925 milles d’avance pour Thomas Coville

Thomas Coville poursuit sa descente de l’Atlantique Sud à haute vitesse en contournant l’anticyclone de Sainte Hélène. Il possède ce soir 925 milles d’avance sur le record de Francis Joyon.
Le skipper devrait franchir le Cap de Bonne Espérance ce week end de nouveau en un temps record.

Photo Jean-Marie Liot / DPPI / SODEBO

Photo Jean-Marie Liot / DPPI / SODEBO

La route s’annonce cependant compliquée, puisque le marin devra enchainer les empannages  dans un couloir étroit d’environ 80 milles de large entre l’anticyclonique  et une zone de glaces, sous le 43° parallèle, que le skipper et ses routeurs veulent éviter.

Thomas Coville, skipper du trimaran Sodebo Ultim’ :
« Hier j’ai eu un lever de lune incroyable. C’était la quasi pleine-lune, elle était comme un ballon devant mon flotteur bord avec une symétrie parfaite. J’étais sur le filet et pendant quelques minutes j’ai profité de cet instant, le temps s’est arrêté.
Tout à l’heure au radar, j’ai croisé un brise-glace. Ça donne le ton de ce qui se trouve au Sud ! Depuis le départ, on sait que les glaces sont assez nord. Il y a un énorme amas de plusieurs dizaines de kilomètres qui s’est disloqué et forme des growlers. C’est à la fois magique et angoissant.
On ne va pas jouer au samouraï, je n’irai pas dans la zone de glace. Si l’anticyclone remonte un peu dans le nord, cela me permettra de me dégager plus vite. 
Le joli temps de référence à l’Equateur m’a mis en confiance. On va surement perdre un peu de temps avec Sainte-Hélène, mais ça s’équilibre avec tout de même une très bonne vitesse sur la trajectoire de Sodebo Ultim’. Je suis plutôt confiant pour la suite. »

Record du tour du monde en solitaire, 415 milles d’avance pour Thomas Coville

Le skipper de Sodebo s’est adjugé hier le meilleur temps en solitaire sur le tronçon Ouessant-Equateur en 5 jours 17 heures et 15 minutes.
Thomas Coville a ensuite passé sans problème le Pot Au Noir en majorant son avance jusqu’à 415 milles ce soir, il poursuit désormais sa route au large du Brésil en direction de Sainte Hélène.

Thomas Coville, skipper de Sodbo Ultim :
« En partant, je savais que j’avais un bateau qui avait un meilleur potentiel que le précédent. Sans ce nouveau bateau, je ne crois pas que j’y serais retourné. Si on ajoute les conditions météo du départ avec cette belle fenêtre, cela fait un joli temps à l’Equateur.
Ces cinq derniers jours ont été physiques et rapides avec une jolie route presque rectiligne même dans le pot au noir. Je l’ai traversé cette nuit et Sodebo Ultim’ ne s’est jamais arrêté. Je n’ai pas manœuvré, j’ai simplement réglé les voiles.
Cela n’a jamais été scabreux même si je sais que cela peut m’arriver. Je suis très content de mon bateau et du pilote. Je n’ai aucun problème technique majeur, Sodebo Ultim est en parfait état de marche et c’est extrèmement important pour la suite. J’ai eu des journées à plus de 30 noeuds de moyenne, ça va très fort ! Les foils sont très adaptés et je me sens à l’aise sur ce bateau qui a tout de même 5 mètres de plus de large que le précédent. Cette largeur offre une puissance bien supérieure.
J’ai réussi à être tout de suite dans le match, assez libéré avec les bonnes configurations de voiles que nous travaillons depuis trois ans.
Le tour du monde ce n’est pas une transat, ce n’est pas juste aller à l’Equateur. On se dit tout le temps qu’il faut tenir deux mois. Il faut aller jusqu’au bout !
C’est agréable psychologiquement de commencer en étant bien dans le tempo. Quand cela commence comme ça on a un bon moral. Cela montre aussi que nous avons été audacieux de prendre cette fenêtre météo. J’ai un plaisir fou à naviguer et à aller vite. Techniquement, tu sens que tu as du potentiel. On a fait un bon temps en restant raisonnable. Un bon temps sur le premier tronçon, ça met en confiance même si je sais bien qu’il y a tellement d’aléatoires sur un tour du monde. Je ne connais pas beaucoup d’épreuves sportives qui durent aussi longtemps.»

