Un nouvel inscrit pour la Route du Rhum 2010 ?

Le communiqué de presse de Sensation Océan :
L’équipe de Sensation Océan s’engage dans un nouveau projet

Une rumeur  circule sur les pontons de la Cité de la Voile à Lorient. L’ex-trimaran « La Trinitaine » s’apprêterait à s’aligner aux côtés des géants annoncés pour la prochaine Route du Rhum. Le scénario est écrit, le casting réuni, les producteurs se décideraient sans tarder… A la barre,  un jeune Méditerranéen de 32 ans rompu au pilotage des grands multicoques, Mayeul Riffet. Et un parrain prestigieux, Alain Gautier.

Féru de trimarans extrêmes, indispensable second recherché pour l’étendue de ses connaissances techniques et son sens marin, Mayeul a accepté de sortir de l’ombre et de relever le défi que lui tendent les acteurs du team Sensation Océan : Brice Lavirotte son Project Manager, Thierry Duprey Du Vorsant, le boat Captain et son conseiller technique et sportif Alain Gautier.

Bon élève des bords très convoités de  Florence Artaud, Alain Gabbay, Lionel Péan , en 1998 Mayeul Riffet  « monte » en Atlantique et intègre l’équipe  du trimaran Banque Populaire de Lalou Roucayrol.
Quatre ans plus tard, à 22 ans, il gagne le grade de second sur Sopra Group, dans le team de Philippe Monnet et  d’un flotteur à l’autre, de marées en marées, on le retrouve  en 2005 à bord des Gitana 10 et 12. Puis aux côtés d’Alain Gautier sur Foncia. Et enfin à la barre de « La Trinitaine » exploité depuis deux ans par « Sensation Océan ».

« Sensation Océan » est née d’une recette gagnante dans l’industrie du « grand frisson ».
L’entreprise montée à Lorient  par Brice Lavirotte, un  ex – publicitaire lyonnais,  surfe avec succès sur  le marché de l’événementiel et de l’exceptionnel en réalisant le rêve de nombreux plaisanciers amateurs ou non : Une journée sur ces engins de folie… Une opération mercantile, certes, mais qui a permis de bluffer les uns et de sauver les autres de l’abandon ! Plusieurs trimarans Orma bénéficient ainsi d’un entretien permanent.

Environ 800 personnes ont déjà embarqué à ce jour dans le cadre de sorties dédiées aux individuels, ou d’opérations de relations publiques d’entreprises telles que Bouygues Telecom, Guerlain ou encore Cogedim.

Le grand chantier de l’ex-Trinitaine  commencera à l’automne prochain.
– Ses flotteurs seront ils rallongés ?
– Son mât sera t’il raccourci ?
– Sa voilure sera t’elle étoffée ?
Les architectes et l’équipe du projet gardent les plans encore bien secrets….

Sensations, lex Biscuits la Trinitaine

Sensations, l'ex Biscuits la Trinitaine

Alinghi 5 sous voiles

Le team Alinghi, defender de la Coupe de l’America, a effectué une première sortie sous voiles sur son catamaran Alinghi 5 hier en début d’après midi.

© Carlo Borlenghi/Alinghi

© Carlo Borlenghi/Alinghi

Le bateau a été remorqué au milieu du Lac Léman sous le regard de nombreux curieux, l’équipage a ensuite hissé la grand voile sur le mât d’une cinquantaine de mètres, avec difficulté semble-t-il du fait du moteur actionnant l’hydraulique récalcitrant, le bateau a ensuite tiré ses premiers bord dans un vent faible d’environ 5 noeuds.

Différentes configurations de voiles ont été testées, avec des pointes à 20 noeuds soit 4 fois la vitesse du vent et sur un flotteur….

