Les AC72 de retour sur l’eau après les recommandations du comité d’experts

Les catamarans AC 72 ont fait leur retour sur le plan d’eau de San Franciso moins de 15 jours après la tragique disparition d’Andrew Simpson lors du chavirage du catamaran du challenger suédois Artemis Racing.

Les causes de l’accident n’ont pas encore été dévoilées, un comité d’experts a préconisé 37 recommandations, qui ont été officiellement retenues par le comité de course de l’America’s Cup.

Les plus marquantes sont :

  • la limite de vent maximale abaissée à 23 noeuds contre 33 auparavant
  • la modification du réglement concernant les ailettes sur les safrans avec la possibilité d’ajuster celles-ci jusqu’à la procédure de départ
  • une révision complète de la plate forme et de l’aile des catamarans
  • l’augmentation du poids maximal du bateau de 100kg (ce qui pourrait permettre des renforts structurels, mais rien n’est imposé il est donc peu probable que les équipes aient recours à ceci sauf casse structurelle avant la Louis Vuitton Cup ou l’America’s Cup)
  • l’interdiction d’embarquer un invité sur les AC 72 pendant les courses, tout comme celle d’une personne de l’organisation chargée de filmer les courses depuis les plates formes
  • une meilleure protection des équipiers (gilets de sauvetage, protections dorsales etc) et du système de repérage de ceux-ci (système de localisation sous marin, couteau, réserve d’air personnelle majorée etc.)
  • minimum de deux bateaux de secours par bateau lors de chaque sortie avec sauveteurs et équipement sur chacun des bateaux (défibrillateur, personnel paramédical, plongeurs)
  • réduction du nombre de régates de la Louis Vuitton Cup avec 5 Round Robins contre 7 prévus initialement afin de favoriser les périodes de maintenance
  • modification possible des départs et des procédures en fonction des conditions météos
  • remplacement des « bateaux-marques » par des bouées afin de limiter les risques en cas de collision

Luna Rossa a été la première équipe à reprendre les entrainements avant même le compte rendu définitif des experts, ont suivi Emirates Team New Zealand et Oracle Team USA.

Les membres d’Artemis Racing ont quant à eux rejoint leur base à San Francisco, aucune date n’a été définie pour la reprise de leur entrainement, celle-ci étant conditionnée à la mise à l’eau de leur second bateau.

Oracle Team USA de retour sur l’eau en début d’année

James Spithill, Le skipper d’Oracle Team USA, a< déclaré dans une vidéo, que l’équipage devrait reprendre ses navigations en AC72 en début d’année 2013.

Le catamaran n°1, USA-17, dont l’aile a été détruite au cours du chavirage du mois d’octobre, est pratiquement prêt à reprendre la mer. La nouvelle aile, initialement destinée au second bateau devrait être livrée début janvier, ce qui permettra au team de naviguer de nouveau, la date de mise à l’eau du second catamaran n’a pas été dévoilée.
L’équipage néo-zélandais d’ETNZ a quant à lui terminé les 30 jours de navigation sur son premier AC72, leur second bateau devrait être mis à l’eau début février, le premier sera conservé comme bateau de spare en cas de problème.

Dean Barker, le skipper, et Grant Dalton, patron du team sont satisfait de leur préparation, les autres teams engagés ayant peu de chances de parvenir aux 3à jours de navigation autorisés d’ici le 31 janvier, comme l’explique Franck Cammas, qui épaule Max Sirena, skipper de Luna Rossa, dans la prise en main du catamaran italien, sistership du bateau néo zélandais. L’interview est visible sur le site de Voiles et Voiliers.

© Luna Rossa

Les suédois d’Artemis Racing poursuivent leur préparation à San Francisco, sous la houlette de Loïck Peyron et de Nathan Outteridge, les skippers du catamaran, l’équipe architecturale de l’équipe suédoise semble avoir choisi un bateau moins « aérien » que ceux des autres équipes, avec des dérives sans volets porteurs.

L’organisation de l’America’s Cup a également annoncé une liste de douze jeunes équipages qui participeront aux sélections de la Red Bull Youth America’s Cup en février. Ces régates permettront de sélectionner une partie des équipages qui représenteront dix nations qui s’affronteront en AC45 en ouverture de l’America’s Cup.

