Triste fin d’un 60′ ORMA

L’ex Brossard (ex Tacchini), déjà mal en point il y a un peu moins d’un an est cette fois complétement détruit, drossé sur une digue à Oman.

Les dernières photos de ce trimaran dataient d’août 2009, le bateau était alors amaré à un quai du port de Khasab, avec le mât cassé en 3 parties, le flotteur babord surnageant suite à une voie d’eau, tout comme la coque centrale.

Cette dernière photo parue sur Sailing Anarchy montre la lente dégradation du 60′.

Monnet à la barre de l’ex B&Q/Castorama

Philippe Monnet, ex skipper du 60′ ORMA Sopra Group a racheté l’ex B&Q/Castorama d’Ellen MacArthur, passé ensuite sous les couleurs du sultanat d’Oman sous le nom de Musandam.

Après un tour du monde en équipage l’an dernier et le lancement de la série A100 (sisterships de Sodeb’O°), l’Oman Sail avait mis le trimaran en vente, Philippe Monnet s’est porté acquéreur de celui-ci, le 1er objectif du skipper sera la Route du Rhum 2010.

Ce couple bateau/skipper ne fera pas figure de favoris face aux derniers trimarans (Groupama 3, Sodeb’O, Idec, Gitana 11, Majan…) qui s’aligneront au départ de Saint Malo fin octobre, cette course ne sera qu’un entrainement pour un tout autre défi, Philippe Monnet a en effet pour objectif de se lancer dans un tour du monde en soltaire « à l’envers » (contre vents et courants dominants) en 2011.

Pour l’heure aucun sponsor n’a été annoncé pour ce projet.

© Lloyd Images

Un 60′ ORMA de croisière mis à l’eau

Paradoxe, le 60′ ORMA de croisière d’un riche propriétaire américain a été mis à l’eau à Lorient en fin de semaine dernière. Ce trimaran a été construit chez Marsaudon Composites, dans les moules de Fujifilm, le 60′ de Loick Peyron, avec cependant quelques modifications permettant d’augmenter le volume intérieur afin d’adapter le multicoque à son utilisation croisière.

Ainsi la coque centrale a été élargie, la largeur a été réduite à 14,50 m contre 17,50m pour la version course, assagissant le trimaran, tout comme le mât issu des moules d’un 50′. Le bateau est pourvu de winchs électriques et d’une assistance hydraulique pour les manoeuvres. La réalisation de ce 60′ été menée par Benoit Cabaret, qui avait dessiné Fujifilm en collaboration avec Nigel Irens.

Le trimaran est actuellement à Lorient et sera exposé au salon du multicoque du 15 au 18 avril.

Le 60′ ORMA Team G3 (ex Géant) remis à l’eau en Nouvelle Zélande

L’ex Géant,  le 60′ avec lequel Michel Desjoyaux a gagné toutes les plus grandes courses en solitaire, a été mis à l’eau à Auckland cette semaine. Il est désormais la propriété de Simon Hull, qui naviguait jusqu’ici en TP52, le trimaran sera aligné sur différentes courses : tour de l’ile nord de la Nouvelle Zélande en février 2010, régates côtières, et letour d’Australie fin2011.

Géant et Groupama 2 vendus ?

Si l’information est confirmée pour Géant, elle est à mettre au conditionnel pour Groupama 2…

Géant, qui a été skippé par Michel Desjoyaux entre 2002 et 2006, a été vendu à un Néo-Zélandais, le bateau devrait rejoindre Auckland, son nouveau port d’attache.

Quant à Groupama 2, le 60′ ORMA skippé par Franck Cammas, il aurait été vendu à un richissime particulier qui souhaiterait naviguer en Méditerranée.

Interview de Yann Guichard

Voile-Multicoques.com vous propose une interview de Yann Guichard, qui a commencé sa carrière en équipe de France Olympique en Tornado en 1997, il intègre ensuite rapidement le Gitana Team en tant que tacticien et co-skipper de Gitana 11, son palmarès compte aussi quelques records sur l’Atlantique (Orange II en 2006, Groupama 3 en 2007), en 2009 il se voit confier la barre de l’Extreme 40 du Gitana Team et devient  skipper de Gitana 11 nouvelle version.
L’interview a été réalisée lors de la conférence de presse de lancement du MOD 70.

