Décès d’Hubert Desjoyaux

Hubert Desjoyeaux, créateur du chantier CDK Composites est décédé le 13 mai des suites d’une longue maladie. Cet homme  a joué un rôle essentiel dans certaines victoires de son frère Michel, en construisant plusieurs de ses bateaux, il a également assuré la construction de bons nombres des multicoques de 60′ ORMA et de maxis multicoques.

Il était lui-même était régatier, ayant débuté avec Jean Le Cam et  Patrick Morvan, puis en tant qu’équipier de Philippe Jeantot sur le catamaran «Crédit Agricole»

Le chantier devenu CDK Technologies est impliqué dans le programme de construction des trimarans MOD70, en construisant la coque centrale, et assurant l’assemblage des bateaux. Hubert Desjoyeaux n’avait pu être présent à Lorient en février lors de la présentation du numéro un de la série du fait de sa maladie.

Gitana 11 remporte le tour de Belle Ile devant Prince de Bretagne

Le départ du tour de Belle Ile 2011 a été donné ce matin à 11h30, avec 20-25 nœuds de sud-est et un peu de houle, notamment au moment de sortir du chenal de La Trinité-sur-Mer.

© Christophe Launay

Sébastien Josse est ses cinq équipiers (David Boileau, Florent Chastel, Jean-Baptiste Epron, Sébastien Thétiot et Antoine Koch) ont pris la tête de la flotte dès le départ et ce jusqu’au terme des 41 milles du parcours, ils établissent un nouveau record de l’épreuve (en 2h42). Cependant la victoire a été disputée avec un trimaran 27′ moins long, Prince de Bretagne ; Lionel Lemonchois et son équipage terminant à 2 minutes et 38 secondes seulement du trimaran de 77′, cette course confirmant le potentiel du bateau dans la brise comme l’explique le skipper : « Nous avons fait un très bon départ et pris de l’avance dès le début de la course. C’était la première fois de l’année que nous naviguions dans des conditions qui permettent de tirer sur le bateau, ça fait du bien. Prince de Bretagne se comporte très bien dans la brise, il est rapide et puissant. On a bien tenu le rythme jusqu’au bout avec Crêpes Whaou ! qui revenait sur le dernier bord de portant et nous collait un peu la pression. Une belle journée de navigation » .

Le troisième bateau a bouclé ce tour était un autre 50′ de dernière génération, Crèpes Whaou de Franck Yves Escoffier, à 41 secondes de Prince de Bretagne, Actual d’Yves le Blévec tenant du record de ce tour de Belle Ile jusqu’à l’arrivée de Gitana 11 se classe 5ème à 5 minutes 21. Le 60′ ORMA Sensations 2, l’ex Foncia, mené par Alain Gautier termine en 4ème position .

Région Aquitaine-Port Médoc (ex B&q Castorama), mené par Lalou Roucayrol termine en 7ème position, avec quelques dégâts suite à des manoeuvres de port difficiles.

© Christophe Launay

Les réactions des skippers :

Sébastien Josse, skipper de Gitana 11 : « Ce Tour de Belle-Île constituait mon baptême du feu à bord de Gitana 11 en course. C’était une mise en jambe musclée mais parfaite pour débuter et prendre d’emblée la mesure du bateau. Je cherche encore mes automatismes à la barre. Je suis en apprentissage du support, en attendant la livraison du MOD 70 Groupe Edmond de Rothschild prévue à la fin du mois d’octobre, et j’avais envie d’y aller sereinement, d’autant que l’équipage rassemblé pour l’occasion naviguait ensemble pour la première fois. Toujours dans cet esprit, nous avions décidé de ne pas dérouler le gennaker (grande voile d’avant de portant, ndlr) si le vent dépassait les 24 nœuds. Je découvre Gitana 11 avec beaucoup de plaisir car c’est un trimaran fantastique. […] Les Multi 50 terminent très proches de notre tableau arrière, mais cela n’a rien d’étonnant. Nous avions derrière nous des équipages rompus à l’exercice sur des montures qu’ils connaissent parfaitement, avec à leur tête des skippers qui pour la plupart ont déjà disputé des transatlantiques à la barre de leur bateau. Ce sont des références et c’était une bonne pression pour le Gitana Team, qui courait seul dans sa classe, de les savoir à ses trousses »

