
© Yvan Zedda / Multi One Design S.A

© ECAL / Romain Collaud

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Stève Ravussin a dévoilé aujourd’hui son trimaran MOD70 «Race for Water», conçu par VPLP, qui est en phase de finition (pose de l’acastillage, électronique) au chantier Keroman Tachnologie (CDK) à Lorient.
Ce premier trimaran de la série des MOD70 sera skippé par le navigateur suisse, qui sera l’ambassadeur de la Multi One Attitude Foundation, fondation née parallèlement au circuit des MOD 70 dont l’objectif est la préservation de l’eau.
Le bateau n°2, qui portera les couleurs de Véolia Environnement, est en cours de construction dans le même chantier, son skipper, Roland Jourdain était également présent, tout comme Michel Desjoyaux qui disposera du bateau n°3.

© Yvan Zedda / Sea&Co / Multi One Design S.A
Les réactions des futurs skippers :
Stève Ravussin: «Ca représente l’aboutis-sement d’un long travail. Pour respecter la stricte monotypie de la classe et garantir la performance et la fiabilité, nous avons dû mettre en place toute une série de contrôles de qualité. C’était une entreprise de titan, mais nous y sommes parvenus. Le projet devient réalité. Je pense que nous avons un projet sportivement magnifique. Pour l’anecdote, grâce à la mise en place de toutes les procédures de contrôle, nous avons déjà construit quatre jeux de flotteurs, et il n’y a que 4 kg de différence maximum entre des pièces qui font 22 mètres de long.» Il ajoute: «Du coup, j’ai de la peine à réaliser que c’est aussi «mon» bateau qui va sortir du chantier ! Ce n’est vraiment pas la même sensation que lorsqu’on travaille sur un projet personnel. Je suis vraiment heureux, je n’arrive pas encore à réaliser, mais ça va être génial.»
Roland Jourdain . «Voir aujourd’hui, les lignes de ce bel oiseau assemblé pour sa sortie de chantier, représente la concrétisation de ce nouveau circuit auquel je suis aujourd’hui fier de participer. Multi One Design a fait le pari de la monotypie pour permettre des économies d’échelle tant en termes financier que d’impact environnemental. Il en découle aujourd’hui un concept responsable, très 3ème millénaire, auquel j’adhère complètement, parce qu’on ne peut rêver meilleur spectacle que celui de l’équité sportive sur une ligne de départ. J’ai maintenant hâte d’assister à son premier envol sur l’eau et de voir le numéro 2 de la série aux couleurs de Veolia Environnement avec qui je suis ravi de partager ce nouveau challenge. Les bateaux seront certes les mêmes, mais cette fois, ce sera le nôtre !» (la sortie de chantier pour le MOD n°2 Veolia Environnement est prévue en juin prochain)
A lire également une interview de Roland Jourdain sur Ouest France.
Michel Desjoyeaux : «Je n’avais pas prévu d’être là… Mais finalement je suis heureux de pouvoir me mettre plus rapidement au MOD70. Je piaffe d’impatience à l’idée de pouvoir commencer à naviguer fin août !»
La mise à l’eau du MOD70 no1 aura lieu le lundi 21 mars à 8h30 après un passage au chantier Ocean Developpement pour l’accastillage et la décoration, aux couleurs de la Multi One Attitude Foundation, avant le baptême du premier MOD70 « Race for Water » le 25 mars. Un spectacle monumental en 4D sur le thème de l’eau, ouvert au public et gratuit, devant la Cité de la Voile Eric Tabarly marquera le début d’une longue et belle aventure pour cette nouvelle série internationale en multicoque océanique.
Le 1er trimaran monotype de la série MOD 70 sera mis à l’eau à Lorient le 21 mars au pied de la Cité de la Voile Eric Tabarly. Ce trimaran est destiné à Steve Ravussin, initiateur de la série avec Franck David et Marco Simeoni.
Le baptême du multicoque aura lieu ke 25 mars et sera suivi en soirée par un son et lumière.
Les bateaux suivants seront livrés entre mai et octobre 2011, les engagés sont Steve Ravussin, Roland Jourdain sur Veolia Environnement, Michel Desjoyaux sur Foncia et un bateau pour le Gitana Team.

