La Louis Vuitton Cup est lancée… avec un challenger

Le premier match de la Louis Vuitton Cup a eu lieu hier soir, avec un seul bateau sur la ligne de départ.

L’équipage d’Emirates Team New Zealand a pu faire la démonstration de la maitrise de son catamaran AC72 avec un moyenne de plus de 20 noeuds sur les 16 miles du parcours, la vitesse maximale est montée à 42,8 noeuds sur le portant et 25 au près, Dean Barker n’a pas pris de risque puisque le gennaker est resté au port pour ce premier non match.

Luna Rossa, le défi italien, a confirmé qu’ils ne régateraient pas en compétition avant la décision du jury concernant le litige les opposant à la direction de course sur les règles de sécurité consécutives au chavirage d’Artemis.

Cet argument de la sécurité parait de plus en plus difficilement recevable avec le vol quasi parfait d’ETNZ, le jury doit se réunir aujourd’hui à San Francisco, quelle que soit la décision de celui-ci, le risque est de voir une équipe quitter la compétition. Luna Rossa qui pourrait quitter San Francisco si ils se voyaient obligé de modifier leurs safrans, et Artemis dans le cas inverse, leur bateau étant à priori incapable de voler sans ces derniers, il est également possible que la direction de course fasse appel devant la Cour suprême si l’ISAF lui donnait tort…

Pour patienter avant une réelle confrontation les images d’ETNZ sur ce parcours

Et Luna Rossa à l’entrainement avant hier

L’impartialité de la direction de course de l’America’s Cup remise en cause

La direction de course, via Ian Murray, a officialisé l’intégration des 37 recommandations dite de « sécurité » au permis d’événement maritime délivré par les gardes côtes.

Ces recommandations proposées après le chavirage d’Artemis et le décès du marin Andrew Simpson, avaient fait l’objet de discussions entre les challengers, le defender et la direction de course, la plupart des points avaient été validés ; mais certains  modifient la jauge des AC72, les catamarans qui participeront à la Louis Vuitton Cup et à l’America’s Cup.

La direction de course  a donc réussi à faire intégrer l’ensemble de ces mesures au permis, ce qui permet de passer outre la nécessité d’un consensus de l’ensemble des challengers. Emirates Team New Zealand et Luna Rossa ont  déposé une réclamation auprès du jury qui sera étudiée le 8 juillet, au lendemain de la 1ère régate de le Louis Vuitton Cup.

Les points litigieux concernent l’utilisation d’ailettes mobiles sur les safrans, et l’augmentation de la taille de ces ailettes au delà du bau maximum du catamaran. Qui plus est le comité de course impose désormais un test en charge si les équipes choisissaient un profil asymétrique de ces ailettes.

Pour bien comprendre le litige qui oppose les deux challengers et la direction de course, celle-ci a été désignée par le defender, Oracle Team USA, qui  navigue avec des ailettes mobiles sur ses safrans depuis environ trois mois, ce qui leur a permis de plus ou moins stabiliser le vol de leur bateau, ce qui avait été impossible sans cet artifice, et qui avait semble-t-il provoqué le chavirage du bateau n°1 du team. Ceci est interdit dans la jauge initiale des AC72, mais ETNZ, grâce à des études poussées, a réussi à construire deux bateaux (Luna Rossa est dans le même cas avec un sistership du catamaran n°1 d’ETNZ) qui naviguent en vol stabilisé avec des ailettes fixes asymétriques.

© ACEA / PHOTO GILLES MARTIN-RAGET

En soit ces soucis juridiques n’ont rien de très nouveau dans la Coupe de l’America, mais il n’y a pas eu de précédent sur une modification de la jauge à une semaine du début des éliminatoires.

On peut également remettre en cause l’impartialité de la direction de course, qui impose ces solutions techniques, alors que les bateaux d’ETNZ et de Luna Rossa se sont montrés parfaitement fiables dans la brise et n’ont connu aucun incident technique.

