Banque Populaire IV vendu en Australie

Le trimaran de 60′ ORMA Banque Populaire IV a quitté le hangar du team cette semaine, il devrait bientôt rejoindre l’Australie par cargo, en effet un particulier a acheté le bateau afin de courir quelques classiques océaniennes, le nouveau propriétaire souhaite se mesurer à l’ancien Géant désormais basé à Auckland et qui aligne les victoires en temps réel sur les courses kiwies.

Crêpes Whaou arrête son sponsoring fin 2011

Crêpes Whaou stoppera son engagement dans la voile en fin d’année, après avoir soutenu pendant dix ans son skipper : Franck Yves Escoffier et la classe Multi 50′
 Michel Blandon, directeur général de Goûters Magiques, qui gère la marque Crêpes Whaou !« Il faut savoir s’arrêter avant de se lasser. Nous avons écrit avec Franck-Yves une très belle page. A aucun moment nous n’avons regretté cet investissement qui nous a apporté beaucoup, tant sur le plan humain, en interne, que sur le plan du développement de notre marque »,

© Jean Marie Liot/CW

Crêpes Whaou et Frank Yves Escoffier ont durant ce dix ans oeuvré pour le développement de la classe Multi 50′, ils ont été les premiers à lancer un trimaran de nouvelle génération en 2009, proposant les moules de celui-ci afin de favoriser l’arrivée de nouveaux bateaux, cette belle page de sponsoring s’achèvera donc en fin d’année après la Transat Jacques Vabre, le bateau disputera également l’ArMen Race et les Trophées Prince de Bretagne et de Fécamp.

Franck-Yves quant à lui, compte bien poursuivre l’aventure et part dès aujourd’hui à la recherche d’un nouveau nom pour ce Multi50 dont on sait aujourd’hui qu’il est l’un des plus abouti de la flotte : « J’ai bon espoir de convaincre un nouveau partenaire qui voudrait mener avec moi une aventure à la mesure de celle que nous avons vécue avec Crêpes Whaou ! Un budget raisonnable et une assurance d’avoir une visibilité et un exceptionnel support de relations publiques ».

Banque Populaire V remis à l’eau

Le chantier du maxi trimaran s’est achevé avec sa remise à l’eau à Lorient.

Le bateau avait été mis au sec en février dernier lors de son retour à Lorient après une première tentative avortée de record du Trophée Jules Verne. Ces 12 semaines au sec auront permis au Team Banque Populaire de réparer le bras arrière et de construire une nouvelle dérive.

Les explications deSébastien Duclos, directeur adjoint du Team Banque Populaire  : « Ces deux mois et demi de chantier ont permis de remettre le Maxi Banque Populaire V en parfait état de marche. Bien qu’il n’y avait aucun autre changement à effectuer hormis le bras arrière et la dérive, une inspection complète était nécessaire. Le chantier a commencé début mars ; depuis, l’équipe a tout mis en œuvre pour redonner une vrai jeunesse au bateau, elle l’a entièrement passé à la loupe afin que rien ne lui échappe. Il y a eu quelques petites rectifications à l’intérieur pour un meilleur confort de l’équipage à bord et une optimisation de la surface, suite aux remarques des hommes après les 30 jours de navigation pendant la tentative de record du Trophée Jules Verne. Globalement le bateau était en bon état, nous n’avons pas eu de modifications significatives, c’était un chantier d’entretien. On peut ainsi commencer la saison en toute sérénité. »

La première sortie devrait avoir lieu en fin de semaine, avant de s’attaque à une nouvelle tentative de Trophée Jules Verne l’hiver prochain, le trimaran sera aligner sur le trophée SNSM en juin et sur la Rolex Fasnet Race en août.

Les noms du skipper remplaçant de Pascal Bidégorry et des membres de l’équipage seront confirmés d’ici la fin du mois de mai.

Conditions soutenues pour le tour de Belle Ile demain

Les organisateurs du tour de Belle Ile prévoient des conditions soutenues pour cette quatrième édition, avec 25 noeuds établis et 30 en rafales. Le départ aura lieu à 11h pour les 480 bateaux inscrits.