Le mode de sélection de ces jeunes marins est relativement obscur. En effet l’organisation avait  annoncé dix  participants, or le defender a déjà deux équipages, Artemis Racing, Emirates Team New Zealand, Team Korea et Team China parrainent un équipage qui bénéficie d’un droit d’entrée direct aux régates de septembre, à la discrétion du Directeur de Course, et ce grâce au soutien d’une équipe engagée sur les America’s Cup World Series.

Ne resterait donc plus que quatre places pour douze équipes participant aux régates de présélection, on retrouve par ailleurs parmi ces douze un équipage italien et un français (French Youth Team) qui ne semblent pas bénéficier des mêmes passe-droits que les autres puisque le French Youth Team devra passer par les régates de sélection malgré le soutien d’Energy Team.

 

Franck Cammas vise la 35ème Coupe de l’America

Le skipper aixois, Franck Cammas, lié depuis 15 ans à son sponsor Groupama et récent vainqueur de la Volvo Ocean Race, a dévoilé hier au salon nautique son souhait de participer à la 35ème Coupe de l’America.

Le sponsor, en difficulté financière, accompagnera néanmoins Franck Cammas jusqu’en 2015 sur des projets moindres que les précédents avec le Tour de France à la voile en 2012, une participation à la Petite Coupe de l’America en 2013 avec un class C qui sera conçu par le bureau d’études du team (l’équipe a également acheter un class C d’occasion afin de débuter les entrainement sur ces catamarans de 25′ à aile rigide).

Pour les objectifs plus prestigieux, à savoir une participation aux America’s Cup World Series en 2013 et à la 35ème America’s Cup, Franck Cammas, qui est libéré d’une exclusivité avec Groupama, espère convaincre de nouveaux partenaires, l’engagement pour les ACWS étant estimé à 700000€, celui pour la Coupe à plus de 70 millions d’€.

Le skipper continue à apporter son aide à l’équipe de Luna Rossa dans la prise en main de son AC72 qui navigue à Auckland, le catamaran a été doté de nouvelles dérives foils lors des dernières navigations, ces nouveaux appendices sont visibles sur le site de Chris Cameron, le photographe officiel de l’équipe d’Emirates Team New Zealand.

Les kiwis, qui ont partagé quelques navigations avec les italiens, n’ont plus que deux jours d’entrainement autorisés sur leur AC72 n°1, qui ne devrait plus naviguer ensuite.

L’équipe néo zélandaise met à profit ses derniers jours d’entrainement pour naviguer dans des conditions musclées (30 noeuds établis, mer formée), avec des pointes à plus de 40 noeuds pour le catamaran.

© Chris Cameron-ETNZ

AC72, trois équipes naviguent

L’équipage d’Emirates Team New Zealand poursuit ses navigations en baie d’Hauraki, avec une version modifiée de son 1er AC72 (carénages des poutres de liaison entre autre).

Les néo-zélandais disposent encore de six jours de navigation avec ce bateau jusqu’à fin janvier ; en effet le règlement autorise 30 jours de navigation sur le premier AC72 construit, jusqu’au 31/01/2013, puis 45 jours avec les deux bateaux au cours des trois mois suivants.

Et ses quelques jours restant devraient être mis à profit pour naviguer avec le catamaran de Luna Rossa, l’équipe italienne qui fait ses débuts sur ce support, les deux bateaux ont déjà plusieurs jours d’entrainement en commun, ce qui devrait permettre aux italiens (coachés par Franck Cammas) de progresser rapidement dans le maniement et les réglages du bateau, et aux néo-zélandais de valider les modifications apportées récemment à leur multicoque et de s’entrainer pour les phases de contact.

© Chris Cameron/Emirates Team New Zealand

Les designs des AC 72 d’Emirates Team New Zealand et de Luna Rossa sont identiques, en dehors de appendices, ETNZ navigue avec des dérives en » S », alors que les italiens ont choisi des profils en « L ».