Par ailleurs les causes du chavirage du catamaran d’Artemis n’ont jamais été dévoilées, il apparait désormais assez probable que celui-ci soit du à un défaut de conception du bateau ou à une erreur humaine, des rumeurs allant même jusqu’à évoquer l’absence d’engagement du bateau suédois n°2 sur la Louis Vuitton Cup.

Quelques éléments permettant de mieux cerner le problème :

  • Les explications de Christian Karcher, trois fois vainqueur de la Coupe, sur les foils

Bol d’Or : la victoire pour Zenith Fresh, le Ventilo M1

L’équipage de Zenith Fresh aura déjoué les pronostics pour cette 75ème édition du bol d’Or. Depuis l’arrivée des D35 sur le Léman en 2004, aucun multicoque n’avait réussi à battre l’un des monotypes sur cette épreuve, c’est désormais chose faite avec cette victoire de l’équipage de JeanPhilippe Buche. Ils ont profité des petits airs pour prendre le large sur leurs adversaires, en partie aidés par le faible poids du catamaran par rapport aux D35, ils s’imposent en 12 heures 30 minutes et 29 secondes, avec près de deux heures d’avance sur le second, Team SUI-9 et Alinghi, qui complètent le podium.

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© loris von Siebenthal–myimage

Au sein de la classe D35, les équipages se sont de nouveau livré à une belle bataille sur l’eau. C’est d’abord  Ylliam-Comptoir Immobilier qui menait la flotte dans  le haut lac, mais une transition de vent dans cette zone permettait à Realstone Sailing de revenir et de prendre le leadership,  Zen Too mené par Fred le Peutrec tentait une option sur la côte suisse jusqu’au Bouveret.

A ce stade de la course, un regroupement s’opère  avec Team Sui9, Tilt, Realstone Sailing, Okalys-Corum, Ladycat powered by Spindrift racing et Alinghi dans un mouchoir de poche, les autres bateaux passaient la barge avec plus d’une demi heure de retard sur le peloton de tête.

Les D35 entamaient donc le retour vers Genève dans des vents évanescents. Alinghi, Team Sui9 et Tilt trouvent un peu plus d’air à la côte française avant de rejoidre le centre du lac, Okalys-Corum poursuivait côté français ce qui lui permettait de passer en tête des D35.
Un nouveau regroupement s’opère de nouveau avec quasi l’ensemble de la flotte, seuls Ylliam-Comptoir Immobilier, Veltigroup et Oryx restaient en retard.  Mais c’est finalement Team Sui9 qui passe la ligne en tête des D35 devant Alinghi, Realstone Sailing, Ladycat powered by Spindrift racing,  Okalys-Corum et Zen Too.
Au classement général du Vulcain Trophy, Alinghi creuse son avance avec cinq points d’avance sur Realstone Sailing, huit sur Zen Too, Okalys Corum pointe en quatrième position devant SUI9 et Ladycat.

Alinghi prend la tête du Vulcain Trophy

Ernesto Bertarelli et son équipage d’Alinghi ont repris la tête du classement général provisoire le week end dernier, à l’issue de l’Open de Versoix II et de la Genève Rolle Genève, avec une seconde place sur le grand prix et une victoire sur la première classique lémanique de la saison.

L’équipage du D35 Alinghi avait pris un bon départ samedi accompagné par SUI-9 et Ylliam-Comptoir Immobilier, ces trois bateaux ne cesseront de creuser leur avance sur le reste de la flotte et passaient la ligne dans cette ordre. Nicolas Grange sur Okalys Corum reprenait quelques points au général avec une quatrième place. A l’inverse, Zen Too ne finissait que 11, Realstone 8 et Ladycat 7.

 

Dimanche, les équipages ont participé à la seconde journée de l’Open de Versoix, une première manche était annulée suite à une grosse rotation du vent, accompagnée d’un net franchissement de celui-ci. Les deux manches du jours seront remportées par Tilt, à l’aise dans ces conditions musclées. Alinghi et Realstone se plaçaient également parfaitement sur ces régates avec une 3ème et une 2nd place pour l’équipage d’Alinghi et une 2nde et une 4ème pour Realstone, ce qui permettaient à ces équipages de prendre respectivement la 1ère et la 2nde place de ce grand prix. Zen Too, mené par Fred le Peutrec, très régulier sur les grands prix prenait la 3ème place. SUI-9 terminait 4ème.