© Yvan Zedda / Gitana S.A.

© Yvan Zedda / Gitana S.A.

Voiles-Multicoques.com : Vous étiez présent avec d’autres membres du Gitana Team à la conférence de presse de lancement du MOD, un engagement du team est-il envisageable ?

Yann Guichard : Le Gitana Team est intéressé, le team est impliqué dans le multicoque depuis 10 ans, et après la Route du Rhum il n’y a plus vraiment de circuit de multicoque océanique à travers le monde. Je pense que c’est un beau projet, qui a beaucoup d’avenir. En tant que marin c’est très attirant, naviguer autour du monde avec ces bateaux devrait être sympa, maintenant j’espère que le projet va prendre forme.

Aujourd’hui il y a beaucoup de courses en monocoques (Volvo Ocean Race, Vendée Globe etc.), mais rien en multicoques, alors que ce sont des bateaux extraordinaires, il y a une place à prendre, j’espère que ce circuit-là pourra la prendre.

Quelles sont vos impressions sur Gitana 11 après les premières navigations ?

Nous avons fait six navigations depuis la mise à l’eau, les premières impressions sont plutôt très bonnes, même si les conditions rencontrées ont été assez clémentes : vent de terre sans mer, mais nous avons eu du vent.

Je crois que le bateau garde toute la mobilité et l’énergie qu’avait un 60’ ORMA, en ayant même des petits plus dans les conditions légères, parce que le bateau n’a pas pris énormément de poids et a désormais des formes plus hydrodynamiques au niveau des flotteurs et de la coque centrale. C’est un beau chantier d’hiver, et je pense qu’au départ de la Route du Rhum c’est un bateau sur lequel il faudra compter.

Qu’est ce qui vous a conduit à effectuer ses modifications sur le bateau ?

A l’époque de l’ouverture de la Route du Rhum aux G-Class, nous avons travaillé par rapport aux bateaux confirmés : Sodeb’O, Idec et peut être Groupama 3. Nous savions que nous allions plus vite face à ces bateaux en dessous de 12-13 nœuds de vent, mais dès que le vent monte et que la mer augmente on avait un peu plus de mal.

Pour mieux passer dans la mer et dans le vent il fallait une longueur de flottaison un peu plus longue, pour moins enfourner en longitudinal et c’était l’objectif : donc allonger les flotteurs et la coque centrale,  ce qui demandait plus d’efforts à la structure du bateau, on a donc gardé les mêmes bras mais ils ont été renforcés, le plan de voilure est le même, puisque le bateau en rapport poids/puissance est au dessus de ses adversaires, on a juste rajouter une ou deux voiles supplémentaires, puisqu’il n’y a plus de limitation étant donné qu’on sort d’une jauge.

© Yvan Zedda / Gitana S.A.

© Yvan Zedda / Gitana S.A.

Gitana 11 a été entièrement adapté pour le solitaire ?

Oui, avant les postes de barres étaient excentrés, on avait deux colonnes, et déjà à l’époque le bateau était bien adapté au solitaire. Maintenant on a une colonne centrale, les deux postes de barre ont été recentrés, l’objectif était d’avoir toutes les écoutes à portée de main, je n’ai plus à sortir du cockpit pour manoeuvrer Gitana 11.

Quel sera le programme après la Route du Rhum ?

L’objectif essentiel était la Route du Rhum et la Transat Jacques Vabre si elle avait été ouverte aux G-Class, ce qui n’est pas le cas.

Le bateau même si il a été allongé à 70’ est petit pour faire autre chose que traverser l’Atlantique, ce qui est envisageable avec ce bateau là ce sont les 24 heures en solitaire, ce que je vais probablement essayer de faire l’année prochaine et après pourquoi pas une traversée de l’Atlantique. Mais je crois que les records au delà de l’Atlantique ne sont pas envisageable parce que le bateau n’est pas assez haut sur l’eau.

Vous êtes second de l’iShares Cup avant la dernière épreuve, pensiez vous pouvoir viser le podium en début de saison ?