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Les rendez-vous MOD 2011-2012
| Mars 2011 : | Mise à l’eau du MOD 70 no 1 (Lorient) |
| Mai à octobre 2011 : | Livraison des MOD 70 no 2 à no 4 |
| Oct ou nov 2011 : | Test-Match ( 4 MOD 70 en course exhibition) |
| Janvier à mai 2012 : | Livraison des MOD 70 no 5 et no 6 |
Le week end dernier devait être la 1ère occasion pour les douze équipages des D35 de se jauger, mais le vent capricieux n’a finalement permis qu’une seule confrontation dimanche. Le Grand Prix Beau-Rivage Palace ne comptera donc pas pour le classement général du Challenge Julius Baer, le règlement imposant un minimum de deux manches courues pour valider une épreuve.

C’est Nickel barré par Frédéric Moura qui remporte donc cette unique manche du week end. Derrière eux, le nouveau venu Ylliam se classe 2nd. Ladycat monte sur la troisième marche du podium.
Les favoris du championnat se classent en milieu de tableau avec Foncia barré par Alain Gautier à la quatrième position devant Alinghi d’Ernesto Bertarelli, Okalys-Corum prend la septième position derrière Veltigroup, barré par Stève Ravussin. Pascal Bidégorry sur Banque Populaire, Julius Baer de Philippe Cardis termine respectivement au 9ème et 10ème rang. Franck Cammas, barreur de Zen Too et Erik Maris, propriétaire de Zoulou ont tenté un bord à terre pour la descente vers la bouée sous le vent. Ils terminent à la 11ème et 12ème.
Prochain rendez-vous du 21 au 23 mai, pour la Realstone Cup,qui se déroulera dans le cadre d’exception du Golf Club du Domaine Impérial de Gland.
Le très influent Ernesto Bertarelli avait lancé l’idée de régates en Méditerranée à la fin de la saison 2009 (voir ici), cette proposition n’a semble-t-il pas séduit les propriétaires de D35, qui régateront de nouveau exclusivement sur le Léman en 2010.
Peu de changement au programme donc, hormis des changements de dates des différents grands prix, qui auront lieu du 8 mai au 19 septembre :
| 8 et 9 mai | Grand Prix Beau-Rivage Palace |
| 21 au 23 mai | Realstone Cup |
| 4 et 6 juin | Open de Versoix |
| 5 juin | Genève-Rolle-Genève |
| 12 juin | Bol d’Or Mirabaud |
| 21 et 22 août | Open de Crans |
| 4 et 5 septembre | Sogeti Cup La Réserve |
| 17 au 19 septembre | Grand Prix Corum |
Côté concurrence, Smarthome a stoppé son sponsoring. Fred le Peutrec qui barrait le catamaran ne devrait donc pas prendre part aux régates de la saison 2010 ; le catamaran a été vendu à Erik Maris, qui change donc de support après une saison sur l’iShares Cup (Extreme 40), son équipage sera composé de Thierry Tiggeler, Bruno Jeanjean, et Thierry Fouchier.