Franck Yves Escoffier, skipper de Crèpes Whaou : « On avait une bonne brise, on a fait des bords à 27/28 nœuds. La mer était assez formée et nous avons fait de jolis surfs. Nous avons pris un bon départ mais nous avons un peu tricoté à l’envers dans une bascule. Dommage… A la sortie de Belle-Ile on a accéléré et on a pu se détacher d’Actual et Maître Jacques. Il ne manquait que le soleil mais ce parcours était vraiment intéressant et les conditions idéales pour les multicoques »

La Krys Ocean Race pour lancer la série MOD 70

La première course des MOD 70 sera la Krys Ocean Race, le groupe d’optique s’est engagé en tant que sponsor de la course pour deux éditions (2012 et 2014), la première partira de New York le 7 juillet 2012 pour une arrivée prévue une semaine plus tard à Brest, pendant les traditionnelles  fêtes maritimes de Brest.

Six trimarans MOD 70 sont attendus au départ de cette course inaugurale pour la classe MOD, Race for Water de Steve Ravussin, Veolia de Roland Jourdain, Foncia de Michel Desjoyaux, Gitana skippé par Sébastien Josse, Morocco United (MODn°6) et le cinquième bateau dont l’armateur n’est pas connu.

Le partenariat entre la marque d’optique et la classe MOD commencera néanmoins dès cette année avec le KRYS MATCH, premier show grandeur nature des MOD70 qui aura lieu du 6 au 8 octobre prochain sur une ville de la façade atlantique, il s’agira du premier regroupement en flotte de la série, y participeront Race for Water, Veolia et Foncia, ainsi qu’un bateau invité.

Franck David (organisateur de Krys Ocean Race)

« Le choix de Brest comme ville d’arrivée nous est apparu évident. D’abord parce que nous savions que la ville souhaitait et savait accueillir un grand événement de la course au large. Ensuite parce que Brest, au niveau national, européen et mondial, est réputée pour son fort ancrage maritime. D’un point de vue sportif, le parcours New-York-Brest représente un trajet très excitant : les bateaux seront engagés sur le parcours des vents dominants et cela devrait donner un superbe spectacle. Enfin, il s’agit, pour nous, de la première course des MOD70 et nous étions à la recherche d’un événement d’importance qui assurerait à cette première édition une large portée médiatique et populaire. En somme, cette Krys Ocean Race et son arrivée à Brest, c’est une collaboration gagnant/gagnant entre la ville et nous. »

Steve Ravussin (Skipper de Race for Water, premier MOD 70 mis à l’eau)

« Une arrivée à Brest, pour moi qui y suis arrivé l’an dernier pour le Trophée Jules Verne, à bord de Groupama 3, c’est comme un clin d’œil. Brest, pour moi, c’est un excellent souvenir, forcément. C’est une ville complètement tournée vers la mer qui, avec Les Tonnerres de Brest 2012, s’apprête à vivre une nouvelle manifestation magnifique. Quand tous les bateaux ultra-modernes de la transat Krys Ocean Race vont croiser les navires traditionnels… Il est certain que ça va donner un spectacle qui vaudra le détour. En plus, pour le lancement de cette première édition de la transat, je ne crois pas que l’on pouvait rêver mieux qu’une arrivée en plein cœur de cet événement populaire. »

La seconde édition, en 2014, se courra sur le parcours inverse avec un départ de Brest et une arrivée à New York.

Cinq AC 45 à l’eau et 10 inscrits à la 34ème America’s Cup

Cinq AC 45, les catamarans monotypes à ailes rigides construits comme support des pré-régates de la 34 ème America’s Cup naviguent à Auckland.

© Ivor Wilkins/www.americascup.com

Outre le 1er exemplaire appartenant à ACRM, trois autres équipages poursuivent leurs entrainements : ETNZ, Artemis et Oracle.

