Thomas Coville en approche du Pot au Noir

Le skipper du trimaran Sodeb’O poursuit sa route à bonne vitesse, après avoir doublé l’archipel du Cap Vert hier, il conserve une route plein sud en direction du Pot au Noir, avec une avance de plus de 120 milles ce soir sur le record de Francis Joyon.

Thomas Coville grappille petit à petit sur le temps d’Idec et ce malgré des conditions de mer difficiles, avec une mer courte et hachée depuis le départ, ces conditions devraient rapidement faiblir avec l’arrivée dans la zone de convergence intertropicale.

Les extraits de la vacation du jour : Si la trajectoire est jolie et le résultat satisfaisant et positif, la descente a été assez virile, dans une mer hachée avec une houle de travers qui envoyait le bateau à droite et à gauche. Pas facile dans ces conditions pour les pilotes. Il fallait faire attention de ne pas se faire piéger, ça va vite et en même temps c’est super safe, » « Cela m’inquiétait car je n’arrivais pas à m’endormir depuis deux jours. Aujourd’hui, je me sens en pleine forme. Comme quoi, on arrive vite à récupérer. »


Entrée en matière musclée pour Thomas Coville

Comme prévu, Thomas Coville a quitté le ponton du Port du Chateau à Brest ce matin et s’est dirigé vers la ligne de départ de son tour du monde en solitaire au large de Ouessant, le skipper du trimaran Sodeb’O a coupé celle-ci à 12h07’28 » heure dans un vent de Nord-Est de 20 à 25 nœuds, sous grand-voile à deux ris et « string » (petit gennaker).

Le skipper de Sodebo doit revenir couper la ligne à Ouessant avant le 28 mars à 1h40’34’’ afin de battre le temps de référence de Francis Joyon (Idec) qui est de 57 jours, 13 heures, 34 minutes et 6 secondes.

© Sea & Co

Les impressions du skipper avant son départ :

« Nous avons pris la décision de partir depuis deux jours et c’est suffisamment rare pour être apprécié. Partir est un moment très fort et d’en parler fait monter l’émotion. A Brest, il y a toujours du monde et même si vous partez à 4 heures du matin, il y a des gens pour y croire.
En 2008, j’ai fait 59 jours et il faut en faire moins de 57 jours et 13 heures pour battre le record. Je repars car j’ai la sensation que je suis capable de tourner autour de la planète en étant le plus rapide et pas seulement de faire le tour du monde.

Cela représente deux nouvelles années de travail et quatre ans de maturité d’un bateau que nous avons conçu pour cela. Mon principal trait de caractère est d’être pugnace, je me fais plaisir à aller au bout des choses, techniquement, physiquement et humainement.

Quand on parle d’aventure à terre, on n’aime pas ça car, dans notre métier, on essaie de prévoir l’aléatoire. Au moment du départ, on entre pourtant dans la vraie aventure, celle que l’on essaie de réduire mais que l’on va vivre malgré tout.

Je n’aurais pas accepté de repartir avec un bateau qui n’avait pas un potentiel supérieur pour réussir. Lorsque nous avons fait les routages théoriques après notre premier tour du monde et en perspective des évolutions apportées à Sodebo, c’était dans l’idée qu’avec le bateau que nous avons aujourd’hui et les mêmes conditions qu’en 2008, je pourrais aller plus vite que Francis Joyon.

L’émotion c’est de quitter mon monde de terrien pour redevenir un marin. Etre en éveil pendant 57 jours, avec un stress permanent lié à la vitesse, à l’environnement, c’est grisant même si nous allons dans un univers dans lequel nous sommes juste tolérés et quand vous êtes en symbiose avec la nature, c’est l’extase.