Au classement général, Alinghi prend la tête avec 4 points d’avance sur Realstone et Zen Too, à égalité de points.

La prochaine manche sera le Bol d’Or dans le départ sera donné samedi.

Realstone de retour aux avants postes

Les équipages des onze D35 prenant part à la première journée de l’Open de Versoix II ont rejoint le plan d’eau vers 13 heures aujourd’hui, Stève Ravussin était de retour à la barre de Veltigroup, le bateau de Marco Simeoni, et Pierre Pennec venait épauler l’équipage de SUI-9.

La première manche était lancée dans un séchard établi autour de 8 noeuds, Alinghi passait la première bouée en tête, le passage entre Ladycat powered by Spindrift racing et Okalys Corum, 2nd et 3ème à la porte au vent, était très chaud, Nicolas Grange réclamait contre Dona Bertarelli, qui se voyait disqualifiée à l’issue de la manche, Alinghi conserve la tête jusqu’à la ligne d’arrivée, Zen Too, barré par Fred le Peutrec effectuait un beau retour et prenait la seconde place de cette manche devant Team SUI-9 et Okalys Corum, Realstone Sailing prenait la cinquième place.

Baptiste Morel/Voile-Multicoques.com

Baptiste Morel/Voile-Multicoques.com

La seconde manche était rapidement enchainée avec un beau départ de Realstone en bout de ligne, l’équipage de Jérôme Clerc choisissait la gauche du plan d’eau, ce qui s’avérait payant puisque Realstone ne cessait de creuser son avance sur le reste de la flotte, Ladycat revenait fort dans cette manche et terminait également avec une belle marge sur le troisième, Nickel, Alinghi prenait la 4ème place devant Sui-9, Zen Too et Veltigroup.

La troisième manche était courue dans un vent faiblissant, Okalys, Oryx et Alinghi partaient sur la droite du plan d’eau, le reste de la flotte étant groupée sur la gauche, Jérôme Clerc déclenche son virement au bon moment et passe la première bouée en tête devant Alinghi et Veltigroup. Le trio de tête restera figé jusqu’à l’arrivée de cette manche. Team SUI-9 prenait la 4ème place devant Zen Too et Ladycat.

 

Baptiste Morel/Voile-Multicoques.com

Baptiste Morel/Voile-Multicoques.com

A l’issue de cette journée, Realstone Sailing pointe en tête devant Alinghi (à égalité de points, mais avec une seule victoire de manche), Team SUI-9 prend une belle troisième place au provisoire devant Zen Too (à un point de SUI-9), Nickel, Veltigroup et Ladycat suivent à respectivement 9, 12 et 13 points du leader.

Les équipages des Decision 35 s’aligneront demain à 13h sur la première classique lémanique de la saison, la Genève-Rolle-Genève, avant de reprendre dimanche la seconde journée de cet Open de Versoix II.

Combien de challengers pour la Louis Vuitton Cup ?

La Louis Vuitton Cup, compétition permettant de désigner le challenger de la Coupe de l’America, aura lieu dans moins d’un mois ; trois challengers sont inscrits : Emirates Team New Zealand, Luna Rossa et Artemis Challenge, si la participation des équipes néo-zélandaise et italienne est assurée, celle des suédois est source de nombreuses rumeurs.

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Le defender américain Oracle Team USA espérait remettre l’America’s Cup au sommet des compétitions véliques, le circuit préparatoire des America’s Cup World Series devait permettre la préparation des différentes équipes pour la compétition, mais la crise économique a fait son chemin et sur les dix équipes ayant pris part à aux ACWS depuis 2011, seule trois peuvent prétendre prendre part à la LV Cup.

