2ème point pour ETNZ, et toujours pas de duel en vue

L’équipage de Dean Barker a de nouveau bouclé le parcours de son second match de la Louis Vuitton Cup hier, seul. Ils devaient affronter Artemis Racing, l’équipe suédoise vient tout juste de sortir son catamaran de chantier pour lui faire subir différents efforts de charge. Paul Cayard a d’ailleurs annoncé que les premières navigations ne devraient avoir lieu qu’à la fin du mois.

Copyright Sander van der Borch / Artemis Racing

Les kiwis ont donc fait une nouvelle démonstration dans un vent d’un vingtaine de noeuds, améliorant son temps du premier match d’une minute, avec une pointe à 43,26 noeuds.

© ACEA / PHOTO GILLES MARTIN-RAGET

Ray Davies, tacticien de l’AC72 Emirates Team New Zealand : «Près d’un nœuds ou deux en moyenne de plus que dimanche. Nous avons corrigé quelques erreurs commises lors de la première journée grâce à nos analyses vidéo qui sont une fantastique opportunité pour continuer à apprendre et à progresser ».

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Murray Jones (NZL) d’ORACLE TEAM USA : « Leurs manœuvres sont impeccables. Nos calendriers sont différents. Ils doivent régater dès maintenant tandis que nous ne rejoindrons la compétition qu’en septembre. Nous avons fini de travailler notre vitesse en ligne droite et nous enchaînons désormais des régates d’entraînements dans le cadre de notre programme ».

L’impartialité de la direction de course de l’America’s Cup remise en cause

La direction de course, via Ian Murray, a officialisé l’intégration des 37 recommandations dite de « sécurité » au permis d’événement maritime délivré par les gardes côtes.

Ces recommandations proposées après le chavirage d’Artemis et le décès du marin Andrew Simpson, avaient fait l’objet de discussions entre les challengers, le defender et la direction de course, la plupart des points avaient été validés ; mais certains  modifient la jauge des AC72, les catamarans qui participeront à la Louis Vuitton Cup et à l’America’s Cup.

La direction de course  a donc réussi à faire intégrer l’ensemble de ces mesures au permis, ce qui permet de passer outre la nécessité d’un consensus de l’ensemble des challengers. Emirates Team New Zealand et Luna Rossa ont  déposé une réclamation auprès du jury qui sera étudiée le 8 juillet, au lendemain de la 1ère régate de le Louis Vuitton Cup.

Les points litigieux concernent l’utilisation d’ailettes mobiles sur les safrans, et l’augmentation de la taille de ces ailettes au delà du bau maximum du catamaran. Qui plus est le comité de course impose désormais un test en charge si les équipes choisissaient un profil asymétrique de ces ailettes.

Pour bien comprendre le litige qui oppose les deux challengers et la direction de course, celle-ci a été désignée par le defender, Oracle Team USA, qui  navigue avec des ailettes mobiles sur ses safrans depuis environ trois mois, ce qui leur a permis de plus ou moins stabiliser le vol de leur bateau, ce qui avait été impossible sans cet artifice, et qui avait semble-t-il provoqué le chavirage du bateau n°1 du team. Ceci est interdit dans la jauge initiale des AC72, mais ETNZ, grâce à des études poussées, a réussi à construire deux bateaux (Luna Rossa est dans le même cas avec un sistership du catamaran n°1 d’ETNZ) qui naviguent en vol stabilisé avec des ailettes fixes asymétriques.

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En soit ces soucis juridiques n’ont rien de très nouveau dans la Coupe de l’America, mais il n’y a pas eu de précédent sur une modification de la jauge à une semaine du début des éliminatoires.

On peut également remettre en cause l’impartialité de la direction de course, qui impose ces solutions techniques, alors que les bateaux d’ETNZ et de Luna Rossa se sont montrés parfaitement fiables dans la brise et n’ont connu aucun incident technique.