 

Le Maxi Solo Banque Populaire IX a été présenté

Le Maxi Solo Banque Populaire IX, qui sera mis à l’eau en juillet prochain a été dévoilé hier.
La majeure partie des éléments du bateau sont d’ores et déjà construits, l’assemblage des différentes pièces débutera fin 2016 et se poursuivra pendant que le skipper, Armel le Cléac’h disputera le Vendée Globe sur son monocoque IMOCA.

© Banque Populaire/ JB Epron

© Banque Populaire/ JB Epron

Ce nouveau trimaran, qui bénéficie du savoir faire du team Banque Populaire dans la conception de grands multicoques (ORMA, Banque Populaire V et VII), a été imaginé par le cabinet  Van Peteghem – Lauriot Prévost , tandis que les appendices seront l’oeuvre de Martin Fisher.
Le multicoque sera au maximum de la jauge Ultim avec 32m de long pour 23m de large, pour un poids donné de 15 tonnes (ce chiffre est toujours à prendre en compte avec précautions) et un mât de 38m, à titre de comparaison, les derniers multicoques utilisés en solo sont un peu de deçà des mensurations du futur Banque Populaire IX avec 30mx21m et un mât de 35m pour MACIF et 31,5mx21,2m et un mât de 35m pour Sodebo Ultim. Banque Populaire IX sera donc plus puissant que ses concurrents déjà en lice sur le circuit. Les étraves sont de type perce vagues comme sur toutes les dernières créations du cabinet VPLP, les volumes de la coque centrale et des flotteurs seront réduits, comme sur MAcif, afin de conserver un poids mesuré afin de favoriser le vol. La partie aérodynamique s’annonce également soignée  avec des carénages des bras de liaison, la seule inconnue demeure l’aménagement du cockpit, le skipper optera-t-il pour un cockpit semi ouvert comme sur Sodebo ultim ou un poste fermé comprenant la cellule de vie et la zone de manoeuvres comme sur MACIF ?

Les explications de Kevin Escoffier, responsable du bureau d’étude :

« La philosophie générale du projet est de construire une plateforme destinée au solitaire, dans les limites maximales du cadre de la catégorie Ultim, soit 32 m. de long et 23 m. de large. Ces bateaux de course ont une durée de vie importante ; ainsi, dans la perspective d’évolutions futures, on se dote d’une plateforme au maximum de la jauge, mais avec un plus typé pour le solitaire … Banque Populaire IX sera une évolution des Ultims actuels, en plus grand et plus puissant, un bateau léger, avec et mât basculant…  On essaie d’être un cran au-dessus de l’évolution du moment. »

Concernant les appendices, les foils et les plans porteurs présents sur les trois safrans devraient permettre de sustenter totalement le bateau dès 23 à 25 noeuds de vent, et le soulageront grandement dans les vents plus faibles.

Kevin Escoffier, responsable du bureau d’étude :

« Armel était très satisfait du couple de redressement (point d’équilibre à la ndlr) de Banque Populaire VII. On reconduit ce couple de redressement tout en essayant de faire le plus léger possible, avec un plan de voilure plus élancé. Banque Populaire VII avait des déficits dans le petit temps et on s’attache à compenser ces manques. On sera en dessous du poids de Banque Populaire  VII, tout en étant plus large, avec un même redressement. Le tout pour une plus grande sécurité. Parallèlement au gros œuvre, la fabrication des appendices (safrans et ) est l’une des composantes importantes du projet. Ils vont être omniprésents sur ce bateau. On est sur de nouvelles générations d’appendices. Des plans porteurs apparaissent sur les safrans de flotteurs, sur le central. »

Armel Le Cléac’h, futur skipper de Banque Populaire IX :

« Le Maxi Solo Banque Populaire IX est un bateau magnifique sur lequel on travaille depuis pas mal de temps avec le Team Banque Populaire. On utilise beaucoup notre expérience du Maxi Solo Banque Populaire VII. Ce qui change avec celui-ci c’est la vitesse et le poid, plus on le soulève avec les et plus il accélère. C’est à la fois passionnant car on a l’impression de planer mais ça devient de la conduite de haut vol qu’il faut alors maitriser pour assurer la sécurité sur un tour du monde. C’est un beau challenge !  J’ai fait déjà deux tours du monde, bientôt trois et ce flux d’expériences m’a donné envie d’aller en faire un nouveau sur ce nouveau maxi »

 