Le choix du catamaran AC72 avec une aile rigide a rehaussé l’aspect technologique et nivelé l’avance qu’avaient certaines équipes lorsque la coupe se courrait en monocoque, malgré tout les budgets ne sont pas moindres et la mise en oeuvre des bateaux s’est révélée difficile (manutention, deux chavirages, nécessité d’une équipe technique conséquente), le pari du defender est donc loin d’être atteint, Russell Coutts CEO d’Oracle a d’ailleurs concédé qu’à l’heure actuelle leur choix se porterait sur un multicoque plus petit.

Les différents teams ont revu leurs programmes initiaux, même pour le Defender américain qui n’a encore jamais navigué avec ses deux bateaux pour simuler une course, Luna Rossa engagé de dernière minute n’a qu’un seul catamaran, copie du premier exemplaire du bateau néo-zélandais.

Quelques séances d’entrainements ont eu lieu entre ETNZ et Luna Rossa, et entre Oracle et Artemis, si les néo-zélandais semblent à l’aise, la confrontation entre américains et suédois avaient mis en évidence un gros déficit pour le bateau d’Artemis. L’équipe avait alors entrepris un gros chantier sur l’AC72, mais après sa remise à l’eau celui-ci n’était toujours pas capable de « foiler ».

Puis la tragique disparition d’Andrew Simpson, dans le chavirage du premier AC72 suédois il y a un mois, a suscité de nombreuses remises en question au sein du team ; certains équipiers ne souhaitant pas poursuivre l’aventure.

La préparation de l’équipe est également problématique, les autres challengers et le defender totalisent un plus grand nombre de jours de navigation (55 pour ETNZ, 50 pour Luna Rossa et 44 pour Oracle Team USA, seulement 36 pour Artemis), qui plus est le second bateau n’a toujours pas été mis à l’eau et l’aile qui devrait être grée sur la plate forme n’est à priori pas encore opérationnelle, tous ces éléments rendent la participation de l’équipe suédoise à la Coupe Louis Vuitton aléatoire.

La structure même du second catamaran AC72 du team s’avère d’après les rumeurs proche de celle du premier, or les causes du chavirage n’ont pas été rendues publiques, et il pourrait s’agir d’un problème structurel ou de conception de plate forme.

Les seuls éléments optimistes pour une participation des suédois sont quelques photos postées sur les réseaux sociaux où l’on peut découvrir des éléments d’accastillage sur la seconde plate forme, et la reprise des navigation sur un des AC45 équipé de foils aujourd’hui, ainsi que la présence des tenders suédois sur l’eau lors des entrainements des autres équipes en lice pour la Louis Vuitton Cup.

La défection de l’équipe serait assez catastrophique en terme d’image pour l’America’s Cup après une 33ème Coupe qui s’était limitée à deux régates.

Les AC72 de retour sur l’eau après les recommandations du comité d’experts

Les catamarans AC 72 ont fait leur retour sur le plan d’eau de San Franciso moins de 15 jours après la tragique disparition d’Andrew Simpson lors du chavirage du catamaran du challenger suédois Artemis Racing.

Les causes de l’accident n’ont pas encore été dévoilées, un comité d’experts a préconisé 37 recommandations, qui ont été officiellement retenues par le comité de course de l’America’s Cup.

Les plus marquantes sont :

  • la limite de vent maximale abaissée à 23 noeuds contre 33 auparavant
  • la modification du réglement concernant les ailettes sur les safrans avec la possibilité d’ajuster celles-ci jusqu’à la procédure de départ
  • une révision complète de la plate forme et de l’aile des catamarans
  • l’augmentation du poids maximal du bateau de 100kg (ce qui pourrait permettre des renforts structurels, mais rien n’est imposé il est donc peu probable que les équipes aient recours à ceci sauf casse structurelle avant la Louis Vuitton Cup ou l’America’s Cup)
  • l’interdiction d’embarquer un invité sur les AC 72 pendant les courses, tout comme celle d’une personne de l’organisation chargée de filmer les courses depuis les plates formes
  • une meilleure protection des équipiers (gilets de sauvetage, protections dorsales etc) et du système de repérage de ceux-ci (système de localisation sous marin, couteau, réserve d’air personnelle majorée etc.)
  • minimum de deux bateaux de secours par bateau lors de chaque sortie avec sauveteurs et équipement sur chacun des bateaux (défibrillateur, personnel paramédical, plongeurs)
  • réduction du nombre de régates de la Louis Vuitton Cup avec 5 Round Robins contre 7 prévus initialement afin de favoriser les périodes de maintenance
  • modification possible des départs et des procédures en fonction des conditions météos
  • remplacement des « bateaux-marques » par des bouées afin de limiter les risques en cas de collision