L’équipe suédoise d’Artemis Racing, qui a aussi recruté un français, Loick Peyron en tant que « speed coach », poursuit quant à elle ses navigations à San Francisco. Le français a dévoilé quelques informations sur le bateau dans une interview sur la page officielle d’Energy Team : la vitesse de 26 noeuds pour 10 noeuds de vent aurait été atteinte, et le bateau aurait comme ses adversaires effectué ses premiers vols sur des bords de portant.

© Sander van der Borch/Artemis Racing

Côté américain, les dernières informations (cf l’interview de Brad Webb sur Sailing-World) font état d’un retour sur l’eau de l’équipe Oracle Team USA avec l’Ac72 n°1 en début d’année 2013, avec une aile neuve (initialement prévue pour l’AC 72 n°2 qui devrait sortir de chantier en mars). Des membres du team américain sont présents à Auckland pour suivre les sorties des catamarans néo-zélandais et italien, il est probable que la plate forme d’USA 17 soit modifiée au cours de ce chantier forcé.

America’s Cup : contre temps pour Luna Rossa

Alors qu’Artemis Racing a enfin débuté ses navigations sur son AC72, les italiens de Luna Rossa n’ont effectué qu’une journée de navigation depuis la mise à l’eau de leur catamaran.

En effet l’aile du bateau italien a été endommagée lors d’une opération de grutage aujourd’hui, seule la partie haute semble touchée, mais cet incident devrait immobiliser l’AC72 pour quelques jours.

Les suédois ont effectué deux sorties en baie de San Franciso dans des conditions clémentes, sans problème semble-t-il, le catamaran semble assez bas sur l’eau, à l’inverse des dessins d’ETNZ et de Luna Rossa.

Sander van der Borch / Artemis Racing.

Les néo-zéalandais ont également repris leurs navigations en baie d’Hauraki, avec quelques modifications apportées au bateau dont des carénages afin d’améliorer l’aérodynamique, les possibilités de vol du catamaran avec cette nouvelle configuration semblent toujours exceptionnelles, rappelons que l’équipage d’ETNZ a navigué 18 jours depuis la mise à l’eau alors que les autres équipages n’ont passé que quelques jours sur l’eau…

© Chris Cameron/ETNZ

Loick Peyron rejoint Artemis Racing

Tout comme l’équipe italienne de Luna Rossa qui s’offre le savoir faire de Franck Cammas en matière de multicoques, les suédois d’Artemis Racing ont décidé de faire appel à Loick Peyron pour les seconder lors des premières navigations de leur AC72.

Les équipes qui n’ont pas encore naviguer avec leurs catamarans choisissent la prudence dans l’apprentissage et la maitrise de leurs bateaux, probablement échauder par le chavirage d’USA17 en baie de San Francisco.

Les néo-zélandais, qui ont navigué 16 jours sur leur catamaran, ont choisi d’effectuer un chantier d’une dizaine de jours afin d’améliorer la vitesse et l’ergonomie du bateau.

Mise à l’eau de l’AC72 de Luna Rossa

L’équipe italienne, challenger pour la 34ème Coupe de l’America, a mis à l’eau son catamaran AC72 hier à Auckland.

Le team, dernier engagé, avait passé un accord avec Emirates Team New Zealand, qui avait partagé le design de sa plate forme et de son aile, cette coopération court jusqu’au 31 décembre 2012, le seul élément qui ne soit pas commun aux deux équipes sont les foils.

Les italiens ont choisi comme les néo-zélandais de présenter leur bateau avec des dérives droites pour sa première apparition. Celles-ci devraient rapidement être remplacées par des appendices plus « travaillés », qui devraient permettre au catamaran de se sustenter, comme celui d’ETNZ.

Luna Rossa devrait effectuer sa première navigation mercredi après des test statiques en début de semaine, à noter la présence de Franck Cammas, qui va apporter sa connaissance à l’équipe italienne et notamment à Max Sirena, le skipper.

Du côté des concurrents, Artemis Racing n’a toujours pas repris la mer, Terry Hutchinson, le skipper de l’équipe suédoise a reconnu une erreur humaine lors du remorquage du catamaran, en effet celui-ci a été fait avec les foils en position basse, or les efforts de ceux-ci ont été étudiés pour être équilibrés par ceux de l’aile qui n’était pas en place, ce qui a provoqué l’incident sur la plate-forme. Ils espèrent pouvoir débuter leurs entrainements cette semaine.