La session d’entraînement avec Oracle et Groupama a été très bénéfique, car tout le monde a bien joué le jeu, nous avons beaucoup  appris en une semaine de navigation. A Venise, nous ne connaissions pas du tout le niveau des autres mais nous nous sommes vite rendu compte qu’on était dans le coup et que podium était accessible.

Aujourd’hui nous pouvons gagner le championnat, il faut finir devant Masirah et en mettant Loick derrière nous, ça sera une belle bagarre.

A Almeria, nous pouvons avoir du vent comme de la pétole, les courses se dérouleront dans le port, tout peut arriver, donc ça va être chaud…

Un mot sur l’équipage qui est très régulier depuis le début de la saison.

Je crois que l’équipe que j’ai autour de moi connaît bien le multicoque et est très compétente, je savais que nous serion dans le coup parce que nous avions bien préparé le bateau, nous avons bien bossé sur comment faire avancer le bateau au mieux.

Une de nos forces vient du fait que l’on essaie de naviguer le plus proprement possible, par exemple à Amsterdam c’est frappant, nous n’avons pas fait une seule faute sur nos adversaires, pas de pénalité, le 2eme derrière nous a du faire au moins 7-8 fautes. C’est un gros avantage, nous essayons de minimiser la prise de risque, l’objectif est vraiment d’être régulier, on a plutôt bien réussi à le faire, et par rapport aux autres équipages nous aimons les conditions légères qui ont été assez fréquentes sur le circuit.

N’est-il pas dommage de limiter les Extremes 40 à de si petits parcours ?

C’est vrai qu’en tant que compétiteurs nous sommes parfois un peu frustré.

C’est important qu’il y ait ces courses là pour le public, mais pourquoi ne pas faire une où il y ait un peu de « large » : parcours en baie ou un vrai cotier.Le concept est comme ça, c’est vrai qu’on est à la limite du show, mais il ne faut pas perdre l’aspect compétition pour que les marins de haut niveau restent sur ce circuit.

Merci à Yann Guichard d’avoir répondu aux questions de Voile-Multicoques.com.

Interview de Fred Le Peutrec-Partie 1

Fred Le Peutrec, grand spécialiste du multicoque (3 prépartions olympiques en Tornado, Vainqueur de The Race sur Club Med, barreur des 60′ ORMA Bayer puis Gitana 11, barreur et boat manager de Groupama 3, barreur de Smart Home) a de nouveau accepté de répondre aux questions de Voile-Multicoques.com.

Voici la première partie de cette interview qui concerne le Challenge Julius Bar qui s’est terminé ce week-end sur le lac Léman, Fred Le Peutrec a fait son entrée sur le crcuit Décision 35 cette saison à la barre de Smart Home.

L’interview a été réalisée le 15/09/2009, avant la dernière manche du challenge, Fred Le Peutrec et son équipage se sont classés 6ème du Challenge Julius Bar 2009.

© Yvan Zedda

© Yvan Zedda

Voile-Multicoques.com : Tu participes au Challenge Julius Bar sur le Léman cette saison. Tu occupes le poste de barreur sur le catamaran Decision 35, peux-tu nous parler de ce bateau au plan de voilure généreux et aux entrées d’eau très fines?

Fred Le Peutrec : Le bateau est très sensible à la barre, équilibré, on prend beaucoup de plaisir à le régler, parce qu’avec de petites modifications des réglages on accélère ou on s’arrête, et quand on constate un petit moins en vitesse, il n’est pas toujours facile à combler.

Voile-Multicoques.com : Le bateau semble vraiment axé petit temps, les manches sont annulées si il y a plus de 22 nœuds de vent, ce catamaran est-il inadapté à la brise ?

Fred Le Peutrec : On ne peut prendre qu’un ris sur le bateau, la réduction maximale est un ris-solent, si on imaginait avoir un 2nd ris comme les autres bateaux et une voile d’avant plus petite, nous pourrions naviguer avec plus de vent, mais ce n’est pas forcément judicieux, la plupart des manches annulées le sont parce qu’il n’y a pas assez de vent, les manches annulées parce qu’il y a trop de vent sont finalement très rares. La spécificité du lac c’est que le vent bien établi lève des vagues très courtes sur lesquelles les bateaux basculent facilement, donc c’est assez piégeux.