Luna Rossa a été la première équipe à reprendre les entrainements avant même le compte rendu définitif des experts, ont suivi Emirates Team New Zealand et Oracle Team USA.

Les membres d’Artemis Racing ont quant à eux rejoint leur base à San Francisco, aucune date n’a été définie pour la reprise de leur entrainement, celle-ci étant conditionnée à la mise à l’eau de leur second bateau.

Alinghi remporte la 1ère manche du Vulcain Trophy

Le premier grand prix de la saison 2013 des Decision 35 a débuté vendredi à Versoix. Hélas le vent a fait défaut lors de cette première journée, une manche avait été lancée dans la matinée mais stoppée par le comité faute de vent.

Samedi les D35 ont rapidement largué les amarres en début d’après midi et ont pu disputer cinq manches. Alinghi survolait les débats dans un vent soutenu avec quatre victoires et une 3ème place, l’équipage d’Ernesto Bertarelli faisait preuve d’une belle maitrise dans ces conditions. Realston Sailing, vainqueur du Vulcain Trophy l’année dernière faisait preuve d’une belle régularité aux avants-postes et prenait la seconde place provisoire avec deux secondes places, une troisième et deux quatrièmes. Zen Too, le catamaran de Guy de Picciotto prenait une belle troisième place provisoire, Fred le Peutrec à la barre enchainait deux cinquièmes places puis deux troisièmes places et une victoire de manches.

copyright: Loris Von Siebenthal-Myimage.ch

Dimanche les équipages ont enchaîneé six manches,  Ernesto Bertarelli et son équipage restant sur le podium de toutes les manches du jour. Le reste du podium ne changeait pas avec Realstone Sailing à la deuxième place et Zen Too à la troisième.

Ladycat powered by Spindrift racing. terminait au pied du podium devant Tilt et Okalys Corum, Dona Bertarelli cet Yann Guichard auront à coeur de retrouver le podium lors des prochaines étapes du Vulcain Trophy.

Andrew Simpson meurt dans le chavirage de l’AC72 d’Artemis Racing

La terrible nouvelle du décès d’un des membres d’équipage d’Artemis Racing à rapidement été confirmée quelques heures après l’accident.
Il s’agit du marin anglais Andrew Simpson, double médaillé olympique, qui s’occupait de la stratégie sur le catamaran suédois.

Concernant les circonstances du drame, les premiers constats font état d’une casse de la plate forme ; le flotteur se serait rompu en avant du bras de liaison arrière, entraînant le chavirage et la chute de l’aile rigide de l’AC72. Andrew Simpson aurait été piégé sous la plate forme pendant plus de dix minutes, malgré l’assistance des bateaux du team et de ceux de l’équipe d’Oracle Team USA qui s’entraînait également dans la baie de San Francisco à ce moment là.

L’AC72 d’Artemis Racing chavire

Le catamaran AC72 du challenger suédois pour la Louis Vuitton Cup, Artemis Racing, a chaviré il y a peu dans la baie de San Francisco , ceci au cours d’une sortie d’entraînement dans une vingtaine de nœuds avec des rafales à 30.
La plate forme du catamaran semble très sérieusement endommagée, avec le flotteur bâbord qui s’est rompu en avant du bras de liaison arrière, l’aile devrait subir les assauts des vagues et sera très probablement perdu.

Les premières images sur pressure-drop

Nettement plus inquiétant que la casse il semblerait qu’un des équipiers soit très sérieusement blessé et que l’équipe médicale ait eu recours à une réanimation pour celui-ci.

Mise à jour : d’après les médias américains et les secours, l’équipier blessé serait décédé.