonce son abandon après la casse de la dérive bâbord, le bateau fait demi-tour vers Miami.

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A l’arrière de la course, Warta Polpharma devance assez largement Team Legato de Tonny Bullimore.
Au même moment, les leaders subissent l’anticyclone de Saint Hélène et ses calmes, les équipages en profitent pour checker les bateaux et les voiles avant le grand sud. L’heure est aux petites réparations avant les 40èmes.
Le 16 janvier, Club Med prend l’avantage en trouvant une porte de sortie, il déboule vers le grand sud à 20 noeuds alors que ses concurrents directs naviguent moitié moins vite. Le lendemain Team Adventure se trouve reléguer à 160 milles et Innovation à  470 milles du leader. Club Med et  Team Adventure font leur entrée dans les quarantièmes rugissants. Cam Lewis attaque et envoie toute la toile dans 30 noeuds de vent, le 19 janvier, le bateau se dirige vers Cap Town. Suite à un enfournement, la poutre avant a été endommagée et deux équipiers sont blessés.

Une équipe du chantier Multiplast, le constructeur du bateau est dépêchée sur place pour permettre des réparations dans les meilleurs délais. Club Med navigue au milieu d’icebergs et Grant Dalton préfère lever le pied après l’arrêt technique de son concurrent le plus proche. En effet Innovation a alors un système météo de retard et ne peut espérer revenir dans l’immédiat. Warta Polpharma se situe au niveau de l’anticyclone de Saint Hélène et Team Legato vient seulement de passer l’équateur.
Le 21 janvier, Club Med passe la longitude de Bonne Espérance, les performances sont au rendez vous dans le grand sud 520 à 530 milles par jour pour les deux bateaux de tête, avantage à Club Med, qui grâce à de meilleures voiles peut faire route directe, alors qu’Innovation doit empanner pour suivre sa route.

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Warta profite de l’arrêt de Team Adventure pour revenir fort dans le match. Du côté américain, les choses s’annoncent mal, les deux équipiers blessés ne repartiront pas (tassement des vertèbres lombaires pour l’un et entorse des cervicales pour l’autre). Deux autres décident de débarquer pour raisons personnelles, très certainement une prise de conscience des dangers qu’implique la navigation dans le grand sud sur des bateaux de cette taille et à cette vitesse.
Team Adventure peut enfin repartir le 26 janvier, avec seulement 10 hommes à bord, le bateau rencontre des vents contraires, Warta profite de sa situation plus sud pour prendre la troisième place. Loïck Peyron et son équipage essaient également la voie du sud pour couper au plus court et reprendre du terrain sur le leader, qui rencontre des conditions de mer difficiles.
L’équipage d’Innovation Explorer annonce son intention de s’arrêter à Wellington pour changer ses voiles de portant qui souffrent dans le Grand Sud. Warta et Team Adventure commence leur match pour la troisième place, alors que Team Legato toujours englué dans l’Atlantique Sud bat un record de lenteur : 33 milles en 24 heures soit 1,4 noeud de moyenne.


Quelques jours plus tard, Team Adventure, malgré son équipage réduit enchaine les journées à 600 milles et passe Warta qui ne peut lutter du fait de la différence de longueur qui le désavantage. Les bateaux de tête doivent faire face à des vents de 50 noeuds qui laisseront des traces sur Innovation : dérive arrachée, casquette de protection explosée.

Ces mêmes bateaux se dirigent vers le Détroit de Cook, entre les deux grandes îles de Nouvelle Zélande, qui constitue un point de passage obligatoire. Club Med le franchit le 2 février, les kiwis du navire ont la chance d’apercevoir leurs familles venues à leur rencontre. Ils profiteront même d’un haka improvisé par des pêcheurs depuis leur bateau.
Innovation Explorer est pointé à 800 milles derrière, le potentiel de vitesse ne semble pas atteint par l’avarie de dérive et il bat le record des 24 heures avec 629,5 milles (détenu auparavant par Club Med). Il n’y aura finalement pas d’arrêt à Wellington, Loick Peyron et son équipage reprennent plus de 170 milles à Club Med, qui peine à se dégager des dévents engendrés par les montagnes néo-zélandaises.
Derrière Team Adventure enchaine les bonnes performances sans espoir de retour aux avant postes, sauf casse des autres bateaux. A l’avant une nouvelle dépression qui génère des vents d’une cinquantaine de noeuds, l’équipage de Club Med gère son avance et se recadre entre Innovation et le prochain point de passage, le Cap Horn.

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Le 8 février, Club Med reprend son bien, le record des 24 heures, après avoir parcouru 650,12 milles, reléguant à nouveau Innovation à plus de 800 milles.

Le 11 février, Club Med passe le Cap Horn dans des conditions très clémentes et attaque la remontée de l’Atlantique, Innovation se fait rattraper par une grosse dépression, le passage devrait être nettement moins idyllique que pour le leader. Le bateau passera le « Cap Dur » le 12 février au soir, dans 50 à 60 noeuds de vent. Malgré les conditions, Bruno Peyron qui a embarqué sur Vendredi 13 d’Yvon Fauconnier peut saluer son frère lors du passage du Pacifique à l’Atlantique.

Au même moment Team Adventure progresse à petite vitesse vers Wellington, en raison d’une nouvelle délamination sur la poutre avant, Warta en profite pour fondre sur son concurrent.
Club Med progresse difficilement au large du Brésil, au près dans une mer mauvaise, qui provoquera une avarie sur les peaux de carbone sous le bras de liaison avant, Innovation tente une route à l’est dans l’espoir de refaire une partie de son retard.