J’y vais parce que j’ai envie d’y aller, parce que j’ai besoin de retrouver un équilibre que je vais chercher. A l’intérieur de moi, là maintenant, je suis heureux et fier de le faire avec Sodebo.
Ce n’est jamais une routine de partir autour du monde.
Il y a sur le ponton, Michel Botillon (Mich’ Bot’) avec lequel j’ai réalisé mon premier Trophée Jules Verne (1997) et Jacques Caraès avec lequel j’ai fait mon second (2010). Il n’y a personne d’autre qu’un marin, pour juger un autre marin. Chaque tour du monde est unique et je vous raconterai celui-là à mon retour. »

Départ demain pour Thomas Coville

Thomas Coville a confirmé son départ pour le samedi 29 janvier à 9H00 pour un passage de ligne à Ouessant vers 12H00. Il s’élancera une nouvelle fois autour du monde pour tenter de battre le record de Francis Joyon.

Les routeurs prévoient un temps de passage à l’Equateur d’environ 7 jours, cette descente s’annonce musclée, comme l’explique le skipper du trimaran Sodeb’O : « Plus ou moins 7 jours dans un portant fort et soutenu, c’est viable mais physique en solo sur un multicoque de 32 mètres. Cela ne fait que 15 jours que nous sommes en stand-by à Brest. Nous sommes fin janvier et nous avons déjà eu deux fenêtres potentielles. Moins de trois mois après l’arrivée de la Route du Rhum, je suis heureux de saisir cette belle opportunité et de prendre le départ d’une nouvelle tentative de record autour du monde en solo ».

Le temps à battre :
Trimaran Idec, skippé par Francis Joyon, 19 janvier 2008
En 57 jours, 13 heures, 34 minutes et 6 secondes à la vitesse moyenne


L’ex Bioton de passage à Brest

Le catamaran de 28m de Roman Paszke, ex Bioton lancé en 2006, a fait escale à Brest jeudi dernier pendant quelques heures.

Le multicoque désormais baptisé Gemini 3 était convoyé par des marins polonais (Robert Janecki, Mariusz Siedlecki et Ygor Szvubkowski), il a ensuite repris la mer à destination du Portugal.

Le skipper, Roman Paszke, devrait reprendre la barre pour une navigation d’entraînement entre le Portugal et les Caraïbes. À l’automne prochain, il s’élancera, « peut-être de Brest » (dixit Robert Janecki), pour un tour du monde en solitaire… et « à l’envers »

Information : Ouest France

Année chargée pour Thomas Coville

Thomas Coville, le skipper du maxi multicoque Sodeb’O, a dévoilé son programme pour la saison 2010, et celui-ci s’annonce chargé.

En effet, le skipper devrait effectuer deux tours du monde, la Route du Rhum, et une traversée de l’Atlantique en mode record.

Pour commencer : un tour du monde en équipage sur Groupama 3 dans le cadre du Trophée Jules Verne si une fenêtre météo s’ouvre avant le 5 février (dead-line pour le départ du trimaran de Franck Cammas).

Ensuite Thomas Coville repartira sur son  Sodeb’O : trimaran solo de 105′ sur plans Irens/Cabaret. Il s’alignera de nouveau sur le parcours de la Route de la Découverte (Cadix-San Salvador) à partir du 3 mai, le skipper connait bien ce record puisqu’il l’a repris à Francis Joyon l’an dernier et qu’il en avait été détenteur avec son 60′ ORMA, de plus il lui servira d’entrainement pour la Route du Rhum : « Si j’ai choisi ce parcours, c’est aussi parce que grosso modo c’est celui de la Route du Rhum, ce qui m’offre un galop d’essai grandeur nature sur un trajet qui ressemble fort à celui sur lequel je vais me confronter quelques mois plus tard. Je ferai par contre le retour en équipage pour tester les pilotes automatiques. » Cette tentative de record sera également le premier test de validation des foils, pour lesquels le bateau est actuellement en chantier.

En novembre, il s’alignera sur la Route du Rhum-La Banque Postale face à d’autres maxis trimarans (Idec, Groupama 3, Gitana 11…), avant de repartir pour un nouveau tour du monde en solo.