Côté américain, l’équipe continue à ramasser les débris de l’aile dispersés en baie de San Francisco suite au chavirage d’USA17, l’équipe donne la priorité au second bateau actuellement en cours de construction et devrait lancer la construction d’une troisième aile afin d’équiper ses deux plates formes.

Les néo zélandais poursuivent quant à eux leurs entrainements, sans connaitre de problème sur leur bateau, offrant de superbes images de leur catamaran en vol stabilisé.

© Chris Cameron

Premier vol pour Oracle Team USA

Le team américain a dévoilé les photos des premiers « vols » de son AC72 en baie de San Francisco il y a quelques jours, coupant court aux rumeurs sur les capacités de leur catamaran à déjauger comme celui d’Emirates Team New Zealand.

Les américains auront donc fait aussi bien que les néo-zéd en accomplissant cette performance lors de leur 4ème journée de tests, en dehors de ces photos toujours impressionnantes, reste à savoir si les équipages pourront assurer un vol stable et surtout à quelles allures pourront-ils utiliser les capacités de ces bateaux.

© ORACLE TEAM USA / Photo: Guilain Grenier

Les images dévoilés par le team américain montrent un énorme travail de la plate forme  avec des coques très « mobiles » comme le montre cette vidéo (voir à 3’30).

Première sortie pour l’AC72 d’Oracle Racing, premier vol pour celui d’ETNZ

Le defender de la Coupe de l’America, l’équipe américaine d’Oracle Racing a dévoilé son catamaran AC 72 la semaine dernière. Rappelons que celui d’Emirates Team New Zealand navigue depuis un mois dans le golfe d’Hauracki, alors que celui d’Artemis est à San Fancisco en attente de son aile (qui avait été endommagée à Valence alors qu’elle était testée sur la plate forme d’un trimaran ORMA allongé à 72′).

Si les deux multicoques néo-zélandais et suédois semblent assez proches dans les grandes lignes, celui des américains apparaît comme le plus radical. En effet le catamaran américain semble avoir bénéficié d’une  grosse recherche sur l’aérodynamique de la plate forme, avec des bras de liaison carénés, une « mini » coque centrale qui reprend les efforts (reprenant le principe de ce qui se fait sur les Decision 35), ce qui permet de se passer de martingale sous le catamaran. A noter également le système de barre surprenant pour un bateau de cette taille, puisque le skipper dispose d’une barre franche, avec un système de tringlerie qui court sur le bras arrière et permet au skipper de passer d’un bord sur l’autre sans lacher sa barre.

© ORACLE TEAM USA / Photo: Guilain Grenier

Côté appendices, les américains ont repris ce qui avait été testé sur les AC45 avec des dérives droites qui se terminent par un winglet,  donnant une forme de « L » à l’ensemble, pour les safrans, ils ont comme les néozéd choisi des profils en « T » afin d’apporter de la portance à l’ensemble combiné à l’effet des dérives qui agissent également pour faire décoller le bateau.

L’équipage mené par James Spithill a donc effectué une première sortie sur USA17 en baie de San Francisco, celle-ci a permis une première prise en main du bateau qui semble assez facilement décoller la coque au vent, cependant cette sortie a été écourtée par la casse d’une dérive, d’après les photos de SurfCityRacing, il semblerait que ce soit la dérive sous le vent qui ait subi des dommages, le bateau est donc retourné en chantier et ne devrait en sortir qu’après plusieurs semaines.

Côté néo-zélandais, l’équipage d’Emirates poursuit ses navigations en baie d’Hauracki, après quelques photos diffusées sur le réseaux sociaux où l’on pouvait voir le bateau en « vol », l’équipe a choisi de dévoiler officiellement les possibilités de son bateau lors d’un media day, où l’on peut voir le bateau déjaugé et naviguer uniquement sur le foil sous le vent et ses deux safrans équipés de plans porteurs, les équipages des AC72 ne disposent pas de système permettant de contrôler l’assiette du bateau, on peut donc penser que le positionnement de l’équipage sera primordial. Bien entendu les AC72 des autres équipes devraient être capable des mêmes performances, cette 34ème édition de la Coupe de l’America devrait donc être spectaculaire.