Team Adventure se retrouve à quai le 15, Warta le rejoint le 17, mais son arrêt sera très court, juste deux heures, le temps de changer de nouveau l’antenne satellite pour continuer à transmettre des images.
Les polonais abandonnent le bateau américain, qui voit un nouvel équipier contraint d’arrêter l’aventure, Yann Eliès, un des 6 français du bord souffre d’une hernie discale.

Le 19 février, Team Adventure largue les amarres avec seulement neuf hommes à bord et croise Team Legato qui doit aussi stopper à Wellington pour débarquer des blessés.

A l’avant de la course, les positions semblent figées, Club Med et Innovation se tiennent à 800-900 milles l’un de l’autre malgré les inévitables effets de yoyo de l’anticyclone de Saint Hélène ou du Pot au Noir.

A l’arrière Team Adventure reprend la troisième place à Warta en suivant une route sud, la position enviée sur le podium n’est cependant pas acquise à l’un ou l’autre et change selon les bords pour se recadrer vers le Horn. Ces deux bateaux naviguent dans des vents puissants (30 à 60 noeuds).
Team Adventure passe le Horn dans des conditions acceptables, il n’en sera pas de même pour les polonais qui font face à 60-80 noeuds de vent et une mer très grosse. Ces conditions inquiètent l’organisation et le skipper Roman Paske. Au plus fort de la tempête le bateau filera à 31 noeuds à sec de toile dans des vagues de 15 mètres.

Club Med s’offre une dernière frayeur le 2 mars, le vent passe de quelques noeuds à 50 en quelques minutes, l’équipage gère au mieux et le bateau est près pour son arrivée triomphale.

Le 3 mars à 20 heures 56, Club Med passe la ligne d’arrivée au large de Marseille à 30 noeuds, et après 62 jours, 6 heures et 56 minutes en mer . Il a parcouru 27407 milles à 18,3 noeuds de moyenne.
Son retour au port est grandiose, une foule d’embarcations l’accompagne et 45000 personnes attendent entre les quais et la Canebière, Marseille renoue avec sa tradition maritime.

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Innovation prend une superbe deuxième place le 6 mars, malgré le manque de moyens financiers et une préparation express. L’équipage composé par Loïck Peyron aura mis 64 jours 22 heures et 32 minutes pour boucler le parcours, son loch accuse 28764 milles soit 3000 km de plus que le vainqueur, mais une meilleure vitesse moyenne.

Club Med sortira du port pour accueillir son sistership, le public marseillais toujours aussi chaleureux est au rendez-vous, il en sera de même pour Team Adventure qui boucle son parcours après 80 jours de mer.
Warta Polpharma et Team Legato finiront hors temps.

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La seconde édition de la course devait avoir lieu en 2004, au départ et à l’arrivée de Marseille.
La course est abandonnée, les concurrents potentiels ayant préférés l’Oryx Cup, organisée par Tracy Edwards et Doha. La promesse d’énormes primes de course de la navigatrice britannique ne sera finalement qu’un mirage qui aura détourné les équipages de la 2ème édition de The Race qui est annulée.
Bruno Peyron prévoyait également un autre concept, The Race Tour, un autre tour du monde mais avec escales qui devait avoir lieu en 2006.
Il souhaitait lancer à cette occasion un catamaran monotype de 80′, le One Design 80 conçu par VPLP et Ollier. Il aurait eu pour but de réduire les coûts du fait de la monotypie et d’attirer de nouveaux sponsors et équipages, avec un classement différents des G-Class. Ce concept sera abandonné avec l’annulation de The Race II.
En 2010, Bruno Peyron tentait de nouveau relancer cette course, suite au renouveau des grands multicoques (Groupama 3 et Banque Populaire V, ainsi que les 100′ Solo), il prévoyait  un départ en 2013 ou 2014.
La flotte aurait été divisée en 2 : les G-Class (les grands trimarans et catamarans) et la G100 (à savoir les plans Irens/Cabaret conçus initalement pour le solo : Idec, Sodeb’O, Majan.
La course ne verra jamais le jour, aucune nouvelle édition n’est en préparation.
The Race, reste donc à ce jour la seule course autour du monde en équipage sans escale.

ORYX QUEST

Tracy Edwards reprend un concept sensiblement identique à celui de The Race, et organise une course autour du monde, financée par l’émirat du Qatar. Le départ qui devait initialement être donné d’Angleterre le sera finalement de Doha le 5 février 2005.
Le plateau est réduit avec quatre multicoques :
– Cheynne mené par David Scully
– Doha 2006, l’ex Club Med mené par Brian Thompson
– Géronimo, le trimaran d’Olivier de Kersauson
– Daedalus, mené par Tony Bullimore (ex Team LEgato, ex Enza)
Géronimo est rapidement contraint à l’abandon alors qu’il mène la course au large de l’Australie. Le trimaran connait un problème de délaminage sur un bras de liaison et se déroute vers Perth, des réparations sont effectuées et le multi reprend la mer, mais de nouvelles zones de délaminage apparaissent sur ce même bras, Olivier de Kersauson jettent l’éponge.
La course est alors menée par Cheyenne et Doha, Daedalus était loin derrière.
Cheynne démâte au large de l’Argentine. Doha 2006 boucle le tour du monde en vainqueur en 62 jours et 21h, Daedalus termine loin derrière.
Les primes promises ne seront jamais versées aux concurrents, Tracy Edwards doit s’expliquer devant la justice et le projet d’Oryx Quest Tour est annulé.

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