© Carlo Borlenghi/Alinghi

© Carlo Borlenghi/Alinghi

Murray Jones en charge des essais :  « Nous sommes sortis ce matin avec une liste d’objectifs sur lesquels travailler : tester le bateau, vérifier la structure, effectuer quelques manoeuvres, et voir si les voiles sont toutes réglables. Et tout s’est très bien passé. Il y a beaucoup de systèmes assez compliqués et nouveaux sur le bateau, mais c’est vraiment génial. Faire voler cette machine au près et au portant sous gennaker était exceptionnel pour une première journée sur l’eau. Le catamaran est un hommage aux architectes et aux gens du chantier. Produire un bateau d’une telle complexité qui fonctionne aussi bien dès le premier jour est vraiment quelque chose d’impressionnant, de très, très impressionnant ».

Chavirage d’un 60′ ORMA

Quelques photos en provenance de Suède de Spirit of Titan, un 60′ ORMA de 1988 sur plans Noble (ex Spirit of Apricot), qui a chaviré au large de Stockholm alors que le skipper/propriétaire se trouvait seul à bord.

Photo : Carl Kempe

Photo : Carl Kempe

Il semblerait que celui ait été supris par un orage accompagné de fortes rafales au moment du chavirage.

Photo : Carl Kempe

Photo : Carl Kempe

Photographies issues du blog : Blur.se

Loick Peyron rejoint Alinghi

Alinghi continue son recrutement parmi les spécialistes du multicoque français, après Franck Proffit et Alain Gautier, c’est au tour de Loick Peyron de rejoindre l’équipe suisse qui prépare son duel face aux américains de BMW Oracle pour conserver la Coupe de l’America. Loick Peyron était présent lors de la mise à l’eau du catamaran Alinghi 5, on peut donc logiquement imaginer qu’il va participer aux premières navigations du bateau et à sa mise au point.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

Côté américain, pas de nouveau bateau sorti de chantier, même si la rumeur se fait de plus en plus forte. Cependant Dogzilla (BOR90), le trimaran de l’équipe a reçu un nouveau mât en milieu de semaine dernière, celui-ci mesurerait entre 55 et 60m selon les premières observations !!

Alinghi 5 sur le Léman, Dogzilla en phase de tests

Le catamaran d’Alinghi a quitté le chantier du Bouveret mercredi après midi pour le lac Léman, où le bateau sera testé jusqu’au mois d’aôut. Un convoyage exceptionnel puisque le bateau a été hélitreuillé par un Mi-26, l’hélicoptère le plus puissant au monde, capable de soulever des charges de 20 t.

© Stefano Gattini/Alinghi

© Stefano Gattini/Alinghi

Ce même hélicoptère devrait être utilisé pour transporter le bateau à Gênes en aôut. Le catamaran a été mâté cet après midi, les premiers tests devraient donc débuter la semaine prochaine.

© Stefano Gattini/Alinghi

© Stefano Gattini/Alinghi

Oracle BMW Racing n’est pas en reste avec son trimaran BOR90, qui a effectué ses premières sorties à San Diego, après le chantier qui a permis de modifier les étraves.

© Gilles Martin Raget / BMW ORACLE Racing

© Gilles Martin Raget / BMW ORACLE Racing

BMW Oracle remet BOR 90 à l’eau, Alinghi se prépare pour celle d’Alinghi 5

L’équipe BMW Oracle a remis à l’eau son trimaran après un long chantier, première grosse modification : les étraves qui sont désormais du même type que celles du catamaran d’Alinghi, c’est à dire perce vagues.

© Gilles Martin Raget / BMW ORACLE Racing

© Gilles Martin Raget / BMW ORACLE Racing

D’autres modifications ont probablement été effectuées, cependant il est difficile de s’en rendre compte sur les quelques photos diffusées par l’équipe.

© Gilles Martin Raget / BMW ORACLE Racing

© Gilles Martin Raget / BMW ORACLE Racing

Du côté d’Alinghi, la tente qui avait servie à dissimuler le bateau pendant son assemblage a été démontée afin de préprer le bateau à l’hélitreuillage vers le Lac Léman prévu demain.