L’équipe du defender américain aligne deux bateaux, outre le leur, ils ont loué l’exemplaire de Mascalzone Latino, qui parait avoir de grosses difficultés financières, les américains peuvent donc déjà s’entrainer au Match Racing sur ces deux catamarans.

La semaine dernière a été l’occasion de voir naviguer quatre bateaux en flotte (ETNZ ne s’étend pas joint aux autres équipes), on peut d’ailleurs remarquer sur ces images que les équipes sont déjà au travail en ce qui concerne les voiles d’avant avec des profils différents sur le bateau suédois et les bateaux américains

Les AC 45 devraient bientôt être transféré à Valence, où les marins reprendront leurs entrainements avant les premiers America’s Cup World Series.

A ce jour dix équipes sont inscrites : Aleph (France), Artemis Racing (Suède), Emirates Team New Zealand (Nouvelle Zélande), Energy Team (France), Mascalzone Latino (Italie), ORACLE Racing (USA), Team Australia (Australie), China Team, Venezia Challenge (Italie), White Tiger (Corée).

Sodeb’O approche d’Ouessant

Thomas Coville bouclera son 2ème tour du monde sur son trimaran Sodeb’O demain, il est attendu sur la ligne au large d’Ouessant vers 10 heures demain, Thomas ne rejoindra pas Brest, il embarquera trois équipiers pour rejoindre la Trinité sur Mer, son port d’attache, où le public pourra l’accueillir vers 18 heures.

©Sea&Co

Le skipper a livré un dernier message lors de sa vacation ce matin, pour clore ce tour du monde :

« Voilà, un dernier petit mot pour clôre ce tour du monde à bord de Sodebo. On est à un peu moins de 500 milles de Ouessant dans des conditions musclées, des vents de plus de 30 nœuds et une mer très formée.

Je ne reviendrai pas sur ma déception mais je réitère mon admiration pour ce qu’a réalisé Francis Joyon, c’est la moindre des choses de féliciter son adversaire. Je veux aussi remercier tous les gens qui ont suivi, porté ce projet, qu’ils l’ont vu naître et l’ont fait vivre.

Merci à Sodebo, cette incroyable entreprise, cette famille, ce groupe, qui tout au long de ce voyage, avant et pendant, m’a porté et soutenu. J’ai essayé pendant ce périple de porter leurs couleurs ou, tout du moins, de défendre leurs valeurs de pugnacité, de liberté, d’indépendance et de plaisir dans un monde pas toujours facile même hostile comme celui de la mer.

J’ai pris beaucoup de plaisir à la barre de ce bateau, à manœuvrer, à réaliser cette trace et c’est pour cela que je vais à Ouessant même si la météo s’annonce catastrophique. Je voulais boucler ma trace, en symbole, pour dire que l’on finit les choses que l’on commence. Et même si elles ne se finissent pas comme on le souhaitait, je le fais pour ceux qui tiennent parole, qui vont au bout de leurs actes, qui paient leurs dettes. J’ai essayé de puiser là mon énergie cette semaine.

Je rends hommage à l’équipe qui m’a soutenu au quotidien, heure par heure et qui m’a aidé à réaliser cette belle route. Thierry Douillard, Richard Silvani, Christian Dumard et Thierry Briend (routeurs) qui ont été mes anges gardiens pendant ces deux mois. Seul, j’aurais lâché prise plusieurs fois. Ils ont été présents tout le temps. C’est un projet où il y a beaucoup de recherche, de technique, de technologie, de préparation mais ce tour du monde est avant tout un projet humain, de groupe ou en tout cas qui a la prétention de porter ces valeurs. Je remercie aussi les partenaires techniques qui nous suivent fidèlement et mettent leur savoir-faire au service du projet Sodebo : Météo France, Toyota, Cousin Trestec, Lisi, Ixsea, Open, CLS, Nautix et Helly Hansen.