Programme sportif du Maxi Solo Banque Populaire IX
– Mise à l’eau été 2017
– Participation à la Transat Jacques Vabre 2017

Caractéristiques :
Longueur : 32.00 m
Largeur : 23.00 m
Poids : 15 t
Hauteur du mât : 38.00  m
Matérieux : Carbon/Kevlar/Normex
Surface de voile au près : 610 m²
Surface de voile au portant : 890 m²
Architectes : VPLP /  : Martin Fisher
Chantier : CDK Technologie, C3 Tech pour les et Green Marine pour la coque centrale
Mât : CDK – Voiles :
Mise à l’eau : 2017

François Gabart améliore encore le record des 24 heures

François Gabart a profité de conditions favorables pour pousser son trimaran MACIF au maximum de son potentiel en avant du front.
Il n’a donc cessé d’améliorer le record des 24 heures en solitaire ce dimanche et le « score » s’est arrêté ce soir à 785 milles parcourus en 24h (cette distance sera affinée par le WSRRC).

http://www.youtube.com/watch?v=eR_sZs-FLw4

Ce record l’a mené très sud, il a donc empanné il y a quelques heures pour reprendre un cap quasi plein nord afin de retrouver une route plus habituel pour un record de l’Atlantique Nord, le skipper de MACIF va désormais s’atteler à reprendre du terrain sur le temps de Francis Joyon.

Photo Vincent Curutchet / DPPI / MACIF

Photo Vincent Curutchet / DPPI / MACIF

Record des 24h pour François Gabart sur MACIF

François Gabart, en solitaire sur son trimaran Macif, a pu rejoindre l’avant du front hier, et poursuit sa route à haute vitesse depuis. Les vents de sud sud ouest le propulsent à plus de 30 noeuds, cette orientation le contraint a conserver une route sud pour ce record de l’Atlantique Nord, mais le flux lui permet de conserver des vitesses approchant les 35 noeuds.

Le skipper de MACIF a ainsi déjà battu le record des 24h avec plus de 730 milles parcourus, François Gabart devrait conserver des conditions propices à l’amélioration de ce chiffre jusqu’à ce soir et pourrait approcher les 750 milles. Il efface donc le chiffre établi le mois dernier par Thomas Coville sur Sobebo, et qui venait d’être officialisé par le WSSRC avec 718,5 milles.

Le déficit sur le record de Francis Joyon sur la traversée le l’Atlantique reste stable, aux alentours de 140 milles.

Photo Vincent Curutchet / DPPI / MACIF

Photo Vincent Curutchet / DPPI / MACIF

Record de l’Atlantique nord : François Gabart en retard

François Gabart a coupé la ligne de départ du record de l’Atlantique Nord au niveau de la bouée d’Ambrose à 2h18’45, heure française. Le navigateur devra rallier le Cap Lizard avant jeudi  à 5h14’55, pour battre les 5 jours 2 heures 56 minutes et 10 secondes établis par Francis Joyon en 2013.

La fenêtre de départ n’était pas idéale avec une zone orageuse sur le début de parcours, par ailleurs la route suivie par le solitaire l’entraine a distance respectable de l’orthodromie et de la route du record actuel.

https://youtu.be/CQ05QiZPKx0?list=PL6i0LCVcNJylcmyGj2B9MUaN-D9_m05cY

Ce soir, après 20 heures en mer, le trimaran Macif et son skipper filent à plus de 30 noeuds à l’avant du front dans un vent de sud sud ouest de 25 à 30 noeuds. Le déficit est actuellement de 120 milles.

 

L’actualité des maxis multicoques

  • Les deux adversaires d’Actual sur The Transat sont toujours amarrés à New York, Macif va subir un check up sur place avant une tentative de record sur l’Atlantique Nord en solitaire pour François Gabart, si une fenêtre se présente. Sodebo rentrera en France, comme Actual, Thomas Coville s’alignera sur une tentative de record autour du monde en solo cet hiver. Par ailleurs, la construction d’un nouveau trimaran n’est pas écarté par la direction de Sodebo, comme le rapporte le Télégramme, la décision sera prise à l’issue du tour du monde cet hiver. La solution alternative étant de modifier l’actuel bateau (issu de la plate forme de Géronimo), notamment de changer les flotteurs pour gagner du poids.
  • Yves le Blévec a bouclé The Transat bakerly cette nuit. Il aura effectué la transatlantique en course en 10 jours 12 heures 15 minutes 59 secondes à 2j 3h 21’ 20’’ du vainqueur.