Copyright Chris Cameron / Emirates Team New Zealand

Quelques vidéos à voir : sur TVNZ, 3news.

Oracle Team USA triomphe en flotte et en match race, Energy Team 4ème

Les équipages de James Spithill et de Russell Coutts se sont affrontées hier soir pour la victoire en match race de cet America’s Cup World Series de San Francisco, c’est Russell Coutts, qui a pris l’avantage sur Oracle Team USA Spithill, dans un match extrêmement serré avec seulement 1 seconde d’avance sur la ligne et ce dans plus de 20 nœuds de vent.

James Spithill s’est rapidement remis de cette défaite pour se classer second de l’ultime régate en flotte avec un coefficient 4 pour ce ’Super Sunday’, ce qui permet à l’équipage du defender de remporter le classement en flotte.

Côté français l’équipage de Yann Guichard faisait parti des favoris après les bons résultats de la veille, leur départ est assez moyen en milieu de flotte, ils passent en sixième à la marque 1 puis perdent une place sur le premier portant alors qu’Artemis Racing White, Luna Rossa Piranha et Team Korea mènent la flotte. L’équipage de l’AC45 français effectue un superbe et gagne  de trois place, franchissant la marque 3 en quatrième position devant les deux catamaran du team Oracle. Sur le bord suivant l’équipage gagne encore une place mais Yann Guichard et ses hommes dépassent la limite virtuelle du parcours et écopent  d’une pénalité.

La flotte étant assez regroupée, cette pénalité coûte cher aux français qui rétrogradent  en neuvième position à la marque 5. Ils perdent encore une place sur l’ultime bord et finissent 10ème. C’est Luna Rossa Piranha qui gagne cette régate devant Oracle Team USA Spithill et Team Korea.

Yann Guichard : “90% de la manche s’est bien passée’ ajoute. On est bien rentrés dans le match après un départ au vent comme voulu et avec une bonne vitesse. Mais dans l’avant-dernier bord, alors que nous étions troisièmes à la bouée sous le vent, nous avons perdu sept places à cause d’un problème de vitesse quand le vent est monté. Pour couronner le tout, nous avons écopé d’une pénalité pour avoir franchi les limites de la zone de course. Tout ceci nous a placé dans le paquet des autres concurrents et la course s’est arrêtée là pour nous. Le bilan pour Energy Team concernant le championnat de course en flotte est tout à fait honorable. On termine 4ème, au pied du podium, après une très bonne semaine mais en ayant réalisé notre moins bon résultat aujourd’hui lors de la manche dotée du plus fort coefficient. Pour le spectacle, je pense que le ‘Super Sunday’ met effectivement du piment dans le jeu. En revanche, quant au match race, je regrette qu’un seul et unique match fut programmé car pour nous, le championnat s’est joué en moins de 10 minutes. ”

Au classement général des courses en flotte, Energy Team termine 4ème grâce à ses bons résultats de la semaine (et 5ème en match race), Oracle TEAM USA Spithill remporte cet acte devant Luna Rossa Piranha et Team Korea. Le second équipage de l’équipe italienne se classe 5ème, Artemis prend des décevantes 6 et 9ème places, comme ETNZ 7ème qui peine à retrouver son meilleur niveau.

Classement général final, dimanche 26 août 2012 (à l’issue des 7 manches courues)
1. Oracle Team USA Spithill : 86 pts
2. Luna Rossa Piranha : pts
3. Team Korea : 65 pts
4. Energy Team: 55 pts
5. Luna Rossa Swordfish: 51 pts
6. Artemis Racing White: 48 pts
7. Emirates Team New Zealand: 43 pts
8. Oracle Team USA Coutts: 42 pts
9. Artemis Racing Red : 38 pts
10. J.P. Morgan BAR: 37 pts
11. China Team : 15 pt

Les prochaines régates des America’s Cup World Series de San Francisco auront lieu du 2 au 7 octobre. D’ici là les deux AC72 d’Oracle et d’Artemis devraient débuter leurs entrainements en baie de San Francisco.