Les prétendants au titre seront principalement  Sébastien Josse et l’équipage de Gitana 11, le skipper, nouveau venu en multicoque a effectué aujourd’hui un tour de reconnaissance du parcours, bouclé en 2h15, à 20 noeuds de moyenne, mais aussi Alain Gautier sur le 60′ ORMA Sensations 2, l’ancien Foncia, un des 60′ les plus véloces construit à l’époque du championnat ORMA, Lalou Roucayrol pourrait créer la surprise sur le trimaran de 75′ sur plans Irens (ex B&Q Castorama d’Ellen MacArthur).

Côté Multi 50′, une petite dizaine de trimarans  se retrouveronnt au départ à La Trinité-sur-Mer demain, dans cette classe, il faudra compter sur les valeurs sûres, à savoir Franck-Yves Escoffier, à la barre de Crêpes Whaou ! remis à neuf après les avaries de la Route du Rhum, tout comme Actual d’Yves Le Blévec, Lionel Lemonchois, vainqueur de la route du Rhum, sera également un prétendant à la victoire dans cette classe sur Prince de Bretagne, Loïc Féquet (Maître Jacques) qui a effectué une belle première sortie à Douarnenez sera à surveiller.

L’ancien Foncia remis à l’eau

Le trimaran de 60′ ORMA Sensations 2 (ex-Foncia) a été remis à l’eau jeudi à la BSM de Lorient.

Ce bateau a participé au championnat ORMA de 2002 à 2006 avec Alain Gautier à la barre, en 2008 il avait été utilisé par Alinghi pour des entrainements en vue de la 33ème America’s Cup.

Après un chantier de près de deux mois pour le préparer et le mettre sous ses nouvelles couleurs, le trimaran a retrouvé son élément naturel.

Les premières navigations sont prévues la semaine prochaine avec notamment le Tour de Belle-ile le 7 mai, à La Trinité, où le bateau sera aligné face à  Gitana 11 (ancien 60′  ORMA modifié et rallongé à 77 pieds ).
Le trimaran sera ensuite disponible pour les sorties particuliers et entreprises : team building, incentive, relations publiques, séminaires, événements grâce à Sensation Océan.
Les dates des sorties particuliers sont les suivantes :
  • Pour les formules trimaran demi-journée Tri’Experience

• le samedi 30 avril 2011
à bord du trimaran 60 pieds ORMA Sensations (ex-Foncia)
au départ de Lorient


• le samedi 28 mai 2011
à bord du trimaran 60 pieds ORMA Sensations (ex-Foncia)
au départ de Lorient

Pour les formules trimaran journée complète Tri’Experience :

• le samedi 21 mai 2011
à bord du trimaran 60 pieds ORMA Sensations (ex-Foncia)
au départ de Lorient


• le vendredi 3 juin 2011 (pont de l’Ascension)
à bord du trimaran 60 pieds ORMA Sensations (ex-Foncia)
au départ de Lorient

D’autres cessions seront éventuellement fixées suivant les demandes.
Des sorties seront programmées en septembre et octobre.
Merci à Jimmy Bonnal pour les photos de cette mise à l’eau.

Thomas Coville boucle son tour du monde en 61 jours 7 heures

Thomas Coville avait débuté son tour du monde en solitaire le samedi 29 janvier à 12h07’28 » , le skipper de SODEBO a franchi la ligne d’arrivée  à Ouessant aujourd’hui à 13h15.

Il boucle donc ce tour du monde en 61 jours, 7 minutes et 32 secondes de mer. Il aura mis 3 jours, 10 heures, 43 minutes et 26 secondes de plus que Francis Joyon sur IDEC en 2008 (57j 13h34’06 »), malgré tout le skipper peut avoir la satisfaction d’avoir parcouru 28 431 milles à la moyenne de 19,42 nds, soit 2031 milles de plus que Francis Joyon qui avait parcouru 26 400 milles à la vitesse moyenne de 19,11 nds.