Les explications du skipper : « Nous avons en effet mis à profit une année 2009 pas très sportive pour entamer une large réflexion sur l’évolution du bateau et notamment sur la mise en place de foils, quelque chose qui me titillait depuis la mise à l’eau en juin 2007.  Simplement en ajoutant des foils, on a déroulé une pelote qui a une incidence sur tout le comportement du bateau, sur son équilibre. Cela ira jusqu’à modifier ma façon de naviguer. Nous devons aussi anticiper sur les réactions des pilotes et repenser le plan de voilure. »

Interview de Yann Guichard

Voile-Multicoques.com vous propose une interview de Yann Guichard, qui a commencé sa carrière en équipe de France Olympique en Tornado en 1997, il intègre ensuite rapidement le Gitana Team en tant que tacticien et co-skipper de Gitana 11, son palmarès compte aussi quelques records sur l’Atlantique (Orange II en 2006, Groupama 3 en 2007), en 2009 il se voit confier la barre de l’Extreme 40 du Gitana Team et devient  skipper de Gitana 11 nouvelle version.
L’interview a été réalisée lors de la conférence de presse de lancement du MOD 70.

© Yvan Zedda / Gitana S.A.

© Yvan Zedda / Gitana S.A.

Voiles-Multicoques.com : Vous étiez présent avec d’autres membres du Gitana Team à la conférence de presse de lancement du MOD, un engagement du team est-il envisageable ?

Yann Guichard : Le Gitana Team est intéressé, le team est impliqué dans le multicoque depuis 10 ans, et après la Route du Rhum il n’y a plus vraiment de circuit de multicoque océanique à travers le monde. Je pense que c’est un beau projet, qui a beaucoup d’avenir. En tant que marin c’est très attirant, naviguer autour du monde avec ces bateaux devrait être sympa, maintenant j’espère que le projet va prendre forme.

Aujourd’hui il y a beaucoup de courses en monocoques (Volvo Ocean Race, Vendée Globe etc.), mais rien en multicoques, alors que ce sont des bateaux extraordinaires, il y a une place à prendre, j’espère que ce circuit-là pourra la prendre.

Quelles sont vos impressions sur Gitana 11 après les premières navigations ?

Nous avons fait six navigations depuis la mise à l’eau, les premières impressions sont plutôt très bonnes, même si les conditions rencontrées ont été assez clémentes : vent de terre sans mer, mais nous avons eu du vent.

Je crois que le bateau garde toute la mobilité et l’énergie qu’avait un 60’ ORMA, en ayant même des petits plus dans les conditions légères, parce que le bateau n’a pas pris énormément de poids et a désormais des formes plus hydrodynamiques au niveau des flotteurs et de la coque centrale. C’est un beau chantier d’hiver, et je pense qu’au départ de la Route du Rhum c’est un bateau sur lequel il faudra compter.

Qu’est ce qui vous a conduit à effectuer ses modifications sur le bateau ?

A l’époque de l’ouverture de la Route du Rhum aux G-Class, nous avons travaillé par rapport aux bateaux confirmés : Sodeb’O, Idec et peut être Groupama 3. Nous savions que nous allions plus vite face à ces bateaux en dessous de 12-13 nœuds de vent, mais dès que le vent monte et que la mer augmente on avait un peu plus de mal.

Pour mieux passer dans la mer et dans le vent il fallait une longueur de flottaison un peu plus longue, pour moins enfourner en longitudinal et c’était l’objectif : donc allonger les flotteurs et la coque centrale,  ce qui demandait plus d’efforts à la structure du bateau, on a donc gardé les mêmes bras mais ils ont été renforcés, le plan de voilure est le même, puisque le bateau en rapport poids/puissance est au dessus de ses adversaires, on a juste rajouter une ou deux voiles supplémentaires, puisqu’il n’y a plus de limitation étant donné qu’on sort d’une jauge.

© Yvan Zedda / Gitana S.A.

