Trophée Jules Verne Jour 13

Spindrift 2 a franchi la longitude du Cap de Bonne Espérance cette nuit, à 02h06 GMT (3h06 Heure Française) puis le Cap des Aiguilles,  à 04h04 GMT soit un temps de 12 jours et 2 minutes depuis son départ de Ouessant le tout à 27,64 nœuds de moyenne. Yann Guichard, Dona Bertarelli et leur équipage ne décroche pas le meilleure partiel sur le tronçon, celui-ci reste à l’actif de Banque Populaire V pour 12 minutes et 44 secondes.
L’équipage profite toujours du front froid qui continue à les accompagner, plus longtemps que prévu dans du vent de Nord Ouest de 20-25 noeuds.
Ce front devrait s’épuiser demain, il faudra alors que le trimaran s’aventure au delà des 50°sud pour retrouver du vent en prenant en compte la dérive des glaces signalées dans la région.
Spindrift 2 possède 172 milles d’avance à 18h.

© Yann Riou/Spindrift racing

© Yann Riou/Spindrift racing

Yann Guichard contacté par téléphone peu avant l’entrée dans l’océan Indien :
« Il fait un petit peu froid parce que nous sommes en train de descendre vers le Sud, mais tout se passe bien à bord de Spindrift 2. Depuis trois jours, nous sommes en avant d’une dépression partie d’Argentine avec du vent soutenu : c’est un peu comme si on surfait sur une vague. Mais nous n’avions pas le droit de tomber parce qu’on loupait alors le train vers le cap de Bonne-Espérance et on perdait au moins une journée sur le temps de référence établi en 2011… Hier (jeudi), nous avons parcouru près de 1 500 kilomètres en 24 heures (827 milles entre le 02/12 et le 03/13 à 13h TU, mieux que Banque Populaire V dont la meilleure journée sur ce tronçon était de 812 milles) : c’était assez sportif, mais ce soir, cela s’est un peu calmé. On descend encore en latitude pour aller chercher un autre système météo. »

IDEC SPORT et son équipage réduit mené par Francis Joyon poursuit sa descente dans le grand sud (49° actuellement), coincés dans la dorsale qui les accompagne à petite vitesse. La passage à la longitude du Cap de Bonne Espérance est prévu demain.

Francis Joyon :
 » Il ne nous a pas été possible de demeurer en avant du front qui aurait pu nous porter dès la nuit dernière au niveau du Cap de Bonne Espérance. Cette dépression circulait à plus de 35 noeuds vers l’est, et nous a dépassé. Les gars se sont bien accrochés mais nous avons dû empanner derrière le front. Nous subissons depuis cette zone de transition peu ventée, et notre vitesse a considérablement chuté. « 
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s