© Stefano Gattini/AlinghiStefano Gattini/Alinghi

© Stefano Gattini/AlinghiStefano Gattini/Alinghi

© Stefano Gattini/AlinghiStefano Gattini/Alinghi

© Stefano Gattini/AlinghiStefano Gattini/Alinghi

Masirah remporte l’étape française de l’iShares Cup

Pete Cumming, Chris Draper, Mark Bulkeley et David  Carr remportent cette étape avec brio, ils avaient pris la tête du classement dès la première journée de régates et ont réussi à la conserver jusqu’à la fin.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

Le podium est complété par BMW Oracle mené par James Spithill et par Renaissance, l’autre Extreme 40 omani mené skippé par Loick Peyron.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

Suivent les deux bateaux français : Gitana Extrême et Groupama 40 en 4 et 5ème place puis BT, iSharesn Holmatro, Luna et Ecover.

Au classement général, après deux étapes, c’est BMW Oracle qui prend la tête de classement avec ses deux places de second, puis Masirah et Gitana Extreme à égalité de points.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

Oman Sail toujours en tête

Masirah occupe toujours la place de leader provisoire de cette étape française de l’iShares Cup avec 110 points au compteur et deu victoires de manches hier, à la seconde place, on retrouve le second bateau du team : Renaissance barré par Loick Peyron, qui n’aura courru qu’une manche hier.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

En effet un accrochage a eu lieu entre le catamaran de Peyron et Ecover de Mike Golding qui a refusé un tribord et est venu percuter le safran babord de Renaissance, entrainant la casse de la barre de liaison et de la cassette de safran, cependant l’équipage de Loick Peyron parvient à terminer cette manche en 2nde position, place qui lui sera attribué pour le reste des manches courrues cet après midi ce qui place les deux bateaux omanis aux deux premières places.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

L’équipage d’Oracle BMW s’est montré très régulier ce samedi avec une place de 5ème, deux de 3ème, deux de 2nd et deux victoires de manches, ils sont 3ème avec 97 points.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

On retrouve ensuite deux bateaux français : Gitana Extrême barré par Yann Guichard et Groupama 4 mené par Franck Cammas avec respectivement 87 et 85 points.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

Le grand perdant du jour a été BT qui rétrograde en 6ème place provisoire.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

Peu de changement en bas de classement avec Holmatro en 7ème place, iShares en 8ème position àun point d’Holmatro, et Luna et Ecover 9 et 10ème avec 39 et 33 points, ces deux bateaux semblent condamner à conserver leurs places aujourd’hui sauf retrournement de situation.

Alinghi dévoile son catamaran

Alinghi a dévoilé aujourd’hui son catamaran, Alinghi 5, construit pour la prochaine Coupe de l’America qui l’opposera à BMW Oracle.

Les différentes rumeurs qui circulaient sur le bateau et qui faisaient état d’un bateau typé petit temps et dérivé des catamarans de lac, comme l’Alinghi 41, se sont révélés exacte

Les dimensions du catamaran seraient 90′ de long (27m) pour environ 23 à 25m de large, le mât devrait mesurer 50m, et l’équipage dvrait être constitué de 23 hommes.

Les réactions des membres de l’équipe Alinghi.

Rolf Vrolijk, premier designer: “Les gens qui découvrent le bateau pour la première fois sont surpris de voir à quel point il a l’air léger et fragile. C’est vraiment leur première impression. Pour créer ce bateau il a fallu un énorme travail d’équipe, que ce soit pour le design ou pour la construction. Son concept représente tout le potentiel de notre équipe. Nous avons réussi à aller aussi loin que nous le voulions et ce bateau est avant-tout une base pour d’autres aménagements à venir. Au cours des prochaines semaines, nous allons réunir un maximum d’informations pour les comparer avec les prédictions et commencer à optimiser le bateau. Nous avons plusieurs possibilités de faire évoluer le concept mais nous devons tout d’abord avoir une base solide sur laquelle commencer nos recherches.”

