America’s Cup :pas de régates en vue mais les bateaux naviguent

Les deux équipes : Alinghi, le defender suisse, et BMW Oracle, le challenger américain n’ont pas réglé leurs différents sur de nombreux points, cependant les deux bateaux ont débuté leurs navigations à Valence, où doit se dérouler cette 33ème Coupe de l’America.

© George Johns / Alinghi

© George Johns / Alinghi

Alinghi 5 a effectué sa première sortie le 15 janvier , et enchaine depuis les navigations dès que les conditions le permettent, il semble que la barre soit partagée par Ernesto Bertarelli et Loick Peyron.

USA 17,le trimaran américain est sorti pour la première fois le 19 janvier, muni de son aile rigide, après des tests structurels effectués avec un mât aile classique. L’aile a été modifiée depuis les dernières navigations qui ont eu lieu à San Diego, elle est encore plus haute, on parle de 67 mètres.

© Gilles Martin-Raget / BMW ORACLE Racing

Malgré les conflits opposants les deux équipes, les deux multicoques se sont enfin rencontrés sur l’eau, pour une première intimidation de l’adversaire ?

© George Johns / Alinghi

BOR 90 et Alinghi 5 à Valence

Les deux maxis multicoques qui doivent concourir pour la Coupe de l’America le mois prochain, sont arrivés à Valence lundi, les deux bateaux, les gréements et le matériel annexe ont été déchargés.

© Alinghi

Alinghi 5 a rejoint la Darsena, lieu où étaient installées les bases des différents teams lors de la 33eme America’s Cup, alors que BOR 90 a pris ses quartiers dans l’enceinte du port de commerce, ce qui confirme la très probable utilisation de l’aile rigide sur le trimaran du syndicat américain.

© Gilles Martin-Raget / BMW ORACLE Racing

Le catamaran et le trimaran géant devraient être prêts à naviguer en milieu de semaine prochaine, d’ici là le team Oracle BMW a débuté des navagations  sur catamarans Extreme 40 pour s’entrainer au match racing en multicoque.

© Gilles Martin-Raget / BMW ORACLE Racing

Fin des essais pour USA

Le trimaran de BMW Oracle a terminé ses essais à San Diego, le multicoque devrait être gruté avant d’être envoyé par cargo à Valence où devrait se dérouler la prochaine Coupe de l’America selon toute vraisemblance,  l’équipe américaine semble extrêmement satisfaite de son aile rigide installée il y a moins de 3 semaines.

L’équipe d’Alinghi continue de son côté sa préparation dans les Emirats, le catamaran suisse est désormais pourvu d’un bout dehors nettement plus long que le précédent, la surface des voiles d’avant devrait donc croitre lors des prochaines sorties.

BMW Oracle renavigue sur son trimaran désormais pourvu d’une aile !

BOR 90/USA, le trimaran du challenger pour la prochaine America’s Cup a été « mâté » hier avec un nouvel espar, une aile rigide de 57m, une manoeuvre délicate qui doit être réalisée dans des vents faibles.

© Gilles Martin-Raget / BMW ORACLE Racing

Une fois l’aile en place, le trimaran a navigué en baie de San Diego pour les premiers tests, qui semblent concluants étant donné les capacités du bateau à virer en un temps record….

A suivre donc, et peut être à Valence au mois de février puisque la SNG et Alinghi ont concédé une Coupe de l’America en Espagne en février 2010, reste à ce que BMW Oracle et Alinghi s’accordent sur les règles de course pour le moins drastiques dans leur première version (maximum 15 noeuds de vent, moins d’un mètre de houle…)

Le trimaran de BMW Oracle a dématé

Le trimaran, récemment remis à l’eau après modifications a dématé au large de San Diego sans faire de blessés, dans des conditions légères et mer plate. Le mât de 60m est semble-t-il tombé sur l’arrière, dans l’axe du bateau, peut être un problème d’hydraulique….