    Yves le Blévec à l’arrivée :

    « La transition est assez brutale ! Cet après-midi, j’étais encore dans des calmes, en train de m’ennuyer en attendant le vent et là, arriver en pleine ville, c’est impressionnant… Belle transat : je me suis rendu compte que j’étais à la fois capable de dérouler tout le parcours heure par heure, et de comprendre que j’ai traversé l’Atlantique en dix jours ! Et même si ma trajectoire paraît assez droite, il a fallu enchaîner en permanence parce qu’il se passe tout le temps quelque chose. J’ai fait connaissance avec mon bateau parce que je n’avais pas beaucoup navigué avec, et encore moins en solitaire. C’était une belle mise en contact avec des conditions météo plutôt sympas : pendant deux-trois jours, on était plus près de la Guadeloupe que de New-York ! On a fait de belles moyennes, et mes concurrents étaient de toutes façons un poil plus rapides. En plus le jeu de la météo les a favorisé puisqu’ils ont pu couper le fromage, à un endroit où je n’aurais pas pu passer. Par rapport à un Multi50, c’est hyper confort ! Ma cellule de vie est de plain pied avec le cockpit de manœuvre, et je vois tout de ma bannette. C’est très sec, très agréable. Mais quand il faut sortir pour manœuvrer, c’est hyper fatiguant… On a eu deux passages de front où il a fallu renvoyer de la toile derrière rapidement : c’est éreintant. Une heure de sport ! Mon premier virement de bord, je l’ai fait il y a deux jours… Mais les empannages, j’en ai enchaîné. C’est beaucoup plus simple que de virer de bord où on fait souffrir le bateau. Les séquences de manœuvres sont assez fatigantes quand même ! Et il faut être attentif en permanence parce qu’il y a moyen de se faire piéger très vite ! Mais j’ai été prudent et je n’ai rien cassé… Je n’ai pas beaucoup dormi : je pense que je n’ai pas été très bon sur la gestion du sommeil. Mais moi, je n’avais pas la tension du combat au contact qu’ont connu François et Thomas. Et le jour où ils sont arrivés à New-York, je me suis complétement détendu : le côté compétiteur a basculé même si je n’ai pas baissé de rythme, mais j’étais plus zen. On va améliorer le bateau qui a tout de même dix ans d’âge : on va jouer sur le gréement en diminuant la hauteur de mât, en changeant la configuration de la voilure pour 2017. J’ai bien vu que le bateau va vite et reste facile quand il n’est pas chargé de toile… L’étude est lancée. J’ai eu de grands moments de plaisir à bord d’Actual ! C’est très différent d’un Multi50, mais c’est incroyable comment on peut aligner les milles faciles… »

     

  • Idec Sport a quitté la Trinité sur Mer pour une tournée de relations publiques en Méditerranée, avec une bonne partie de l’équipage ayant participé à la tentative de Trophée Jules Verne l’hiver dernier (Francis Joyon, Alex Pella, Bernard Stamm, Clément Surtel). Francis Joyon a également convié Jean Baptiste Levaillant, maitre voilier Incidences Sails et habitué des maxis multicoques. A son retour en Bretagne, le skipper envisage de débuter les navigations en solitaire sur son trimaran, et de tenter le record des 24h si des conditions favorables se présentent.

    CREDIT : IDEC SPORT

    CREDIT : IDEC SPORT

  • Spindrift 2 a été remis à l’eau hier à Lorient après une grosse révision suite au Trophée Jules Verne. Prince de Bretagne retrouvera également son élément mardi matin, suite au chantier post chavirage Transat Jacques Vabre.
  • Le plan Irens/Cabaret, ex B&Q/Castoramae est entré en refit au chantier Nauty Mor à Hennebont. Le trimaran passé entre les mains de Philippe Monnet entre autre était convoité par différents skippers pour un tour du monde contre vents et courants dominants (Yvan Bourgnon notamment).

 

Collectif Ultim : une première course officialisée

Une nouvelle course transatlantique a été lancée hier, le départ de celle-ci devrait être donné le 24 juin 2017.
Le Paquebot  Queen Mary 2 défiera les maxi-multicoques du collectif Ultime, sur une traversée de l’Atlantique entre Saint Nazaire et New York.

THE BRIDGE 2017s’intègre également dans un programme culturel et sportif entre la France et les Etats Unis.