© Carlo Borlenghi/Alinghi

© Carlo Borlenghi/Alinghi

Murray Jones, stratège et responsable du programme gréement et mât au sein du design team: “Ce multicoque n’a rien à voir avec tout ce que vous connaissez chez les bateaux de grande taille. Il est en fait comme un petit bateau mais en version agrandie. C’est un catamaran finement conçu et très léger. Un véritable chef d’oeuvre. Alinghi 5 est une évolution de bateaux suisses comme le 41 pieds « Le Black ». Le concept de base pour ce qui est de l’ingénierie vient d’ailleurs de ce bateau mais tout le reste est une création du design team d’Alinghi qui est parti d’une page blanche, sans idée préconçue sur les multicoques. Nous avons commencé à le dessiner et à le construire et parallèlement nous avons fait beaucoup de sorties en mer et de tests sur « Le Black » et en Décision 35, donc nous avons repris quelques idées issues de ces bateaux. Le concept, le design et la construction sont basés sur une question simple qui est de savoir ce dont nous avons besoin pour courir le Deed of Gift Match, une épreuve en aller-retour de 20 milles? Nous n’avons pas du tout pris en compte l’autre équipe et nous nous sommes concentrés sur ce qui rendra notre bateau plus rapide. C’est une énorme tâche pour un design team relativement petit. Nous verrons bientôt le résultat.”


© Carlo Borlenghi/Alinghi

© Carlo Borlenghi/Alinghi

A découvrir en vidéo sur le site de la TSR

Et d’autres photos sur La Tribune de Genève et LeMatin.ch

Franck Cammas répond aux questions de Voile-Multicoques.com et VoileSportive.com

Franck Cammas, skipper du maxi trimaran Groupama 3, actuellement en stand by pour le record de l’Atlantique Nord, et de l’Extreme 40 Groupama 40 a accordé cette interview à VoileSportive et Voile-Multicoques au cours de l’étape hyèroise de l’iShares Cup.

VoileSportive.com : La tournée Méditerranéenne, le record de la Méditerranée vous ont ils conforté sur la fiabilité de Groupama 3 après le chantier post chavirage ?

Franck Cammas : En fait toute cette tournée en Méditerranée nous a obligé et permis de naviguer dans des conditions extrêmement variées ; de naviguer beaucoup puisqu’à l’arrivée à New York le bateau a environ 10000 milles de navigation, ça a été de superbes mois de mise au point, très intenses et dans des conditions que l’on ne rencontre pas en record.

VS.com : Tu avais un rôle de coach auprès de l’équipe américaine, BMW Oracle, qui défie Alinghi pour la prochaine coupe de l’America, aujourd’hui ce sont tes concurrents sur l’iShares Cup. Que penses tu tu niveau actuel de l’équipe en multicoque ?

FC : Ils sont très bons, individuellement ce sont des marins excellents ; pour le multicoque il faut apprendre, comme pour tous les bateaux.
Au sein de l’équipe américaine, il y a des gens qui apprécient beaucoup le multicoque comme James Spithill, qui s’investit sur ce support, d’autres apprécient  nettement moins la navigation sur multi et ont peur. Mais ils vont faire du bon boulot, ils ont su s’adapter.