Côté judiciaire, Alinghi a fait appel de la décision rejetant le site de Ras al Khaimah, et a proposé de courir sur la côte est de l’Australie, il semblerait que les deux équipes aient rejoint la table des négociations

Pas de Coupe de l’America à Ras Al Khaimah

Le jugement de la Cour Suprême de New York a été rendu, la Coupe de l’America n’aura pas lieu à Ras Al Khaimah (Emirats Arabes Unis) en février, la juge a estimé que le choix de ce lieu dans l’hémisphère nord n’était pas conforme au Deed of Gift (acte de donation de l’America’s Cup). En dehors d’un possible appel d’Alinghi, la Coupe de l’America devra se courir aux dates prévues dans l’hémisphère sud, ou à Valence, par consentement mutuel des deux équipes.

©Carlo Borlenghi/Alinghi

Donc avantage aux américains, qui viennent de remettre leur catamaran à l’eau, ils n’auront pas à convoyer leur bateau vers les Emirats, ils disposent de temps pour parfaire la nouvelle configuration du bateau et ils obligent Alinghi à aller courir sur un plan d’eau peut être moins adapté à leur catamaran.

© Gilles Martin-Raget / BMW ORACLE Racing

Concernant USA, le trimaran de BMW Oracle qui a été remis à l’eau cette semaine, les principales modifications sont : la disparition de la dérive sur la coque centrale ainsi que le safran de celle-ci, le changement de foils pour des dagger foils (foil faisant office de dérive au près et de foil au portant), un pied de mât avancé d’environ 2 mètres, un nouveau bout dehors orientable de 5 mètres, l’installation de moteurs et d’hydraulique, une surface de filets réduite du fait de la disparition d’une partie de l’équipage étant donné l’utilisation de l’hydraulique. La surface de voiles est donc encore augmentée. Pas de nouvelles informations concernant une éventuelle aile rigide pour le trimaran.

Les photos des modifications sont à voir : ici.

Les démêlés judiciaires et l’actualité de la Coupe de l’America à suivre sur Tribord Amure.

Interview de Fred Le Peutrec – Partie 2

Seconde partie de l’interview que Fred Le Peutrec, grand spécialiste du multicoque (3 prépartions olympiques en Tornado, Vainqueur de The Race sur Club Med, barreur des 60′ ORMA Bayer puis Gitana 11, barreur et boat manager de Groupama 3, barreur de Smart Home) a accordé à Voile-Multicoques.com.

Voici la fin de cette interview qui concerne le début de saison de Groupama 3, le Trophée Jules Verne à venir, la Route du Rhum 2010, l’America’s Cup etc.

© Yvan Zedda

© Yvan Zedda

Voile- Multicoques.com : Quel bilan tirez-vous du début de saison de Groupama 3 ?

Fred Le Peutrec : Nous aurions bien sûr préféré garder les deux records (Atlantique Nord et distance parcourue en 24 heures), mais l’objectif principal de cette année reste le Jules Verne. Les différentes navigations, tournée méditerranéenne et records, n’avaient pour but que de sélectionner et de souder l’équipage du Trophée Jules Verne, s’approprier le bateau, le connaître un peu mieux, le fiabiliser, parce que ce sont des machines sur lesquelles nous devons toujours continuer à travailler. Evidemment, il y a une petite frustration mais nous espérons prendre notre revanche cet hiver.

En ce qui concerne le record de l’Atlantique que nous avons effectué en même temps que Banque Populaire V, même si nous perdons deux records, les conditions de navigation étaient tellement exceptionelles que nous en garderons un excellent souvenir, cette traversée restera une navigation extraordinaire. Traverser l’Atlantique en un peu plus de 3 jours et demi était peu envisageable il y a quelques années, on est donc complètement satisfait du potentiel du bateau, il est sain, et  sera bien prêt pour le Jules Verne.

