Trophée Jules Verne : IDEC SPORT à plus de 36 noeuds de moyenne

L’équipage d’IDEC SPORT, mené par Francis Joyon approche de la longitude du cap de Bonne Espérance ; et e à très haute vitesse.
Les six marins du bord profitent d’une mer plate et d’un vent soutenu pour allonger la foulée, ce soir, le score se porte à plus de 865 milles en 24 heures, la 2ème performance mondiale sur 24h.
Les conditions idéales pour la vitesse devraient se prolonger, et Francis Joyon et ses hommes pourraient approcher ou dépasser le record de Banque Populaire V avec 908 milles.

Le retard sur le temps du record de BP V s’amenuise également avec 457 milles sur l’adversaire virtuel.

Photo Jean-Marie Liot / DPPI / IDEC

Photo Jean-Marie Liot / DPPI / IDEC

Alex Pella :
« Nous ne comparons pas encore nos performances à la barre, mais si on vous le demande, dites que c’est moi le plus rapide. Ce bateau offre un passage dans la mer absolument fabuleux, et cela participe grandement à nous permettre de garder longtemps des vitesses élevées. On se fait vraiment plaisir à la barre, d’autant que la température extérieure, avec ce vent de secteur nord-ouest, demeure douce et très supportable. Nous sommes heureux de cette entrée tonitruante dans le grand sud.»

Francis Joyon, skipper d’IDEC SPORT :
« On file à 40 nœuds et plus par moments, c’est très dynamique à bord. Ça se passe bien parce qu’on a une bonne visibilité. On a 33 nœuds de vent, on a pris un ris dans la nuit et on est passé sous J2. Le bateau marche vraiment bien, il aime bien cette allure. On est bien sûr sur les écoutes, mais la mer n’est pas encore formée, on navigue en sécurité et à plat.

On a ciblé de passer Bonne Espérance par 45° Sud, parce que plus Sud que ça, il y a beaucoup de glaçons, d’icebergs. On essaye de jouer un compromis entre les glaces et la route la plus Sud. On va être forcé de traverser des zones de glaces, c’est certain. Mais on va les traverser plutôt de jour pour avoir de la visibilité.

On est sur l’avant d’une dépression et plus longtemps on restera en avant, plus longtemps on ira vite. Si tout se passe bien, cela durera 6 jours, jusqu’à l’Australie. Du coup, on aurait moins d’une journée de retard à Bonne Espérance et on rattraperait encore du retard à Leeuwin. Mais c’est encore lointain pour vendre la peau de l’ours. » .

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