© Yvan Zedda / Gitana S.A.

Gitana 11 a été entièrement adapté pour le solitaire ?

Oui, avant les postes de barres étaient excentrés, on avait deux colonnes, et déjà à l’époque le bateau était bien adapté au solitaire. Maintenant on a une colonne centrale, les deux postes de barre ont été recentrés, l’objectif était d’avoir toutes les écoutes à portée de main, je n’ai plus à sortir du cockpit pour manoeuvrer Gitana 11.

Quel sera le programme après la Route du Rhum ?

L’objectif essentiel était la Route du Rhum et la Transat Jacques Vabre si elle avait été ouverte aux G-Class, ce qui n’est pas le cas.

Le bateau même si il a été allongé à 70’ est petit pour faire autre chose que traverser l’Atlantique, ce qui est envisageable avec ce bateau là ce sont les 24 heures en solitaire, ce que je vais probablement essayer de faire l’année prochaine et après pourquoi pas une traversée de l’Atlantique. Mais je crois que les records au delà de l’Atlantique ne sont pas envisageable parce que le bateau n’est pas assez haut sur l’eau.

Vous êtes second de l’iShares Cup avant la dernière épreuve, pensiez vous pouvoir viser le podium en début de saison ?

La session d’entraînement avec Oracle et Groupama a été très bénéfique, car tout le monde a bien joué le jeu, nous avons beaucoup  appris en une semaine de navigation. A Venise, nous ne connaissions pas du tout le niveau des autres mais nous nous sommes vite rendu compte qu’on était dans le coup et que podium était accessible.

Aujourd’hui nous pouvons gagner le championnat, il faut finir devant Masirah et en mettant Loick derrière nous, ça sera une belle bagarre.

A Almeria, nous pouvons avoir du vent comme de la pétole, les courses se dérouleront dans le port, tout peut arriver, donc ça va être chaud…

Un mot sur l’équipage qui est très régulier depuis le début de la saison.

Je crois que l’équipe que j’ai autour de moi connaît bien le multicoque et est très compétente, je savais que nous serion dans le coup parce que nous avions bien préparé le bateau, nous avons bien bossé sur comment faire avancer le bateau au mieux.

Une de nos forces vient du fait que l’on essaie de naviguer le plus proprement possible, par exemple à Amsterdam c’est frappant, nous n’avons pas fait une seule faute sur nos adversaires, pas de pénalité, le 2eme derrière nous a du faire au moins 7-8 fautes. C’est un gros avantage, nous essayons de minimiser la prise de risque, l’objectif est vraiment d’être régulier, on a plutôt bien réussi à le faire, et par rapport aux autres équipages nous aimons les conditions légères qui ont été assez fréquentes sur le circuit.

N’est-il pas dommage de limiter les Extremes 40 à de si petits parcours ?

C’est vrai qu’en tant que compétiteurs nous sommes parfois un peu frustré.

C’est important qu’il y ait ces courses là pour le public, mais pourquoi ne pas faire une où il y ait un peu de « large » : parcours en baie ou un vrai cotier.Le concept est comme ça, c’est vrai qu’on est à la limite du show, mais il ne faut pas perdre l’aspect compétition pour que les marins de haut niveau restent sur ce circuit.

Merci à Yann Guichard d’avoir répondu aux questions de Voile-Multicoques.com.

Pas de fenêtre pour Thomas Coville

Thomas Coville qui est en stand by à New York pour une tentative de record sur l’Atlantique Nord ne partira pas sur la même fenêtre météo que les deux autres maxis trimarans Groupama 3 et Banque Populaire V.