Alinghi, qui engageait 2 bateaux en 2009, se sépare de l’un d’eux(SUI-6) qui sera désormais baptisé Ylliam et sera barré par Aranud Psarofaghis.
En toute logique, Alinghi, Foncia, Okalys feront figure de favoris pour la course à la victoire, Zen Too et Julius Baer pourraient jouer les troubles fêtes, tout comme Veltigroup (barré par Steve Ravussin) et Banque Populaire (barré par Pascal Bidégorry) qui entameront leur seconde saison sur D35.
Après deux tentatives avortées sur casse (en 2008 et 2009), Franck Cammas et ses hommes : Fred Le Peutrec, Stève Ravussin, Lionel Lemonchois, Thomas Coville, Loïc Le Mignon, Ronan Le Goff, Bruno Jeanjean, Jacques Caraës et Stan Honey ont décroché le Trophée Jules Verne hier à 22h40 en franchissant la ligne d’arrivée de leur tour du monde.
L’équipage de Groupama 3 a effectué le tour du monde à la voile en 48 jours 07 heures 44 minutes, améliorant l’ancien record d’Orange II de 2 jours, 8 heures 35 minutes.
Cette tentative n’aura pas été de tout repos pour ces 10 hommes, puisqu’ils ont rencontré à plusieurs reprises des conditions météo difficiles notamment entre le Cap Horn et l’Equateur avec un gros retard à combler, l’expérience de cet équipage, la fiabilité et les capacités du bateau ont permis aux 10 marins de décrocher le record le plus prestigieux et le plus difficile : 22 tentatives en 17 ans et seulement 7 succès.
Groupama 3 a donc parcouru les 21760 mn (route orthodromique soit la distance « officielle ») à la vitesse moyenne de 18.76 noeuds. Sur le fond, Groupama 3 a parcouru 26830 milles nautiques à la moyenne de 23.13 noeuds.

© Yvan Zedda / Marine Nationale
Les réactions d’anciens détenteurs du Trophée Jules Verne :
Olivier de Kesauson :
« Bravo pour cette performance extraordinaire… Bravo pour n’avoir jamais baissé les bras ! Bravo pour avoir construit à leur tour, dans l’esprit de la plus belle et de la plus audacieuse des épreuves au Monde, une histoire magnifique. Bienvenue à Franck Cammas et à son exceptionnel équipage dans le Club des détenteurs du Trophée Jules Verne. »
Message de Bruno Peyron :
« Bravo à toute l’équipe de Groupama pour ce parcours exemplaire autour du monde. Je sais la somme de compétences, d’efforts et d’engagement nécessaire à un tel résultat : le design team, l’équipe technique, l’équipe météo, l’équipage et aussi le sponsor dont il faut saluer la détermination et qui a su faire confiance à son équipe y compris dans les moments difficiles. Tous méritent ce succès construit avec méthode. Ils écrivent ainsi, ensemble, une nouvelle belle page de l’histoire du « Trophée Jules Verne ».
Je suis fier d’avoir été battu par la meilleure équipe de multicoque océanique actuelle et j’ai hâte de relancer notre équipe pour la « reconquête ».
Je leur souhaite de devenir la meilleure équipe en monocoque dans la VOR et j’espère qu’ils viendront nous rejoindre sur la ligne de départ de The Race II. En tout cas c’est un défi que je leur lance, non plus par chronomètre interposé mais … bord a bord ! »

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Et celles de l’équipage du trimaran Groupama 3 :
Franck Cammas :
«Une joie immense ! Je crois qu’avoir mis tant d’énergie et de temps sur ce projet et arriver au bout, c’est super. C’est le travail acharné d’une équipe et de notre partenaire Groupama qui n’a jamais lâché le morceau. C’est super que ça se termine de cette façon. La clé, c’est que quand il y a des échecs, il faut les utiliser, car c’est l’expérience, la connaissance et la fiabilisation du bateau. C’est ce qu’on a prouvé aujourd’hui. C’était beaucoup plus intense que je l’imaginais, mais on aime ça et évidemment c’était 50 jours d’émotions extrêmement fortes. On avait confiance dans notre bateau et dans le concept de trimaran. C’était une « dream team » et c’est une somme d’expériences et de talents. Parfois il fallait que je tranche avec mon feeling parmi les idées de tout le monde. J’ai appris énormément : c’était super. L’image qui restera, c’est le passage du cap Horn. On était comme des gamins…»