Nous savions au départ du record de l’Atlantique qu’étant donné les conditions, l’essentiel allait se jouer sur la puissance maximale du bateau, Banque Populaire V a plus de couple de rappel, nous savions qu’on allait souffrir, les conditions n’étaient pas idéales pour Groupama 3, mais sur le Tour du monde, il y a plus de zones de transition, ça se jouera sur toutes les allures, la descente sera au portant et pas au reaching, dans ces conditions là nous avons un bateau léger qui descend bien, le jeu devrait être plus ouvert pour nous.

Il y aura aussi une notion d’endurance technique qui jouera, nous partirons avec un trimaran profitant de plusieurs années de navigation et de fiabilisation.

© BENOIT STICHELBAUT/SEA&CO

© BENOIT STICHELBAUT/SEA&CO

Nous sommes impatients de partir, nous serons dans de bonnes conditions techniques, avec un équipage en béton, qui se connait bien, nous avons gardé la base de l’équipage présent sur le dernier tour du monde, et les marins qui ont embarqué cette saison (Lionel Lemonchois, Thomas Coville, Stan Honey) sont des gens qui ont énormément de métier, et ça n’est que du plus pour l’équipage.

L’avenir de Groupama 3 semble être la Route du Rhum 2010 que Franck Cammas devrait courir, la décision de participer a-t-elle été prise ?

C’est en court de définition, nous essayons de préciser les choses : les différentes contraintes techniques et physiques qui seront rencontrées, et nous les mesurons exactement pour être sur que ce soit faisable en solitaire. Mais les chances de voir Groupama 3 au départ sont fortes.

© Guilain GRENIER / Sea & Co

© Guilain GRENIER / Sea & Co

Concernant cette Route du Rhum 2010, Gitana 11 que tu as barré pendant plusieurs années a été remis à l’eau après un allongement à 77’. Penses-tu que ce bateau puisse être un candidat potentiel à la victoire face aux maxis trimarans qui devraient être engagés ?

Assurément oui, c’est un bateau qui peut gagner, il est à la bonne échelle pour une personne seule. L’allongement a permis de retrouver de la stabilité, l’a assagie un peu. C’était déjà un des 60’ ORMA les plus marins, je pense que sous cette nouvelle forme ce trimaran reste un excellent bateau.

Le projet de MOD a refait surface cet été, les communiqués parlent du lancement de la série, s’agit-il seulement d’une annonce ou existe-t-il des bases solides pour cette série ?

Il y a des investisseurs qui sont prêts à définir le cadre, à mettre le pied à l’étrier à la série, tout ceci repose sur l’arrivée  d’une structure financière mise en place par Steve Ravussin et Franck David. Ensuite tout dépendra bien sûr du post élan, il faut que des partenaires entrent en jeu pour sponsoriser les trimarans.

Que penses tu de ce projet alors que les supports multicoques semblent se raréfier ?

Ce qui me plait c’est qu’un circuit de multicoques océaniques puisse renaître, je trouve cela vraiment désespérant dans le paysage de la voile qu’il n’y ait plus de multicoque aux jeux olympique. C’est symbolique mais ceci à des conséquences réelles sur l’activité nautique dans les clubs de sports, les écoles de voiles. Il y a toute une génération de gamins qui ont 15,16 ou 20 ans maintenant et qui s’étaient projetés dans l’idée de prétendre au meilleur un jour sur multicoque, bien entendu tout le monde n’y arrive pas, mais il y a toute une dynamique et une activité de voile légère qui a été ralentie à cause de l’abandon du support olympique multicoque.

Le fait qu’il n’y ait plus de multicoque océanique est dommageable, c’est totalement à contre temps que des bateaux aussi aboutis soient dans des hangars. C’est comme interdire la descente en ski ou la Formule 1 en automobile.

© Hans Berggren

© Hans Berggren

Au delà de la série qui s’arrête, c’est tout un système qui souffre qu’il n’y ait pas les machines les plus dingues, les plus extrêmes, sur l’eau. Les gens commencent à s’en rendre compte, et je pense que d’ici un an ou deux, ces séries manqueront réellement, je ne serai pas étonné que les journalistes, les médias ne trouvent pas un peu triste que ces bateaux là aient disparus et  soient rangé dans des hangars.