Pour le reste, c’est un bateau comme tous les bateaux du monde, sauf que le plan de voilure a l’avantage de donner un bateau très vif dans le petit temps, ce qui est nécessaire sur le lac Léman. Le bateau est très vite et très tôt en action, il s’anime très vite, ce qui permet de faire de belles régates. Même dans le petit temps c’est passionnant.

Voile-Multicoques.com : Un mot sur l’équipage et la répartition des tâches ?

Fred Le Peutrec : La jauge autorise un certain poids d’équipage (entre 370 et 462kg), en début de saison nous étions 5 mais nous n’arrivions pas au poids maximum, et avec 6 personnes à bord nous étions trop lourds, nous avons donc trouvé une jeune femme qui navigue avec nous.

Pour la répartition des tâches il y a Christian Wahl à  la tactique, il avait déjà ce poste l’an dernier sur  Alinghi SUI-1, Franck Citeau et Julien Cressant aux manoeuvres des voiles d’avant et aux réglages, embraque, ils soutiennent aussi l’activité tactique, notamment dans les phases de contact, le propriétaire Christian Michel qui aide Julien Cressant aux voiles d’avant : déroulage du gennaker, du code O, passage lors des virements de bord et empannages, et moi à la barre et à l’écoute de grand voile qui est sur circuit hydraulique, la pompe se situant à côté du siège de barre.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

Voile-Multicoques.com : Vous êtes 6ème du Challenge Julius Bar actuellement (interview réalisée le 15/09/2009), il reste une manche à courir, quels étaient vos objectifs pour cette année sur SmartHome ?

Fred Le Peutrec : L’objectif de la saison était de constituer un équipage, de progresser, de fidéliser les équipiers, dans le but de prétendre à des victoires l’année prochaine.

Il y a donc eu plusieurs changements, qui peuvent paraître minimes parce qu’il n’y a parfois qu’une personne qui change ; mais la spécificité du bateau, du type de régate et des exigences de réglages et de précision sur ce bateau là, qui sont vraiment réels parce que c’est un bateau très toilé mais sans inertie, fait qu’à chaque fois nous repartions avec des choses à remettre en place.

Je pense que ça sera un peu mieux pour la dernière manche parce que l’équipage reste le même.

Faire un podium était aussi un des objectifs, ce que nous avons fait sur le Bol d’Or (2nde position), que l’on était à deux doigts de gagner (SmartHome a terminé à 1 minute du vainqueur Foncia après plus de 19 heures de course), ça aurait été vraiment sympa de le gagner.

En cours de saison, et en voyant que les trois premiers allaient être difficiles à concurrencer, nous nous sommes dit qu’il était raisonnable de penser finir dans les cinq premiers. Là on est borderline, c’est encore possible étant donné que la plus mauvais manche saute, comme nous nous sommes  mis sur le toit, la plus mauvaise a été trouvée tout de suite (chavirage sur la Genève-Rolle-Genève). Mais nous sommes aussi menacé derrière, Banque Populaire étant à un point derrière nous.

Dans l’ensemble nous ne sommes pas mécontent, actuellement nous sommes les mieux placés pour un équipage faisant réellement sa première saison ensemble, c’est donc plutôt pas mal.

Voile-Multicoques.com : Le circuit Décision 35 regroupe bon nombre de skippers et d’équipiers qui couraient le championnat ORMA, la série est-elle devenue au fil des années une série professionnelle ou peut-on encore la considérer comme une série de propriétaires ?

Fred Le Peutrec : La série reste une série de propriétaires parce que ce sont eux qui régissent complètement l’évolution de la classe : le type d’épreuve, le fait de maintenir les bateaux sur le lac, d’avoir une relative maîtrise des coûts, même au niveau des horaires de régates ce sont eux qui décident (pas de départ après 15h30 le dimanche pour que tout le monde puisse rentrer chez soi le soir),  l’évolution de jauge : si les bateaux sont amenés à évoluer ça sera en bloc mais uniquement sur la décision des propriétaires qui se réunissent entre eux, sans que  les coureurs pros soit conviés, on peut bien sûr suggérer des évolutions, des réflexions dont ils peuvent se servir.