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Fred Le Peutrec :
« Ce Trophée, c’est un mélange de choses, une sorte de fondu enchaîné entre ce que j’ai eu envie de vivre quand j’étais gamin et la réalité ! J’ai toujours l’impression que ce sont d’autres qui l’ont fait, d’être désincarné, que ce n’est pas moi qui y était… Une émotion débordante, un moment hors du temps. Je l’ai rêvé en voyant les autres équipages partir et revenir. C’est concret et en même temps fuyant. Le parcours de Groupama 3 depuis trois ans a tout de même été semé d’embûches : décrocher le Trophée de cette manière, sur le fil du rasoir, dans les derniers jours de mer, alors que nous avions failli ne pas partir, c’est magique ! »
Lionel Lemonchois :
« Arriver à Brest, c’est toujours génial ! On a fait du mieux qu’on a pu et c’est passé sur la fin. Super ! On a eu des conditions très variées et pas toujours favorables, et celui qui arrivera à enchaîner les bons systèmes météo d’un bout à l’autre, fera un carton… Mais je ne sais pas si cela est possible. Ce qu’il faut, c’est être constant, naviguer bien en permanence, et avoir un bon bateau : c’était vraiment le cas avec Groupama 3. L’équipage était super et cela rend les choses faciles : chacun était à sa place comme ce fut le cas avec Bruno Peyron. Ce qui est essentiel et motivant, c’est de monter une belle équipe et Franck Cammas a parfaitement réussi son casting ! 48 jours de mer, à dix enfermés dans un huis clos, ce n’est pas anodin : ce n’est pas que de la technologie, c’est d’abord du rapport humain. Le bateau était vraiment facile : c’est un petit voilier de 32 mètres ! À trois sur le pont, on pouvait presque tout faire. Avec des moments inoubliables comme lorsque nous avons piqué sur le cap Horn à plus de 40 noeuds, sous un ciel de traîne et huit mètres de creux… 48h extraordinaires. »
Thomas Coville :
« On avait fait une première tentative, on avait cassé, on s’était arrêté à Cape Town. On sentait qu’on avait un groupe très fort, capable de se remettre en place dans des conditions pas forcément évidentes et faciles. Il y avait une véritable audace et une vraie envie d’en découdre. Un tour du monde, c’est quelque chose de global, c’est un raisonnement de terrien de vouloir le découper en morceaux ! On s’est fait un reaching vraiment poussé avec Stève Ravussin. On était rentrés dans l’euphorie… Le bateau volait littéralement et les gars sont sortis sur le pont pour nous demander si on n’était pas sur une autre planète ! Il avait la banane… Moi j’étais ailleurs… C’était fabuleux ! »
Loïc Le Mignon :
« Sur la fin, c’était assez long car on n’a pas eu des conditions faciles depuis les Açores. On a eu des coups de mou, mais on avait un bateau polyvalent et formidable, en gagnant du terrain, on repartait de l’avant et le moral avec ! On n’a pas eu peur jusqu’au bout, mais ce n’était pas acquis ! Ce n’était pas facile, mais on a grappillé du temps sur la remontée. On a eu pas mal de plaisir ! »
Bruno Jeanjean :
«La plus belle image, c’est celle de l’arrivée, avec le record à la clé, le public brestois et le beau temps de Bretagne. Surtout que moi, c’est mon premier tour du monde, je n’ai pas l’habitude d’avoir tout ça autour, c’est très agréable ! »
Steve Ravussin :
«Cela fait toujours plaisir d’arriver, d’autant plus au bout de 50 jours. On est content, avec un public et un beau temps, c’est vraiment super sympa. On était une super équipe, soudée, on est content d’être sur ce bateau qui va toujours très, très vite. »
Le dernier Grand Prix de la saison de Decision 35 et le titre du Challenge Julius Bar se seront joués sur une seule journée et 3 régates seulement, du fait de l’annulation des manches de vendredi, faute de vent suffisant.
C’est Alain Gautier et l’équipage de Foncia qui sortent vainqueurs après ces 3 bananes au large de Lausanne en s’imposant sur deux d’entres elles, Okalys -Corum barré par Loick Peyron termine 2nd de ce rendez vous devant Zen Too barré par Franck Cammas et Alinghi qui termine au pied du podium de ce Grand Prix.

Photo : Baptiste Morel
Au classement général Alinghi s’impose de justesse devant Okalys-Corum, les deux bateaux sont à égalité de points et avec le même nombre de victoires (2), Ernesto Bertarelli et son équipage sur Alinghi ne doivent leur salut qu’à leurs 3 places de second alors qu’Okalys-Corum n’en aligne que 2. Foncia se classe troisième du Challenge avec une grosse marge d’avance sur les 4ème et 5ème : Julius Bar et Zen Too, eux aussi à égalité de points.