Les premiers mots de Thomas Coville après le passage de la ligne :

Dernière nuit en mer
« La dernière nuit est toujours dense et particulière parce qu’on cumule beaucoup de fatigue. On enchaine les manœuvres, le fait d’avoir la terre proche te demande d’être encore plus vigilant. Une navigation difficile vers un point de chute qui t’impose d’être précis. Il y avait du trafic, je suis passé deux fois à moins de 50 mètres d’un cargo à une vitesse élevée. Il y avait vraiment du mauvais temps avec 5 mètres de creux et 30 nœuds de vent. Rien n’est fait tant que la ligne n’est pas franchie. »

Pudiques
« Pendant 60 jours, tu ne vois personne, tu n’entends que des voix et tout d’un coup apparait un zodiac qui sort de la brume. Il se rapproche et tu retrouves des visages familiers, ceux de ton équipe, aussi marqués que toi. J’ai craqué à ce moment là, Thierry Briend et Thierry Douillard étaient avec moi tous les jours au téléphone, ils savent ce que nous avons fait ensemble. Je me suis isolé pour reprendre mes esprits. Nous avons remis le bateau en route ensemble, nous nous sommes retrouvés dans l’action. En voyant le bateau, ils visualisent tout de suite ce qui s’est passé pendant le périple. Ils sont aussi pudiques que moi, donc ce n’était pas une grande accolade de militaire. C’était assez simple et très fort à la fois. »

Ne pas se dérober
« Les 50 premiers jours n’ont pas été faciles mais j’ai eu un réel plaisir à faire ce parcours et à y croire. La dernière semaine a été très difficile mentalement. Je voulais boucler ma trace. Et ce matin, je me suis même demandé pourquoi je passais la ligne mais j’ai été éduqué comme ça et je dédie cette ligne à mes parents qui m’ont appris que quand on commence quelque chose, on le finit même si ce n’est pas facile. Je devais boucler la trace mais je me suis fait violence. Je l’ai fait par principe, par respect… C’était se dérober que de ne pas y aller ! »

Une chance inouïe jusqu’un enfer
« Je sais que j’ai une chance inouïe de faire ce que je fais. J’ai un partenaire Sodebo qui m’a suivi dans la réalisation de ce projet. J’ai mis toutes mes tripes dans ce tour, dans cette route très engagée, très belle. Par rapport à la dernière fois, il y a eu deux changements. D’une part, dans mon approche du quotidien, je ne me suis pas focalisé sur le retard que j’avais. J’y ai cru quand nous sommes repassés devant Francis et c’est là que ça s’est dérobé. La deuxième chose, c’est que je m’étais juré que cette fois-ci, j’irais provoquer la chance ! C’est pour cela que j’ai accepté de faire des routes abjectes comme d’être au près vers les Kerguelen, c’était ma manière à moi de créer ma chance, je serais allé la chercher en enfer s’il le fallait. »

Pas d’erreur et des satisfactions
« Nous n’avons pas fait d’erreur sur la route. Quand tu tiens un projet à bout de bras et que tu en es le porte-parole, tu te sens responsable. Quand tu es seul à bord, tu ne partages ce sentiment avec personne. Il y a des satisfactions : celle de ramener le bateau en bon état, malgré mon étrave abimée, d’avoir monté cette équipe avec une ambiance et un vrai état d’esprit. Il faudrait qu’aujourd’hui je ne sois pas un compétiteur pour ne pas être déçu. On est deux personnes à bord : le compétiteur et l’aventurier ! Le compétiteur est frustré mais l’aventurier a accompli le périple. »

A lire également une interview par Philippe Eliès sur le Télégramme.com, on y apprend que le skipper ne retentera pas ce record l’année prochaine, il semblerait également que Sodeb’O souhaite poursuivre son sponsoring avec Thomas Coville.