J’appréhende les arrivées, c’est difficile de croiser le regard des autres après deux mois et de lire à travers leur visage, mon visage à moi. Drôle de sensation d’avoir tant espéré finir et, à la fois, d’appréhender l’arrivée… C’est très paradoxal. »

On ne peut qu’admirer la pugnacité de Thomas Coville qui sera allé au bout de ce tour du monde, le deuxième sur son bateau, malgré des conditions météos difficiles, notamment dans l’atlantique alors qu’il avait comblé son retard sur le record détenu par Francis Joyon.

Espérons que son partenaire qui le soutient depuis de nombreuses années poursuive sa collaboration afin d’atteindre l’objectif du skipper à savoir tourner autour de la planète le plus rapidement possible en solitaire.

Lancement en série des AC 45

L’équipe Oracle Racing a ouvert la série en lançant son 1er AC 45 avant hier, les entrainements ont débuté le lendemain avec James Spithill à la barre, les équipiers du team américain ont l’expérience de la navigation sur le catamaran monotype, puisqu’ils ont effectué les premiers tests du prototype de la série.

© Gilles Martin-Raget / ORACLE Racing

Le second bateau a été mis à l’eau aujourd’hui, il s’agit d’Emirates Team New Zealand, Grant Dalton, directeur de l’équipe a confirmé avoir payé les droits d’entrée pour la 34ème Coupe de l’America.Emirates, Toyota et Omega, les sponsors « historiques » des néo-zélandais poursuivent leur partenariat, malgré tout, il semblerait que le budget ne soit pas totalement bouclé, la confirmation définitive de l’engagement devant être officielle d’ici deux mois.

Le bateau d’Artemis est en cours de montage et devrait toucher l’eau dans les jours qui viennent.

A l’heure actuelle, aucune information concernant l’attribution d’un catamaran à une équipe française n’a filtrée, Aleph d’Alain Gautier et Bertrand Pacé et Energy Team des frères Peyron semblent toujours à la recherche de sponsors.

© Chris Cameron/ETNZ

On a également appris l’arrivée d’une troisième équipe française (non inscrite officiellement), composé d’Olivier de Kersauson associé à Stéphane Kandler (qui dirigeait l’Areva Challenge lors de la dernière America’s Cup) et Hervé Devaux. Interview à lire sur le site du Télégramme.

Thomas Coville grapille malgré une étrave endommagée

Thomas Coville poursuit sa route au large des côtes sud américaines, cette remontée de l’Atlantique Sud a assez mal commencé pour  le skipper suite à une collision avec un globicéphale.

La crash box d’étrave du flotteur tribord a été endommagée dans cette collision comme l’explique Thomas Coville :

« Il y a quelques heures, j’ai senti un choc avec le bateau, un choc léger, je me suis retourné et j’ai vu un banc de globicéphales qui chassait au-dessus de l’eau. Ce sont des mammifères marins typiques de la région et donc, en percutant l’un d’entre eux, j’ai perdu un morceau de l’étrave du flotteur tribord.

J’ai du mal à vous cacher mon émotion ou mon amertume, je n’arrive pas à trouver les mots. C’est finalement l’avarie la plus injuste qui puisse arriver dans ce genre de programme. C’est quelque chose que l’on ne peut pas dominer et, pour autant, la seconde étrave du flotteur a l’air de tenir. Cela permet de garder intégrité du flotteur qui ne peut pas prendre l’eau. On avait déjà eu un problème similaire et on s’était arrêté en Afrique du Sud.


On avait un bateau en pleine possession de ses moyens, et moi, malgré la fatigue latente, j’avais la pêche, la niaque, cette nuit j’ai donné tout ce que j’avais comme toutes les autres d’ailleurs. Voilà comme des projets aussi éprouvants ne tiennent à rien, c’est un sentiment d’injustice énorme. »

Les précisions de Thierry Briend, directeur technique du team Sodebo et routeur :

« Si Thomas perd la crash box avant en mousse, il se retrouvera alors à naviguer en toute sécurité sur un second « faux nez » en carbone dont la forme « perce vague » est aussi respectée. Pour l’heure, il n’y a aucun risque que l’eau entre dans le flotteur.
L’avant de la crash box est en place mais, avec la vitesse, la mousse va partir progressivement. Dans ce cas, soit la crash box part en entier, alors Thomas naviguera avec la deuxième fausse étrave, soit elle reste et il faudra faire avec. « 

Après discussion entre l’équipe technique, le skipper, et le co-architecte Benoit Cabaret (le trimaran étant un plan Irens/Cabaret, il s’avère que cette avarie ne présente pas de danger pour l’intégrité du bateau, Thomas Coville a donc décidé de poursuivre son tour du monde, malgré un handicap en performances estimé entre 10 et 15%.