Par ailleurs les causes du chavirage du catamaran d’Artemis n’ont jamais été dévoilées, il apparait désormais assez probable que celui-ci soit du à un défaut de conception du bateau ou à une erreur humaine, des rumeurs allant même jusqu’à évoquer l’absence d’engagement du bateau suédois n°2 sur la Louis Vuitton Cup.

Quelques éléments permettant de mieux cerner le problème :

  • Les explications de Christian Karcher, trois fois vainqueur de la Coupe, sur les foils

Artemis Racing participera (en partie) à la Louis Vuitton Cup

L’organisation de cette Coupe de l’America, et de la Louis Vuitton, aura été à peine plus facile que le duel de la 33ème qui avait opposé Oracle racing à Alinghi. Si quasi aucune action juridique n’a entaché cette édition, le defender doit quand même faire face à de nombreuses critiques ; le projet « vendu » à la ville de San Francisco est loin de la réalité avec trois challengers et un programme de courses réduit.

L’équipe suédoise Artemis Racing sera cependant présente dans le cadre de la Louis Vuitton Cup, comme l’a annoncé Paul Cayard, le PDG du team, hier. Mais l’entrée de l’AC72 d’Artemis ne devrait intervenir au mieux que fin juillet :  « Nous travaillons sans relâche pour remettre notre bateau à l’eau dès que possible et pour que notre équipage soit fin prêt. La tâche est immense, mais nous prévoyons une mise à l’eau début juillet et d’être de retour dans la compétition d’ici la fin du mois de juillet ».

En effet le catamaran suédois doit subir de nombreux tests sur la structure, suite au chavirage du 1er bateau, qui avait coûté la vie à Andrew Simpson, l’équipe ne s’engagera que quand tous ces tests seront effectués.

Ian Murray, le directeur de course de l’événement, a dévoilé le nouveau calendrier des régates. Le début de la Coupe Louis Vuitton est maintenu au 7 juillet, après deux jours de festivités dont une course en flotte avec le defender et les challengers le 5 juillet. Le premier match aura donc lieu le 7 entre Emirates Team new Zealand et Luna Rossa, les deux équipes se rencontreront de nouveau le 13, le 21 et le 23.

Le premier match d’Artemis reste programmé le 9  juillet face à ETNZ, puis le second le 11 face à Luna Rossa, l’Ac72 ne devant rejoindre ses concurrents en compétition que fin juillet, les matchs où le challenger of record ne sera pas présent vont se multiplier (14,16,18,20 juillet). Lors de ces matchs, l’adversaire d’Artemis Racing sera néanmoins contraint de boucler le parcours pour obtenir le point de la course…

La phase finale de la Louis Vuitton Cup, l’America’s Cup et la Youth America’s Cup devraient donc être les seuls vrais moments de compétition de cette édition, ceci étant le résultat d’une suite d’enchainements catastrophiques pour le defender et les challengers, ainsi que pour Louis Vuitton, qui est relégué à un simple rôle de sponsor sur cette édition, la marque française devrait probablement se désengager à l’issue de celle-ci après 30 ans de sponsoring.

Combien de challengers pour la Louis Vuitton Cup ?

La Louis Vuitton Cup, compétition permettant de désigner le challenger de la Coupe de l’America, aura lieu dans moins d’un mois ; trois challengers sont inscrits : Emirates Team New Zealand, Luna Rossa et Artemis Challenge, si la participation des équipes néo-zélandaise et italienne est assurée, celle des suédois est source de nombreuses rumeurs.

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Le defender américain Oracle Team USA espérait remettre l’America’s Cup au sommet des compétitions véliques, le circuit préparatoire des America’s Cup World Series devait permettre la préparation des différentes équipes pour la compétition, mais la crise économique a fait son chemin et sur les dix équipes ayant pris part à aux ACWS depuis 2011, seule trois peuvent prétendre prendre part à la LV Cup.

