Trophée Jules Verne : IDEC SPORT dans les alizés, avec une situation favorable sur l’Atlantique nord pour la fin de parcours

IDEC SPORT en a fini avec la zone de transition qui l’a ralenti au large du Brésil, le trimaran a finalement atteint des alizés. L’équipage avait profité de cette zone de calmes pour effectuer quelques travaux de stratification sur l’étrave suite à des soucis avec l’enrouleur de geannaker. Le trimaran progresse de nouveau à 25 noeuds avec un cap plein nord, il reste environ 1500 milles à parcourir jusqu’à l’équateur, qui pourrait être atteint dans 3 jours,  et moins de 5000 jusqu’à la ligne d’arrivée au large d’Ouessant.
La situation météo s’annonce favorable dans l’Atlantique Nord, avec des systèmes bien établis, sans zone de calmes sur la route du maxi trimaran.

Francis Joyon et ses hommes possèdent ce soir environ 3 jours 1/2 d’avance sur le record de Banque Populaire V, soit environ 1700 milles.

Photo Jean-Marie Liot / DPPI / IDEC

Photo Jean-Marie Liot / DPPI / IDEC

Sébastien Audigane  : « Vers l’équateur, tranquille à 25-30 nœuds sur une mer plate. À bord, les quarts se succèdent et chacun profite d’un sommeil réparateur et des bienfaits du soleil. On en profite pour se laver, se raser et redevenir des humains à peu près normaux. Du moins, nous l’espérons…
Dans quatre jours, nous franchirons l’équateur et l’enchainement pour l’hémisphère nord nous semble très bon. Pour l’instant, nous naviguons patiemment, tranquilles, sans tirer sur notre fière monture. » 

 

Clément Surtel :  « On a touché du vent et on navigue à des vitesses plutôt sympas de 26-27 nœuds, sans faire souffrir le bateau. Il n’y a pas trop de mer. Le bateau ne tape pas, les réglages sont constants. C’est plutôt bien paisible, c’est très agréable et ça nous change de ce que nous avons vécu ces dernières semaines. On laisse même le pilote barrer de temps en temps, ce qui fonctionne bien sous J1-grand voile haute avec quelques petits réglages réguliers pour encaisser les petites variantes de vent qu’on a. Tout le monde se réveille fatigué et enchaîne de bonnes heures de sommeil : c’est là qu’on se rend compte qu’on était complètement crevés. On n’est pas à l’abri d’un OFNI ou de commettre une erreur. Maintenant et plus que jamais, il faut continuer à naviguer propre, à bien manœuvrer, à ne pas prendre de risques avec le bateau, et à bien gérer le petit système dépressionnaire qu’on aura à la fin ».

 

 

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