Ceci ne l’empêche pas de continuer à rattraper son retard sur le temps de référence de Francis Joyon, Sodeb’O ne concède aujourd’hui que 244 milles sur le temps d’Idec, le skipper a gagné 400 milles depuis son passage du Horn, ce qui lui laisse de fortes chances de refaire totalement son déficit avant Ouessant :

« Virtuellement, on peut encore battre le record. J’ai perdu ma dame et j’ai encore un fou qui est capable de faire échec et mat. »

Thomas Coville maintient la cadence

Thomas Coville conserve un retard d’environ 1200 milles sur le record de Francis Joyon, il n’aura concédé que 43 milles depuis Bonne Espérance.

©Sea&Co

Le skipper connait toujours des conditions périeuses sur son trimaran Sodeb’O : « J’essaie de tenir plein vent arrière dans un vent d’Ouest qui oscille entre 23 et 31 nœuds. J’ai un gennak’ plus grand et le pilote a du mal à tenir. En montant sur la vague, tu as un angle un peu chaud, le bateau monte sur une coque, le pilote donne un coup en arrivant en bas et tu peux faire un planté du bâton comme on aime pas trop. C’est toujours le risque avec une mer de trois quarts arrière comme là et il faut camper dans le cockpit. »
Malgré ce retard, Thomas Coville espère pouvoir refaire son retard sur la remontée de l’Atlantique :   « Une personne normalement constituée aurait lâché le morceau et cela m’a traversé l’esprit d’ailleurs, malgré tout, la nature m’a fait de beaux cadeaux dans cet Océan Indien. Monter comme ça au près et au reaching dans une mer vraiment pas gentille, c’est périlleux, cela demande du sang-froid mais on s’en est pas mal sorti avec un bateau toujours très aérien. Un beau défi en multicoque et même si ça tape dans tous les sens, y arriver procure du plaisir. »


Oracle, 1an après la victoire

Gilles Martin Raget et l’équipe Oracle Racing dévoilent quelques uns des secrets du vainqueur de la 33ème America’s Cup, un an après leur victoire ; à travers un diaporama constituée des clichés du photographe marseillais.

On y découvre les moments forts et quelque fois difficiles du team américain depuis le lancement de leur campagne (démâtage du trimaran à San Diego, accident de manutention de l’aile à Valence, une semaine avant la 1ère régate…), l’occasion de voir également le système anti friction développé par l’équipe américaine et finalement démonté avant les régates (un système identique avait également été testé par les suisses d’Alinghi).

USA 17, le trimaran à aile de l’équipe devrait être de retour à San Diego dans quelques semaines, le cargo qui le transporte ayant emprunté le canal de Panama il y a quelques jours.

Yann Guichard intègre l’équipe Alinghi

L’ancien skipper du Gitana Team va donc intégrer l’équipe suisse pour la saison 2011, Alinghi s’engagera sur deux circuits multicoques : les Extreme Sailing Series et le challenge  D35 (anciennement Challenge Julius Baër).

Le rôle de Yann Guichard au sein du team n’a pas été précisé, Tanguy Cariou avait été désigné barreur de l’Extreme 40 alors qu’Ernesto Bertarelli était traditionnellement à la barre du D35, le team a désormais trois barreurs pour deux catamarans.

Les Extreme Sailing Series débuteront à Oman dans quelques semaines (20 au 24 février), alors que le championnat D35 débutera en mai sur le lac Léman avant de rejoindre la Méditerranée en septembre (deux étapes françaises à Beaulieu et Antibes).

Au total, le calendrier 2011 d’Alinghi comprenrad 15 compétitions dans 10 pays sur une période de 11 mois.