Le choix du catamaran AC72 avec une aile rigide a rehaussé l’aspect technologique et nivelé l’avance qu’avaient certaines équipes lorsque la coupe se courrait en monocoque, malgré tout les budgets ne sont pas moindres et la mise en oeuvre des bateaux s’est révélée difficile (manutention, deux chavirages, nécessité d’une équipe technique conséquente), le pari du defender est donc loin d’être atteint, Russell Coutts CEO d’Oracle a d’ailleurs concédé qu’à l’heure actuelle leur choix se porterait sur un multicoque plus petit.

Les différents teams ont revu leurs programmes initiaux, même pour le Defender américain qui n’a encore jamais navigué avec ses deux bateaux pour simuler une course, Luna Rossa engagé de dernière minute n’a qu’un seul catamaran, copie du premier exemplaire du bateau néo-zélandais.

Quelques séances d’entrainements ont eu lieu entre ETNZ et Luna Rossa, et entre Oracle et Artemis, si les néo-zélandais semblent à l’aise, la confrontation entre américains et suédois avaient mis en évidence un gros déficit pour le bateau d’Artemis. L’équipe avait alors entrepris un gros chantier sur l’AC72, mais après sa remise à l’eau celui-ci n’était toujours pas capable de « foiler ».

Puis la tragique disparition d’Andrew Simpson, dans le chavirage du premier AC72 suédois il y a un mois, a suscité de nombreuses remises en question au sein du team ; certains équipiers ne souhaitant pas poursuivre l’aventure.

La préparation de l’équipe est également problématique, les autres challengers et le defender totalisent un plus grand nombre de jours de navigation (55 pour ETNZ, 50 pour Luna Rossa et 44 pour Oracle Team USA, seulement 36 pour Artemis), qui plus est le second bateau n’a toujours pas été mis à l’eau et l’aile qui devrait être grée sur la plate forme n’est à priori pas encore opérationnelle, tous ces éléments rendent la participation de l’équipe suédoise à la Coupe Louis Vuitton aléatoire.

La structure même du second catamaran AC72 du team s’avère d’après les rumeurs proche de celle du premier, or les causes du chavirage n’ont pas été rendues publiques, et il pourrait s’agir d’un problème structurel ou de conception de plate forme.

Les seuls éléments optimistes pour une participation des suédois sont quelques photos postées sur les réseaux sociaux où l’on peut découvrir des éléments d’accastillage sur la seconde plate forme, et la reprise des navigation sur un des AC45 équipé de foils aujourd’hui, ainsi que la présence des tenders suédois sur l’eau lors des entrainements des autres équipes en lice pour la Louis Vuitton Cup.

La défection de l’équipe serait assez catastrophique en terme d’image pour l’America’s Cup après une 33ème Coupe qui s’était limitée à deux régates.

Les AC72 de retour sur l’eau après les recommandations du comité d’experts

Les catamarans AC 72 ont fait leur retour sur le plan d’eau de San Franciso moins de 15 jours après la tragique disparition d’Andrew Simpson lors du chavirage du catamaran du challenger suédois Artemis Racing.

Les causes de l’accident n’ont pas encore été dévoilées, un comité d’experts a préconisé 37 recommandations, qui ont été officiellement retenues par le comité de course de l’America’s Cup.

Les plus marquantes sont :

  • la limite de vent maximale abaissée à 23 noeuds contre 33 auparavant
  • la modification du réglement concernant les ailettes sur les safrans avec la possibilité d’ajuster celles-ci jusqu’à la procédure de départ
  • une révision complète de la plate forme et de l’aile des catamarans
  • l’augmentation du poids maximal du bateau de 100kg (ce qui pourrait permettre des renforts structurels, mais rien n’est imposé il est donc peu probable que les équipes aient recours à ceci sauf casse structurelle avant la Louis Vuitton Cup ou l’America’s Cup)
  • l’interdiction d’embarquer un invité sur les AC 72 pendant les courses, tout comme celle d’une personne de l’organisation chargée de filmer les courses depuis les plates formes
  • une meilleure protection des équipiers (gilets de sauvetage, protections dorsales etc) et du système de repérage de ceux-ci (système de localisation sous marin, couteau, réserve d’air personnelle majorée etc.)
  • minimum de deux bateaux de secours par bateau lors de chaque sortie avec sauveteurs et équipement sur chacun des bateaux (défibrillateur, personnel paramédical, plongeurs)
  • réduction du nombre de régates de la Louis Vuitton Cup avec 5 Round Robins contre 7 prévus initialement afin de favoriser les périodes de maintenance
  • modification possible des départs et des procédures en fonction des conditions météos
  • remplacement des « bateaux-marques » par des bouées afin de limiter les risques en cas de collision