Sodeb’O approche d’Ouessant

Thomas Coville bouclera son 2ème tour du monde sur son trimaran Sodeb’O demain, il est attendu sur la ligne au large d’Ouessant vers 10 heures demain, Thomas ne rejoindra pas Brest, il embarquera trois équipiers pour rejoindre la Trinité sur Mer, son port d’attache, où le public pourra l’accueillir vers 18 heures.

©Sea&Co

Le skipper a livré un dernier message lors de sa vacation ce matin, pour clore ce tour du monde :

« Voilà, un dernier petit mot pour clôre ce tour du monde à bord de Sodebo. On est à un peu moins de 500 milles de Ouessant dans des conditions musclées, des vents de plus de 30 nœuds et une mer très formée.

Je ne reviendrai pas sur ma déception mais je réitère mon admiration pour ce qu’a réalisé Francis Joyon, c’est la moindre des choses de féliciter son adversaire. Je veux aussi remercier tous les gens qui ont suivi, porté ce projet, qu’ils l’ont vu naître et l’ont fait vivre.

Merci à Sodebo, cette incroyable entreprise, cette famille, ce groupe, qui tout au long de ce voyage, avant et pendant, m’a porté et soutenu. J’ai essayé pendant ce périple de porter leurs couleurs ou, tout du moins, de défendre leurs valeurs de pugnacité, de liberté, d’indépendance et de plaisir dans un monde pas toujours facile même hostile comme celui de la mer.

J’ai pris beaucoup de plaisir à la barre de ce bateau, à manœuvrer, à réaliser cette trace et c’est pour cela que je vais à Ouessant même si la météo s’annonce catastrophique. Je voulais boucler ma trace, en symbole, pour dire que l’on finit les choses que l’on commence. Et même si elles ne se finissent pas comme on le souhaitait, je le fais pour ceux qui tiennent parole, qui vont au bout de leurs actes, qui paient leurs dettes. J’ai essayé de puiser là mon énergie cette semaine.

Je rends hommage à l’équipe qui m’a soutenu au quotidien, heure par heure et qui m’a aidé à réaliser cette belle route. Thierry Douillard, Richard Silvani, Christian Dumard et Thierry Briend (routeurs) qui ont été mes anges gardiens pendant ces deux mois. Seul, j’aurais lâché prise plusieurs fois. Ils ont été présents tout le temps. C’est un projet où il y a beaucoup de recherche, de technique, de technologie, de préparation mais ce tour du monde est avant tout un projet humain, de groupe ou en tout cas qui a la prétention de porter ces valeurs. Je remercie aussi les partenaires techniques qui nous suivent fidèlement et mettent leur savoir-faire au service du projet Sodebo : Météo France, Toyota, Cousin Trestec, Lisi, Ixsea, Open, CLS, Nautix et Helly Hansen.

J’appréhende les arrivées, c’est difficile de croiser le regard des autres après deux mois et de lire à travers leur visage, mon visage à moi. Drôle de sensation d’avoir tant espéré finir et, à la fois, d’appréhender l’arrivée… C’est très paradoxal. »

On ne peut qu’admirer la pugnacité de Thomas Coville qui sera allé au bout de ce tour du monde, le deuxième sur son bateau, malgré des conditions météos difficiles, notamment dans l’atlantique alors qu’il avait comblé son retard sur le record détenu par Francis Joyon.

Espérons que son partenaire qui le soutient depuis de nombreuses années poursuive sa collaboration afin d’atteindre l’objectif du skipper à savoir tourner autour de la planète le plus rapidement possible en solitaire.

Bruits de ponton

  • Pascal Bidégorry débarqué de Banque Populaire 5 ?

La rumeur courrait depuis le retour de la tentative ratée de Trophée Jules Verne, mais elle se fait de plus en plus insistante avec plusieurs articles dans la presse nationale et régionale (L’équipe, le Télégramme), sur le net (SeaSailSurf, Voiles et Voiliers…). Ces différentes sources font également état de l’arrivée de Michel Desjoyaux comme skipper du maxi trimaran Banque Populaire 5 pour la prochaine tentative de Trophée Jules Verne, cette information n’a pour l’instant pas été confirmée ni par l’intéressé, ni par le team. Le planning de celui-ci permettrait une tentative l’hiver prochain, le programme MOD 70, sur lequel Michel Desjoyaux est engagé ne comprenant que la course d’essai en octobre 2011, avec  une reprise en juillet 2012 avec une transat.