D’ailleurs la plupart des propriétaires sont sur les bateaux pendant les manches du championnat, le petit plus apporté par les pros, tous les spécialistes de catamarans ou de  multicoques, est que le niveau s’élève et que les régates sont plus disputées, ce qui plait d’autant plus à tous les propriétaires qui y trouvent leurs comptes avec une série où il y a de l’enjeu.

Voile-Multicoques.com : La saison des records va débuter sur le lac Léman, le Ruban Bleu (record du lac Genève-Le Bouveret-Genève) fait-il parti des objectifs de SmartHome ?

Fred Le Peutrec : Non parce que je n’aurai pas le temps puisque je vais être accaparé par la remise à l’eau de Groupama 3, son armement, les essais etc., qui plus est nous naviguons sur Groupama 2 pour des sorties RP en ce moment. Le programme Groupama est trop dense pour que je puisse rester en Suisse pour le Ruban Bleu.

La suite de l’interview sera en ligne en fin de semaine et reviendra sur la saison de Groupama 3 et l’actualité des multicoques (projet MOD ORMA, Route du Rhum, America’s Cup ).

Gitana 11 remis à l’eau

Gitana 11 a été remis à l’eau hier à Saint Philibert. Le bateau vainqueur de la Route du Rhum 2006 a subi un gros chantier de 10 mois qui a permis au Gitana Team d’allonger ce 60′ ORMA à 77′ en changeant de flotteurs, en allongeant la coque centrale (ajout d’un tronçon de  7m en avant du bras de liaison avant), renforcement de la structure (coque centrale et bras de liaison), aménagement de la plate forme pour la navigation en solitaire (modifications des postes de barre qui ont été recentrés sur les côtés du cockpit).

© Yvan Zedda / Gitana S.A

© Yvan Zedda / Gitana S.A

Le bateau a été mâté dans la foulée avant de rejoindre le môle Loic Caradec à la Trinité où le bateau sera amarré, comme le reste de l’armement Rohschild.

Le trimaran semble avoir bénéficié des dernières études du cabinet VPLP puisque le dessin des flotteurs semble proche de ceux de Banque Populaire V, les safrans de flotteurs ont été avancés par rapport à la version 60′, le plan de voilure reste quant à lui identique à la version ORMA.

© Yvan Zedda / Gitana S.A

© Yvan Zedda / Gitana S.A

L’objectif du Gitana Team est une nouvelle victoire sur la Route du Rhum,Yann Guichard sera à la barre de ce « nouveau » Gitana 11. La confrontation avec les autres maxis trimarans s’annonce intéressante, le Gitana Team a choisi de conserver le potentiel d’un 60′ ORMA dans le petit temps grâce à un poids faible (7tonnes) par rapport aux autres bateaux (11t à 12 t pour Sodeb’O et Idec, 18t pour Groupama 3) tout en améliorant le potentiel du bateau dans des conditions musclées.

A découvrir…

A voir :

  • Les premières photos du trimaran Prince de Bretagne avant sa sortie de chantier, le Multi 50′ sur plans Irens Cabaret construit pour Hervé Cléris par Marsaudon Composites sur SeaSailSurf, ce bateau sera atypique par rapport à ses principaux concurrents Actual et Crèpes Wahou 3 puisqu’il possèdera une dérive et un safran sur chaque flotteur, la coque centrale étant dépourvue d’appendices, une première dans le monde de la course au large.
  • Une visite guidé du trimaran Multi 50′ Actual d’Yves le Blévec par Pierre Yves Lautrou, à visionner sur le blog Au Large. Les skipper livre des informations intéressantes sur son trimaran nottament sur les choix architecturaux : bras de liaison, redans, mât avec barres de flèches….
  • A lire sur le site Voiles et Voiliers, une reconversion des moules de Fujifilm, le 60′ ORMA de Loick Peyron sur plans Irens/Cabaret,  pour la construction d’un 60′ ORMA de croisière chez Marsaudon Composites, puisque le bateau malgré ses aménagements intérieurs nettement moins spartiates que ceux d’un 60′ de course, et quelques modifications par rapport au plan original (élargissement de la coque centrale, largeur réduite, hydraulique omniprésente…) répondra à la jauge ORMA.  Mise à l’eau de ce 60′ nommé Paradoxe prévue fin octobre.