En effet, Thomas Coville navigue en solitaire et cette dépression qui devrait emmener les équipages de Franck Cammas et Pascal Bidégorry en 4 jours vers la pointe de l’Angleterre s’avère trop rapide pour un solitaire, comme l’explique le skipper de Sodeb’o : « si cette fenêtre se présente bien pour mes camarades en équipage pour qui on parle d’une vitesse moyenne autour des 30 nœuds sur 4 jours, elle n’est pas favorable pour moi qui vise en solitaire une vitesse de 22/23 nœuds sur 5 jours. Cette dépression est aujourd’hui trop rapide et avec des vents trop forts. Elle me passerait dessus et là, le record s’envolerait. »

En effet, le risque pour Thomas Coville est de se faire rattraper par la dépression et donc de se retrouver dans des conditions de mer très dégradées par le passage de celle-ci.

Convoyage vers New York pour Sodeb’O et Banque Populaire V, Groupama 3 à suivre

N’ayant, tout comme Pascal Bidégorry et son équipage, pas trouvé de fenêtre météo favorable pour tenter de battre le record sur laRoute de la Découverte (Cadix-San Salvador), Thomas Coville a décidé d’avancer son départ vers New York pour son deuxième objectif de la saison : le record de l’Atlantique Nord en solitaire.

Sodeb’O partira donc en convoyage lundi vers les Etats Unis afin de se mettre en stand by, le skipper s’est entouré d’un équipage réduit pour cette traversée de l’Atlantique : Thierry Briend et Alexis Aveline, respectivement boat capitain du trimaran et responsable de l’électronique et Sidney Gavignet, tout juste débarqué  de la Volvo Ocean Race. Cette traversée sera mise à profit pour mettre au point une méthode d’analyse des vagues sur la marche du bateau de manière à intégrer ce paramètre au futur routage, comme l’explique Thomas Coville : « Avec Christian Dumard, Richard Silvani et Thierry Douillard, nous avons fait cette analyse après le tour du monde. A certaines allures et avec certaines forces de vent, les vagues avaient une influence positive ou négative sur la marche du bateau. On cherche à intégrer cette donnée dans le routage. »

Pascal Bidégorry et son équipage sur Banque Populaire V suivront Sodeb’o puisque le départ vers New York est porgrammé pour mercredi.

Même programme pour Franck Cammas et son équipage sur Groupama 3 qui mettront le cap sur New York le 22 juin, après la fin de leur tournée méditerranéenne.

Les objectifs de Bruno Peyron : relancer Orange II et The Race

Bruno Peyron est toujours à la recherche d’un sponsor pour relancer son maxi catamaran : Team Explorer (ex Orange II), détenteur du Trophée Jules Verne depuis 2005. L’ainé des Peyron estime que le potentiel du bateau peut être amélioré de 10% et ce en quatre mois seulement en l’allégeant. Le bateau pourrait être utilisé pour un projet en équipage ou en solitaire, il dévoile d’ailleurs que la génération des catamarans de The Race (Club Med, Team Adventure, Innovation Explorer) avaient été conçus avec une possibilité de transformation pour un solitaire.

Il ne semble pas effrayé par la concurrence des maxis trimarans de Franck Cammas (Groupama 3) et de Pascal Bidégorry (Banque Populaire V), il estime que les trimarans seront plus rapides dans les vents faibles à médiums mais que le catamaran a un avantage à partir de 25 noeuds de vent.

Autre projet de Bruno Peyron : relancer la course qu’il avait créer en 2000, The Race, il semblerait que la course puisse être céder à un groupe de marketing international qui organiserait la prochaine édition, Bruno Peyron souhaitant se consacrer à la navigation.

A lire sur le Telegramme.com.

Sodeb’O remis à l’eau

Sodeb’O, le maxi trimaran de Thomas Coville a été remis à l’eau aujourd’hui à Lorient après son chantier post tour du monde.

Le bateau a été mâté dans la foulée, la dérive et la grand voile seront installées demain avec un départ prévu vendredi pour les Sables d’Olonne.

Pas de grosses modifications lors de ce chantier, le trimaran a semble-t-il été allégé, les foils ne feront leur apparition que pour la Route du Rhum 2010.

Les deux records au programme de la saison seront la Route de la Découverte et l’Atlantique Nord.