Les réactions des skippers des maxi-multicoques du collectif Ultim :

François GABART, Macif : « Un symbole fort et un beau message de fraternité, pour créer du lien dans le monde de la voile et bien au-delà, entre les États-Unis d’Amérique, la France et plus largement l’Europe. »
Yves LE BLÉVEC, Actual : « Un départ à Saint-Nazaire, une arrivée à New York, ça nous replonge dans l’époque des grandes traversées de navires à passagers et de paquebots entre nos deux continents. »
Thomas COVILLE, Sodebo : « Être pionnier, c’est l’ADN de la classe Ultime. Aujourd’hui, on a rendez-vous avec l’Histoire, autour de cette nouvelle course, ce nouveau concept, aux côtés du Queen Mary 2. »

Team Actual achète l’ex Sodeb’O

Yves le Blevec, skipper d’Actual va changer de bateau, après avoir été l’un de leaders de la classe Multi 50′ durant plusieurs années, il s’attaque au circuit des maxis multiccoques.

Actual a en effet fait l’acquisition de l’ex Sodeb’O, le trimaran de 31m sur plans Irens/Cabaret va intégrer le circuit Ultim, la première course sera la Transat Jacques Vabre.

Samuel Tual, Président du Directoire du Groupe Actual : « Pour accompagner notre projet d’entreprise 2015-2021 nous avons décidé de poursuivre notre engagement dans la voile auprès d’Yves le Blevec, au travers d’un programme encore plus audacieux. L’engagement de notre ETI (Entreprise de Taille Intermédiaire ndlr) dans la classe Ultim va nous permettre de participer à des épreuves exigeantes, bord à bord avec de grands groupes… Je suis particulièrement heureux et enthousiaste de relever ce challenge avec tous nos collaborateurs, car je sais qu’ils ont toutes les compétences et la motivation nécessaires pour se mesurer à eux !

Nous avons l’ambition de participer aux plus grands challenges de la classe Ultim et de faire partie des équipes les plus performantes de cette flotte. Et nous le ferons en adéquation avec nos principes managériaux basés sur la confiance, l’authenticité, l’engagement, l’exigence. Des valeurs partagées par notre skipper. »

Yves le Blevec, skipper Actual : « C’est un défi qui correspond bien à nos profils, celui du Groupe Actual et le mien. Nos projets sont allés crescendo, depuis mes premiers bords en Mini, en 2001. Là, nous agrandissons sensiblement le terrain de jeu, d’un point de vue sportif et d’un point de vue médiatique. Le bateau est fiabilisé. L’objectif est donc de naviguer le plus possible pour participer à un maximum d’événements, mais avec mesure, comme je l’ai toujours fait depuis le début de notre partenariat avec Actual.

Le team va s’agrandir, nous changeons de dimension, mais je tiens à garder une équipe à taille humaine. Nous abordons ce programme avec raison, prudence et humilité, en exploitant au mieux les moyens dont nous disposons. Et avec toujours la même énergie et la même volonté de faire le mieux possible, bien sûr. »

Patricia Brochard, co-présidente de Sodebo : « Chez Sodebo, nous sommes bien sûr ravis de cette transmission. Nous sommes particulièrement heureux pour plusieurs raisons. Tout d’abord, ce trimaran que Thomas Coville, notre skipper, a su faire évoluer au fil des années et des courses, reste en France. Nous nous réjouissons aussi qu’un skipper de la trempe d’Yves Le Blevec prenne la barre de ce projet et du bateau. Il saura parfaitement le mener et l’apprécier. Par ailleurs, la poursuite de l’engagement d’Actual qui partage nos valeurs de liberté, d’engagement et de plaisir est une seconde bonne nouvelle qui démontre, une fois de plus, l’intérêt du sponsoring voile pour les entreprises qui souhaitent renforcer et médiatiser leurs projets auprès des cibles interne et grand public. Pour conclure, nous sommes ravis d’accueillir à nos côtés Actual qui rejoint le Collectif Ultim dont nous allons annoncer très prochainement le programme pour les années à venir. »

Thomas Coville, skipper Sodebo : « En prenant la décision d’accepter l’offre d’Actual alors que le bateau aurait pu partir à l’étranger, Patricia Brochard respecte ses engagements aux côtés de la voile de demain. Ce choix, que j’estime très cohérent autant sur le plan sportif qu’humain, sert le Collectif Ultim. La passation avec Yves que je connais sera facile, intelligente et intéressante ».