Luna Rossa a été la première équipe à reprendre les entrainements avant même le compte rendu définitif des experts, ont suivi Emirates Team New Zealand et Oracle Team USA.

Les membres d’Artemis Racing ont quant à eux rejoint leur base à San Francisco, aucune date n’a été définie pour la reprise de leur entrainement, celle-ci étant conditionnée à la mise à l’eau de leur second bateau.

Andrew Simpson meurt dans le chavirage de l’AC72 d’Artemis Racing

La terrible nouvelle du décès d’un des membres d’équipage d’Artemis Racing à rapidement été confirmée quelques heures après l’accident.
Il s’agit du marin anglais Andrew Simpson, double médaillé olympique, qui s’occupait de la stratégie sur le catamaran suédois.

Concernant les circonstances du drame, les premiers constats font état d’une casse de la plate forme ; le flotteur se serait rompu en avant du bras de liaison arrière, entraînant le chavirage et la chute de l’aile rigide de l’AC72. Andrew Simpson aurait été piégé sous la plate forme pendant plus de dix minutes, malgré l’assistance des bateaux du team et de ceux de l’équipe d’Oracle Team USA qui s’entraînait également dans la baie de San Francisco à ce moment là.

L’AC72 d’Artemis Racing chavire

Le catamaran AC72 du challenger suédois pour la Louis Vuitton Cup, Artemis Racing, a chaviré il y a peu dans la baie de San Francisco , ceci au cours d’une sortie d’entraînement dans une vingtaine de nœuds avec des rafales à 30.
La plate forme du catamaran semble très sérieusement endommagée, avec le flotteur bâbord qui s’est rompu en avant du bras de liaison arrière, l’aile devrait subir les assauts des vagues et sera très probablement perdu.

Les premières images sur pressure-drop

Nettement plus inquiétant que la casse il semblerait qu’un des équipiers soit très sérieusement blessé et que l’équipe médicale ait eu recours à une réanimation pour celui-ci.

Mise à jour : d’après les médias américains et les secours, l’équipier blessé serait décédé.

Première sortie du 2nd AC72 du defender Oracle Team USA

L’équipe détentrice de la Coupe de l’America a sorti de chantier son second catamaran AC72, qui disputera l’America’s Cup en septembre, le dessin des coques semble être une évolution d’USA 17 (1er AC72 de l’équipe), cependant la position des foils diffère puisque ceux-ci sont désormais en arrière du bras de liaison, ce bras parait plus en avant que sur la première plate forme.

© G.Grenier/Oracle Team USA

Ce nouveau multicoque devrait naviguer dans les jours qui viennent. Du côté des challengers, Luna Rossa, l’équipe italienne a réceptionné son A72 à San Francisco et met en place sa base technique sur place, les néo-zélandais devraient quant à eux recevoir l’ensemble de leur matériel (ailes et bateaux) fin mai.

L’équipe suédoise Artemis Racing qui a toujours un déficit de navigation par rapport à ses adversaires de la Louis Vuitton Cup devrait poursuivre ses entrainements sur son premier catamaran avant d’assembler le second. Le bateau numéro 1 ne semble toujours pas en mesure de « voler » suite aux modifications apportées lors du dernier chantier.

A lire, un article comparant les choix concernant les ailes rigides des différentes équipes sur le blog de François Chevalier & Jacques Taglang.

Oracle Team USA de retour sur l’eau en début d’année

James Spithill, Le skipper d’Oracle Team USA, a< déclaré dans une vidéo, que l’équipage devrait reprendre ses navigations en AC72 en début d’année 2013.