Photo : Baptiste Morel
On retrouve Smart Home à la 6ème place, avec Fred Le Peutrec à la barre, et Banque Populaire en 7ème position, Fred Le Peutrec et Pascal Bidégorry, nouveaux venus sur le circuit reviendront l’année prochaine avec des ambitions de podium.
Toujours du côté des anciens skippers de 60′ ORMA, Karine Fauconnier sur Ladycat de Dona Bertarelli Spaeth se classe 9ème devant Steve Ravussin sur Veltigroup.
Un communiqué de presse surprenant, alors que l’on considérait le projet de MOD 70′ ORMA comme définitivement abandonné, celui-ci ré-apparait.
La société Multi One Design SA, crée par Franck David, Marco Simeoni, Steve Ravussin a repris les actifs du projet MOD 70 avec le but de relancer cette série.
L’objectif est de lancer la construction des premiers trimarans, de façon à avoir un premier bateau en octobre 2010 et une flotte de 5 trimarans en juillet 2011, comme pour le projet initial le nombre maximum de la flotte serait de 12 unités.
La société MOD SA semble vouloir recentrer la classe sur des courses en équipage de façon à attirer des skippers étrangers moins habitués aux courses en solo ou en double que les skippers français.
Côté compétition, le concept d’un tour de l’Europe estival et annuel en équipage est repris, avec 6 à 8 étapes, alternant courses offshore de ralliement entre les différentes villes étapes et inshore, type « city races » comme sur la Oops Cup .La première édition étant prévue en 2012.
Autre concept retenu et qui avait été discuté par la classe ORMA : un tour du monde avec étapes (minimum 5) de novembre à avril tous les 3 ans, avec une première édition en 2013.
Les transats classiques (Route du Rhum, Transat Jacques Vabre…) feraient ausi parties du programme.
Un programme ambitieux pour Multi One Design SA, reste à trouver un minimum de 5 teams prêts à investir dans ce circuit ce qui n’avait pas été le cas en 2007…
Groupama 3 a rejoint Hammameth au terme de son record de la Méditerranée, le skipper, Franck Cammas est satisfait de son bateau et de l’équipage : « Groupama 3 glisse vraiment bien au portant. C’est intéressant pour les deux autres tentatives de record que nous ferons cette année : l’Atlantique Nord que nous détenons déjà mais qui nous permettra notamment d’entraîner l’équipage en vue du Trophée Jules Verne. Nous avons une très belle équipe et un excellent bateau. C’est très encourageant ».
Toutefois, Franck Cammas estime que le record est encore améliorable : « Nous aurions pu mieux faire, notamment sur le dernier tiers du parcours car nos prévisions météo n’ont pas été très justes. Le vent a été plus faible qu’annoncé et, surtout, très irrégulier. Il y avait moyen de gagner une heure de plus ».
Le reste de l’équipage se félicite aussi de ce record et de l’excellente ambiance qui règne au sein du team Groupama.
Frédéric Le Peutrec : « Nous-nous sommes vraiment fait plaisir. C’était engagé mais dans une atmosphère très sereine. C’est agréable de naviguer dans ces conditions »
Lionel Lemonchois (qui détenait déjà ce record en tant qu’équipier d’Orange II) : « Groupama 3 est moins long et moins lourd qu’Orange 2. C’est un bateau qui se mène en finesse et qui va vite, même peu toilé. Il est plus proche d’un trimaran de 60 pieds que d’Orange 2. Le barrer est un véritable plaisir » Un plaisir efficace pour le vainqueur de la Route du Rhum 2006 qui a atteint la vitesse de 42,62 noeuds à la barre du maxi trimaran sur ce record.
Thomas Coville : « Groupama 3 est vraiment un bateau abouti, dans le détail. C’est assez rare sur une unité de cette taille et très enrichissant de partager les projets d’un team comme Groupama »