La Coupe de l’America aura lieu en multicoque, sur deux bateaux bien différents. Alinghi 5 est un catamaran semble-t-il axé sur le petit temps, BMW Oracle Racing alignera un trimaran plus proche d’un 60’ ORMA dans ses formes, que penses-tu de ces bateaux ? Crois tu que l’un d’entre eux possède un avantage ?

Je reste convaincu que le trimaran peut avoir l’avantage du fait du format de course: une montée et descente dans le vent donc VMG (Velocity Made Good) pur et une manche où la descente dans le vent se fait sur du largue abattu, ce n’est pas pour rien que la classe ORMA s’est concentrée sur cette formule. Les catamarans ne sont pas des bateaux aussi complets que les trimarans.

Le catamaran  est forcément bridé par son couple à un moment, où alors  il faut faire un cata très large mais qui perdra l’avantage dans le petit temps parce qu’il se mettra sur une patte très tard, et il sera handicapé dans les manœuvres. Pour jouer la carte du catamaran, il faut faire un bateau raisonnablement large, qui se mette sur une patte le plus tôt possible, auquel cas l’accélération est un peu moins bonne.

© Carlo Borlenghi/Alinghi

© Carlo Borlenghi/Alinghi

Pour les problèmes de puissance, ils sont essentiellement liés à la puissance du moteur une fois que le châssis est figé, il est tout aussi possible de faire un trimaran aussi performant dans le petit temps qu’un catamaran.

Je reste persuadé que la formule la plus polyvalente est le trimaran, Alinghi 5 est un bateau très intéressant, mais malgré tout je reste assez confiant dans les performances du trimaran.

© Gilles Martin Raget / BMW ORACLE Racing

© Gilles Martin Raget / BMW ORACLE Racing

De plus cibler un bateau pour une fenêtre météo extrêmement réduite peut être risqué, les conditions  météos sur les plans d’eau ne s’avérent pas forcément conformes aux statistiques, comme on l’a vu aux derniers JO.

La Coupe se jouera sur deux manches gagnantes, il suffit que ces jours là, il y ait un système de vent ou un thermique qui se lève un peu plus fort et qu’au lieu des 6 nœuds prévus il y ait 10 ou 12 nœuds, on aura alors des manches de brise, et je suis assez convaincu que le trimaran ira plus vite.

Cette épreuve devrait remettre les multicoques en valeur, penses tu que ceci puisse jouer en faveur des ces bateaux ?

Cette coupe va mettre les multicoques sous les feux de la rampe. Je serai très étonné que les marins qui vont courir cette épreuve, les observateurs, médias etc. ne soient pas  totalement emballé par le spectacle que vont offrir ces bateaux là en navigation, que ce soit au niveau des performances, de l’engagement. C’est bien que cette coupe se coure sur multicoques, c’est assez paradoxal que le système de multicoque océanique qui s’était  beaucoup développé en France se soit cassé la geule  au moment où les anglo-saxons réputés conservateurs sur leurs monocoques démarrent sur des multicoques pour la coupe. Il y aura forcément des retours après même si ces deux bateaux là vont probablement être « rangés » après la coupe, ce qui est dommage, mais ce sera difficile de se passer de ces bateaux après cet événement.

Merci à Fred Le Peutrec pour sa disponibilité

Le Challenge Julius Bar va-t-il s’exporter ?

A l’inverse de l’autre série monotype en plein essor actuellement (les Extreme 40), les D35 sont restés cantonnés à des navigations sur le lac Léman (à l’exception d’un hélitreuillage de Smart Home sur le lac de Neuchatel), pourtant ces catamarans monotypes démontables étaient initiallement construits pour pouvoir naviguer sur différents plans d’eau, ce qui n’a jamais eu lieu.

Extreme 40 à Hyères

Extreme 40 à Hyères

De même, alors que le circuit Extreme 40/i’Shares Cup tente le difficile exercice de rapprocher et d’intéresser le public à la voile, le Challenge Julius Bar se court dans l’indifférence quasi générale . Le changement est-il en passe d’intervenir pour la classe D35 ?