Photo Paul Todd/ BMW ORACLE Racing

VS.com : Tu as navigué sur leur trimaran, BOR 90, pendant la phase de mise au point. Les rumeurs parlent d’un second bateau ou de grosses modifiacations pour faire face au multicoque d’Alinghi qui serait typé petit temps, selon toi BOR 90 est il trop “conventionnel” ?
FC : L’objectif était de mettre à l’eau un bateau  rapidement, puisque la première échéance était un an après le dépôt du défi face à Alinghi, ensuite il y eu les procédures juridiques qui ont retardé le processus.
Le defender a toujours un avantage qui est de choisir le plan d’eau, nous (BMW Oracle, ndlr)  avons donc essayé de faire un bateau qui était polyvalent avec des moyens de le typer rapidement pour le petit ou le gros temps. La plate forme  peut donc tout à fait s’adapter, évidemment avec des modifications pour que le trimaran progresse dans ce type de vent.
En ce qui concerne le bateau des suisses, nous aurons la réponse dans quelques jours, mais les bruits qui courent font état d’un multicoque typé petit temps, ce qui est normal, puisqu’ils savent parfaitement faire cela avec les D35 et les régates sur le lac Léman.

VS.com : En ce qui concerne la Route du Rhum 2010, as-tu pris une décision sur la bateau qui sera aligné au départ : Groupama 2, Groupama 2 allongé, ou Groupama 3 version solo ?

FC : Pour Groupama 2 allongé, nous avons dit non, ce sera Groupama 2 ou Groupama 3 version solo.
Pour Groupama 3, l’équipe réfléchie et travaille beaucoup sur ce sujet, j’espère partir avec Groupama 3 version solo, ce serait un beau défi.

VS.com : Ceci impliquerait des modifications sur la surface de voiles ?
FC : Bien sûr, un plan de pont un peu différent, un plan de voilure complètement différent mais une plate forme qui resterait extrêmement proche de l’actuelle.

©Guilain GRENIER / Sea & Co©Guilain GRENIER / Sea & Co

VS.com : Tu participes au championnat Julius Baer sur Zen Too (Decision 35), pourquoi avoir choisi l’iShares Cup plutôt que le circuit Decision 35 ?

FC : Ce qui est intéressant sur l’iShares Cup, c’est la découverte de nouveaux plans d’eau qui sont très différents les uns des autres, ce qui est un parfois dommage sur le lac Léman, c’est l’orientation petit temps, avec un plan d’eau très particulier.
Le circuit Extreme 40 permet aussi une confrontation  à des adversaires venant d’horizons différents, alors que le Décision 35 reste une série de spécialistes du lac Léman, l’arrivée de  nouveaux concurrents est donc plus facile que sur Decision 35. Le circuit est aussi plus orienté vers les marins professionnels et vers les médias, ce qui est bon pour notre sponsor.

VS.com : Comment expliques-tu le succès grandissant de l’iShares Cup ? Est ce que le format adapé au public participe à ce succès ?

FC : Les sponsors sont attirés par ce rapprochement vers le public, l’organisation est très clean, bien rodée, orientée vers les médias, ils travaillent beaucoup cet aspect, et avec des moyens suffisants.
Le show, il en faut mais pas trop, il faut trouver le juste milieu, de notre côté on a plus l’habitude de régates conventionnelles, ce n’est pas le cas sur le circuit, mais on conserve des bords de près et de portant, très courts, mais l’aspect tactique reste primordial.

VS.com : La classe ORMA a disparu, comment epliques- tu celà ?

FC : je ne sais pas si la formule était mauvaise, il y a eu un ensemble de circonstances qui n’ont pas aider la classe ; mais quand on voit ce qui se passe en monocoque IMOCA, le bilan de l’ORMA était aussi bon.
D’un point de vue spectacle, intensité des programmes, l’ORMA était bien au dessus de ce qui se fait à l’heure actuelle.
Sur le papier, la formule était excellente, maintenant il faut un nouveau souffle avec peut être un nouveau bateau pour intéresser les skippers.
L’image d’une classe difficile pour les marins a peut être joué aussi, avec des skippers qui n’osaient pas venir ou vendre un projet ORMA ; du fait de la difficulté technique avec la nécessité d’une grosse équipe pour suivre le rythme des programmes.

Merci à Franck Cammas et à l’équipe Groupama pour cette interview.

L’actualité du Team Groupama à suivre sur leur site officiel.