Le catamaran n°1, USA-17, dont l’aile a été détruite au cours du chavirage du mois d’octobre, est pratiquement prêt à reprendre la mer. La nouvelle aile, initialement destinée au second bateau devrait être livrée début janvier, ce qui permettra au team de naviguer de nouveau, la date de mise à l’eau du second catamaran n’a pas été dévoilée.
L’équipage néo-zélandais d’ETNZ a quant à lui terminé les 30 jours de navigation sur son premier AC72, leur second bateau devrait être mis à l’eau début février, le premier sera conservé comme bateau de spare en cas de problème.

Dean Barker, le skipper, et Grant Dalton, patron du team sont satisfait de leur préparation, les autres teams engagés ayant peu de chances de parvenir aux 3à jours de navigation autorisés d’ici le 31 janvier, comme l’explique Franck Cammas, qui épaule Max Sirena, skipper de Luna Rossa, dans la prise en main du catamaran italien, sistership du bateau néo zélandais. L’interview est visible sur le site de Voiles et Voiliers.

© Luna Rossa

Les suédois d’Artemis Racing poursuivent leur préparation à San Francisco, sous la houlette de Loïck Peyron et de Nathan Outteridge, les skippers du catamaran, l’équipe architecturale de l’équipe suédoise semble avoir choisi un bateau moins « aérien » que ceux des autres équipes, avec des dérives sans volets porteurs.

L’organisation de l’America’s Cup a également annoncé une liste de douze jeunes équipages qui participeront aux sélections de la Red Bull Youth America’s Cup en février. Ces régates permettront de sélectionner une partie des équipages qui représenteront dix nations qui s’affronteront en AC45 en ouverture de l’America’s Cup.

Le mode de sélection de ces jeunes marins est relativement obscur. En effet l’organisation avait  annoncé dix  participants, or le defender a déjà deux équipages, Artemis Racing, Emirates Team New Zealand, Team Korea et Team China parrainent un équipage qui bénéficie d’un droit d’entrée direct aux régates de septembre, à la discrétion du Directeur de Course, et ce grâce au soutien d’une équipe engagée sur les America’s Cup World Series.

Ne resterait donc plus que quatre places pour douze équipes participant aux régates de présélection, on retrouve par ailleurs parmi ces douze un équipage italien et un français (French Youth Team) qui ne semblent pas bénéficier des mêmes passe-droits que les autres puisque le French Youth Team devra passer par les régates de sélection malgré le soutien d’Energy Team.

 

Les derniers rebondissements de la Coupe

L’équipe italienne Luna Rossa a déposé deux protests aux cours des dernières semaines auprès du jury de la coupe de l’America.

La première est dirigée contre le defender, l’autorité organisatrice et la direction de course, elle concerne l’annulation de l’étape des America’s Cup World Series de Venise, sans l’accord des équipes engagées sur le circuit et sans justification.

L’équipe italienne n’a semble-t-il pas apprécié l’annulation de cet événement à domicile, qui devrait être remplacé par une étape aux Etats Unis, et menacerait de ne pas participer à cet act.

La seconde réclamation concerne de nouveau le defender, l’équipe américaine Oracle Team USA, accusé d’espionnage. Le protocol de la 34ème America’s Cup prévoit en effet que équipe concurrente ne peut s’approcher à moins de 200 mètre d’un bateau concurrent si le but est de recueillir des informations sur celui-ci, l’équipe italienne fournit au jury un échange de mails et des photos de membres du team américain sur un semi rigide à proximité de l’AC72 de Luna Rossa, ce protest est visible ici.

Côté suédois, l’équipe a décidé de se séparer de son barreur , l’américain Terry Hutchinson, qui avait pourtant obtenu de bons résultats en match race lors des America’s Cup World Series. Artemis Racing a choisi promouvoir de Iain Percy, Nathan Outteridge, Santiago Lange et Loïck Peyron qui formeront désormais la cellule arrière du team suédois, Ian Percy est également promu au poste de directeur sportif.