On peut le croire après les déclarations d’Ernesto Bertarelli, propriétaire de SUI-1 Alinghi et vainqueur du Challenge Julius Bar ces 3 dernières années, à la tribune de Genève :

«Ce serait l’occasion de donner de la plus-value à une classe qui a su attirer les meilleurs barreurs français, souligne Bertarelli. Le multicoque, grâce à la Coupe de l’America, prend un nouvel essor. Il faut innover, aller vers le public. Augmenter encore la compétitivité entre les concurrents, car on constate depuis quelques années que ce sont toujours les trois mêmes bateaux sur le podium. La Méditerranée pourrait accueillir deux ou trois manches en fin de saison. Il faudrait choisir des sites adaptés à notre bateau, car on ne peut évidemment pas naviguer à Marseille par 25 nœuds de mistral dans le nez!»


Bien que la classe D35 soit régie par l’ensemble des propriétaires, il parait peu probable qu’un membre aussi influent que le patron et propriétaire de l’équipe defender pour l’America’s Cup s’exprime au sujet de l’avenir de la classe sans que ces propositions aient une bonne chance d’aboutir.

A lire sur le site de la Tribune de Genève.

Le dernier Grand Prix pour Foncia, le championnat pour Alinghi

Le dernier Grand Prix de la saison de Decision 35 et le titre du Challenge Julius Bar se seront joués sur une seule journée et 3 régates seulement, du fait de l’annulation des manches de vendredi, faute de vent suffisant.

C’est Alain Gautier et l’équipage de Foncia qui sortent vainqueurs après ces 3 bananes au large de Lausanne en s’imposant sur deux d’entres elles, Okalys -Corum barré par Loick Peyron termine 2nd de ce rendez vous devant Zen Too barré par Franck Cammas et Alinghi qui termine au pied du podium de ce Grand Prix.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

Au classement général Alinghi s’impose de justesse devant Okalys-Corum, les deux bateaux sont à égalité de points et avec le même nombre de victoires (2), Ernesto Bertarelli et son équipage sur Alinghi ne doivent leur salut qu’à leurs 3 places de second alors qu’Okalys-Corum n’en aligne que 2. Foncia se classe troisième du Challenge avec une grosse marge d’avance sur les 4ème et 5ème : Julius Bar et Zen Too, eux aussi à égalité de points.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

On retrouve Smart Home à la 6ème place, avec Fred Le Peutrec à la barre, et Banque Populaire en 7ème position, Fred Le Peutrec et Pascal Bidégorry, nouveaux venus sur le circuit reviendront l’année prochaine avec des ambitions de podium.

Toujours du côté des anciens skippers de 60′ ORMA, Karine Fauconnier sur Ladycat de Dona Bertarelli Spaeth se classe 9ème devant Steve Ravussin sur Veltigroup.

Dernière manche du challenge Julius Bar

Cette dernière manche s’annonce passionnante à suivre ce week end puisque rien n’est acquis pour le classement général. Les régates auront lieu à Lausanne près des quais d’Ouchy.

Le podium est définitivement acquis pour Alinghi SUI-1, Okalys-Corum et Foncia, reste à savoir qui sera sacré champion demain, Alinghi semble bien placé, mais Loick Peyron sur Okalys peut encore espérer gagner le challenge si il finit 4 places devant Alinghi ou encore en gagnant ce Grand Prix Beau Rivage Beau Rivage et si Alinghi finit 3ème. La tâche s’annonce plus difficile pour Alain Gautier qui doit espérer une grosse contre performance des deux bateaux qui le précèdent au classement provisoire pour espérer gagner le championnat.

Photo : Baptiste Morel

Photo : Baptiste Morel

La bataille pour les 4, 5 et 6ème places devrait aussi être disputée puisque quatre bateaux se tiennent en 5 points : Julius Bar, Zen Too, Smart Home et Banque Populaire.

Grand Prix à suivre sur le site officiel du Challenge Julius Bar.