  • Gitana 12 en route vers Valence

Le trimaran du team Gitana a quitté la Trinité sur Mer en fin de semaine dernière en direction de Valence, ce qui confirmerait la vente de celui-ci au Team Artemis.

Le trimaran devrait être entièrement remanié (coque centrale coupée sur le bas, allongement des flotteurs, aile rigide…) afin de s’approcher au plus près du futur AC 72 de l’équipe suédoise.

Pas de record pour Thomas Coville

Thomas Coville est désormais résigné, il ne battra pas le record autour du monde en solitaire, qui restera, pour une année de plus, le bien de Francis Joyon sur Idec. En effet il reste 2400 milles à parcourir en 3 jours pour Sodeb’O arriver dans les temps du record, ce qui sera impossible.

Le skipper, qui avait optimisé son trimaran Sodeb’O avant cette nouvelle tentative, n’a pas démérité sur cette circumnavigation : J’ai une chance inouïe de faire ce que je fais, de m’exprimer de cette façon, d’être sur l’eau avec ce bateau et entourée par cette équipe. Techniquement, on apprend à chaque fois. On va boucler, pour la deuxième fois, un tour du monde en multicoque sans s’arrêter. Déjà, en monocoque, il n’y en a pas beaucoup qui arrivent à finir sans s’arrêter ! Physiquement, j’ai aussi l’impression de ne pas avoir subi la machine. J’ai eu le sentiment de rester maître du bateau malgré une météo à chaque fois un peu plus difficile que prévu et qui ne permettait pas de garder une gestion personnelle optimale de l’effort comme du sommeil. Je suis aussi fier de l’organisation et de la qualité du travail avec mes routeurs. Le geste est beau, la trace est belle. Le faire n’est pas l’unique moteur mais le faire proprement est important même si la récompense ultime n’est pas là. »

© Sea & Co


Il a malheureusement souffert de systèmes météo souvent défavorables, comme actuellement avec un anticyclone des Açores très actif : « Cela ralentit comme prévu, je vais avoir encore une journée délicate pour traverser cette dorsale avec des vents turbulents. Le vent vient d’ailleurs de basculer de 90 degrés. Difficile de prévoir, alors je gagne vers le Nord pour avancer et je ressens déjà la houle résiduelle des dépressions qui passent au-dessus et que l’on va chercher. »

Grosse activité à la BSM de Lorient

La BSM connait une activité intense en cette fin de mois de mars, plusieurs bateaux sont en chantier : celui de l’Hydroptère semble toucher à sa fin, Banque Populaire 5 est au sec devant le hangar du team, l’équipe technique s’affaire sur le bras arrière, le trimaran devrait être remis à l’eau fin avril.

Le chantier de l’ex Gitana 13 est terminé, le catamaran a été transformé en bateau de grande croisière (biminis, annexe, aménagements intérieurs…) , il est désormais à l’eau dans le port de Lorient et est baptisé Swift.

Gemini 3, le catamaran de Roman Paszke est amarré sur le même ponton,  le skipper polonais qui devait s’élancer sur un tour du monde semble peiner à trouver un budget pour ce projet.

Le 60′ ORMA, ex Sensations a été remis à l’eau hier, il naviguera dès le mois de mai en Méditerranée, sous les couleurs d’Atheos (qui exploitait l’ex Gitana 10).

L’autre événement à la BSM  reste le lancement du 1er MOD, le trimaran de Steve Ravussin a été mis à l’eau lundi, le baptême officiel   aura lieu ce soir devant la Cité de la Voile à 20h30, le MOD70 devrait effectuer ses premières navigations la semaine prochaine.